<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474</id><updated>2012-02-16T17:01:36.496Z</updated><category term='mouvement de la jeunesse touaregue'/><category term='CMA'/><title type='text'>"MOUVEMENT DE LA JEUNESSE TOUAREGUE"</title><subtitle type='html'>ce blog est dedie a la jeunesse touaregue consciente de toutes les marginalisations commises a l'egard de notre peuple</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>116</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-6704697794082153722</id><published>2011-03-08T19:39:00.000Z</published><updated>2011-03-08T19:41:18.166Z</updated><title type='text'>Libya exclue du conseil‏</title><content type='html'>Assemblée générale du 1er mars 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AG/11050&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SUSPEND LE DROIT DE SIÉGER AU CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME DE LA JAMAHIRIYA ARABE LIBYENNE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le monde s’est exprimé d’une seule voix », a déclaré le Secrétaire général, exigeant un « arrêt immédiat » des violences contre les civils&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Assemblée générale, « profondément préoccupée par la situation qui règne dans la Jamahiriya arabe libyenne sur le plan des droits de l’homme », a suspendu, cet après-midi, la Jamahiriya arabe libyenne de son droit de siéger au Conseil des droits de l’homme.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le monde s’était exprimé d’une seule voix », a déclaré le Secrétaire général, M. Ban Ki-moon.  « Nous exigeons un arrêt immédiat de la violence contre les civils et le plein respect de leurs droits et libertés fondamentales, y compris la liberté d’association pacifique et la liberté d’expression », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 25 février, lors d’une session extraordinaire, le Conseil des droits de l’homme avait en effet demandé à l’Assemblée générale, « au regard des violations flagrantes et systématiques des droits de l’homme commises par les autorités libyennes », d’envisager la suspension de la Jamahiriya arabe libyenne en tant que membre du Conseil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« De la Tunisie à l’Égypte, du Bahreïn au Yémen et au-delà, les peuples de la région exigent de nouveaux droits et de nouvelles libertés », a en outre affirmé M. Ban, estimant que la communauté internationale devait rester « ferme ».  Mais, dans le même temps, « il est important qu’au moment où ces États s’efforcent de changer leur avenir, la communauté internationale reconnaisse que le changement doit venir de l’intérieur ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La trentaine de délégations qui se sont exprimées à l’occasion de cette décision historique de l’Assemblée générale ont condamné la répression exercée par le régime libyen contre sa propre population, réclamant une cessation immédiate de ces violences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. BAN KI-MOON, Secrétaire général des Nations Unies, a saisi l’occasion de cette séance pour informer l’Assemblée générale des derniers événements en Libye.  L’Assemblée générale se réunit sur une crise marquée par des violences, une crise humanitaire croissante et une situation politique qui pourrait rapidement se détériorer.  Faisant référence à la dernière réunion d’urgence du Conseil de sécurité, ce week-end, et des déclarations fortes de nombreux dirigeants et organisations internationales, telles que la Ligue des États arabes, l’Union africaine, l’Organisation de la Conférence islamique ou l’Union européenne, le Secrétaire général a déclaré que le monde s’était exprimé d’une seule voix.  « Nous exigeons un arrêt immédiat de la violence contre les civils et le plein respect de leurs droits fondamentaux des droits de l’homme, y compris la liberté d’association pacifique et la liberté de parole », a-t-il affirmé&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-6704697794082153722?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/6704697794082153722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/03/libya-exclue-du-conseil.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6704697794082153722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6704697794082153722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/03/libya-exclue-du-conseil.html' title='Libya exclue du conseil‏'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-5625295689818005946</id><published>2011-03-05T17:08:00.000Z</published><updated>2011-03-05T17:12:03.204Z</updated><title type='text'>déclaration internationale touaregue‏</title><content type='html'>Libya : Touaregs, concernés ou impliqués &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« IL faut qu’il y ait un homme pour accepter de mourir. Cet homme existe toujours. Mais il faut aussi que d’autres disent cette mort, hurlent qu’elle est victoire et non défaite, créent autour d’elle l’œuvre, religion, fable, poème, récit, chanson qui multipliera l’exemple. Le vent lui-même doit savoir qu’un homme a accepté de mourir parce qu’il croyait à des valeurs dont l’histoire à chaque instant démontre la faiblesse. » Max Gallo, le pouvoir à vif, édition Robert Laffont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La généralisation se tient à nos portes, elle guette le carrefour des peuples du désert avec le regard de l’amalgame, l’aveuglement de la convoitise et le flou de la trahison. L’inhabité se resserre, les centres atteignent les marges. Bientôt, le tsunami des appétences humaines s’étendra sur les espaces. Temoujgha et ses valeurs pourront-ils résister ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  Un guide » parmi des guides, « un amenokal de Touaregs » parmi les sans-terres, « un président de ligue des tribus du Grand Sahara (Arabe)» disait, effrayé et ébranlé des deux côtés par la vague d'espoirs populaires : «  je suis un homme du désert, j’habite la tente ». Quel nomade du Sahara n’a pas vibré sous ces paroles ? Et quel saharien pouvait rester insensible à ce décret identitaire et à cette vocifération à l’aide?&lt;br /&gt;Le billet vert se charge de recruter les oisillons dé-parentés et oisifs ; le pacte libyen prend au piège les engagés par contrat. As emmeskal n ezni almud « troquer le sang contre l’apprentissage ».&lt;br /&gt;Les éclairés savent de quoi il en retourne, la majorité du peuple n’a pas dit son mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, malgré la liste des non-choix, pour les Touaregs concernés, il faut choisir. Tamazgha et Temoujgha doivent ensemble faire un pas dans l’histoire. Il n’est pas en ce moment question de libérer le pays touareg mais, de ne pas participer à l’assassinat de son  peuple et de ne pas le trahir, de se placer avec les masses. Ne laissons pas massacrer, ne regardons pas le meurtre comme aux temps premiers, ne vivons pas les pieds dans le sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous mangez l’œuf, la poule est concernée ; si vous mangez du steak, le bœuf est impliqué. Nous demandons à toutes celles et ceux qui ont encore en eux le rêve des valeurs du projet initial et de l’idéal démocratique, de ne pas s’impliquer dans la rivière de sang, de n’être pas concernés par la crise d’un despote. Vous n’avez pas à signer ces avenants au contrat. Vous êtes désormais libres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Touaregs sont déjà exclus par leur place dans la géographie sociale, souvent soumis au despotisme économique et politique, à la merci d’accidentels contenants. &lt;br /&gt;Ils sont sans pouvoir sur autrui, chérissent la liberté et la fierté et, en ce sens, ils vivent déjà les valeurs démocratiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essalam eghlaykum !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de l’internationale touarègue (Bordeaux).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-5625295689818005946?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/5625295689818005946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/03/declaration-internationale-touaregue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5625295689818005946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5625295689818005946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/03/declaration-internationale-touaregue.html' title='déclaration internationale touaregue‏'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-4339048102925083929</id><published>2011-02-19T18:58:00.000Z</published><updated>2011-02-19T18:59:34.014Z</updated><title type='text'>Le MNA condamne la soit disant ‘’flamme de la paix’’</title><content type='html'>En s’appuyant sur les droits du peuple azawadien à préserver son héritage qu’est sa lutte pour la liberté dans l’unité, la justice et la dignité pour tous, des valeurs protectrices de son identité, le Mouvement National de l’Azawad (MNA) , l’ensemble des notables et autres hauts responsables azawadiens condamnent le projet illusionniste d’incinération des armes ‘’flamme de la paix’’ du 08 Février 2011 à Kidal et tout autre projet semblable, comme signe d’une paix entre le Mali et l’Azawad qui reste un rêve ;car le passée de ces projets ( le 27 Mars 1996 à Tinbouctou, 2008 à Ersane région de Gao ) nous a montré que ceci n’est ni une solution de paix, ni une issue de sortie de crise que l’Azawad traverse depuis sa malheureuse annexions au Mali en 1960.&lt;br /&gt;Ainsi que l’implication de tout azawadien dans ce projet car ceci est une trahison et un déshonneur pour les martyres azawadiens dont le Mali a bénéficié plus que la nation azawadienne pour laquelle ils ont rendus leurs âmes, car il ont contribué à sa démocratisation.&lt;br /&gt;Le mouvement condamne le faux montage politique, qu’entreprend le président malien, qui vise à tromper l’opinion internationale sur les réalités de la question Azawadienne et à détourner l’intention des azawadiens du vrais problème qu’ils ont depuis 50 ans, celui de l’occupation ;ceci par ses visites dans les régions azawadiennes ( A Tinbouctou, Tarkinte et récemment à Kidal ) qui ne laissent qu’un poison sociale ¨haine interethnique¨ entre les citoyens azawadiens et un espoir incertain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-4339048102925083929?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/4339048102925083929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/02/le-mna-condamne-la-soit-disant-flamme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4339048102925083929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4339048102925083929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/02/le-mna-condamne-la-soit-disant-flamme.html' title='Le MNA condamne la soit disant ‘’flamme de la paix’’'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-2296409901407697447</id><published>2011-02-19T18:23:00.000Z</published><updated>2011-02-19T18:24:40.844Z</updated><title type='text'>M.N.A : le projet politique actuel</title><content type='html'>Il n'y a pas une décision ou une étape qui n'est pas précédée par une idée essentielle. Et les idées qui concernent les affaires importantes prennent du temps pour s'enraciner et être examinées pour pouvoir faire surface dans leurs formes observées. En effet, ce temps parait nécessaire pour que les dimensions et les facettes de ces idées se cristallisent, ainsi que la possibilité de sa matérialisation dans la réalité vécue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est-à-dire, quand il s'agit d'une question qui regarde un projet progressiste qu’il soit un projet social ou politique conduit par un groupe, dans ce cas l'affaire commence d’abord par une idée initiale. Une fois enracinée, cette idée passe ensuite au stade de conviction qu’abordent les éléments relatifs à la question de la cause.  Enfin ce stade a de même besoin du temps pour que les concernés se rendent compte que la phase de la préparation idéologique et psychologique est traversée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce qui représente le socle en ce qui concerne les grands projets qui nécessitent du temps et de la patience afin qu'ils puissent être concrétisés. En outre, ces grands projets sont parsemés des défis et des risques. Certes , des questions de telle ampleur ne peuvent pas être le fruit d'une idée qui débute du jour au lendemain car dans ce cas elles seront remises en cause par ceux qui en sont croyants du fait qu'ils n'ont pas passé le palier nécessaire à l'imprégnation idéologique qu'il faut pour faire face à la réalité attendue avec ses défis visibles et invisibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc il est possible de mesurer l'idée de la naissance du Mouvement National de l'Azawad (M.N.A) avec le même critère sans remonter à son histoire actuelle, car il a traversé tous les stades de mutation qui ont fini par l'incarner comme un grand projet national .Il est de notoriété publique que le Mouvement National de l'Azawad n'est pas le premier mouvement connu par le peuple Azawadien puisqu’il avait existé cinq mouvements nationalistes qui portaient l'appellation (Azawad). L'un en milieu du vingtième siècle et les quatre autres en sa fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, au début du vingt unième siècle, l'Azawad témoigne de la naissance d'un nouveau mouvement Azawadien qui peut ne pas être le dernier mais qui s'engage solennellement à matérialiser ce que ses précédents n'avaient pas eu la chance de concrétiser. Tout en rendant hommage et mémoire à leurs tentatives et réalisations, sans négliger en même temps leurs fautes, ce mouvement reconnait que ses prédécesseurs avaient tous milité et conduit la longue lutte Azawadienne et avaient notamment contribué à la révolution présentement menée par le peuple Azawadien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mouvement National de l'Azawad ne sera pas le dernier tant que les revendications du peuple Azawadien , ses aspirations et ses attentes à la liberté et à une vie digne ne sont pas satisfaites. Il avait déjà offert pour cela de milliers de martyres pour que cette liberté soit aboutie selon la mentalité, la tradition et la manière de penser propres aux habitants du Sahara et du sahel. Nous n'avons pas des réponses adéquates à ces martyres s'ils nous demandent aujourd'hui en ce qui concerne notre devoir hérité après eux ou bien le prix de leurs sacrifices. Sommes-nous satisfaits des acquis parachevés après tous ces sacrifices ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans toutes les religions, lois et éthiques, on considère l'observation du silence au détriment de droit comme un geste désapprouvé. Aux yeux des peuples et des nations, le lâchage de droit n’est qu’une pure défaite et on ne peut pas qualifier cela de pardon. Car le pardon veut dire laisser tomber la punition en étant capable de l'infliger à autrui. Ce qui ne peut être appliqué en ce qui regarde le peuple Azawadien , étant donnée que le problème n'est pas pardonner mais être capable de punir car l'Azawadien est de nature trop indulgent et il oublie très facilement. Alors, cette qualité n’est-elle pas renversée contre lui par ceux –là auxquels il a toujours pardonné et qui ne le méritent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mouvement National de l'Azawad est né pour mener la lutte Azawadien dans le but de recouvrer le droit spolié depuis plus de cent ans. Alors que l'ennemi à combattre aujourd'hui est le même responsable de confiscation et spoliation de ce droit depuis plus de cinquante ans. Laissons tomber le passé malgré qu’ il est la cause du vécu et son vrai reflet de ce que le Mali a offert au peuple de l'Azawad depuis 50 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un demi siècle des sacrifices faites par le peuple de l’'Azawad et de ceux qu'il ne cesse de faire en vue de l'unification et de son renforcement avec le Mali à un moment donné ou encore dans une situation continue, des douleurs et souffrances ont accompagné tout cela. Ces douleurs et souffrances persistent aujourd'hui sous forme des tragédies et malheurs qui touchent tous les aspects de la vie Azawadien . En réalité , l'unification avec le Mali veut dire cinquante ans de ciblage programmé de tout ce qui distingue le peuple Azawadien sur le plan culturel , religieux ,social , politique , économique et géographique à travers la remise en cause de son droit existentiel sur sa terre .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela se passe en manipulant les faits concernant tous les échecs de l'Etat malien dans la région de l'Azawad tout en cherchant des causes factices .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après tout cela, le peuple Azawadien est arrivé aujourd'hui à un résultat suffisant qui le rend compétent à prendre une décision : lancer un véritable projet national qui émane de la légalité de sa revendication et de la légitimité de sa présentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce projet est primordial pour faire face à des plans locaux , régionaux et internationaux qui n’ont pour but que la fabrication de plus de complexification, plus des souffrances et de la destruction du peuple et du sol Azawadien .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet national Azawadien d'aujourd'hui peut être résumé comme suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- Se baser sur l'unité nationale entre les fils de l'Azawad comme condition nécessaire pour récupérer le droit confisqué car tous les Azawadiens disent hautement " on en a marre de discorde seul l'Azawadien qui peut sentir la douleur des Azawadiens " le désir Azawadiens conscients en vue d'une unité effective est une priorité pour tous les nécessités de l'action nationale effective ainsi que l'importance de l'étape actuelle qu'il envisage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La diversité ethnique Azawadienne est vue par le mouvement comme un aspect de richesse Azawadienne et non pas comme un problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- Réclamer, sans concession, la terre considérée comme l'unique droit confisqué est la revendication principale tant qu’elle n'est pas recouvrée toute autre réclamation est inutile car on ne peut pas parler de la souveraineté sans entière autogestion des affaires de gens sur leur terre natale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-En ce qui découle de la dite réclamation inconditionnée de la terre, les Azawadiens rejettent diamétralement toute présence illégale sur leur terre y compris surtout la présence militaire malienne et toute autre présence qu'elle a permise ou facilitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4- Le droit aux Azawadiens d’ annuler tous les contrats signés par le Mali dans l’Azawad et qui sont considérés contre le droit international et le droit des peuples indigènes à leurs richesses. Les pays qui soutiennent l'occupant de terres Azawadienne sont considérés comme des pays supportant la colonisation et participant directement au vol des richesses d'un peuple sous oppression, occupation et racisme. Et confronté à toutes formes des pratiques rejetées internationalement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5- Parlant de la résolution du conflit persistant entre le Mali et l’Azawad depuis un demi-siècle, la reconnaissance du droit de peuple Azawadien à sa position politique est la seule issue pour régler définitivement ce conflit. Dès lors les Azawadiens invitent tous les Etats et peuples du monde sans oublier les organisations internationales reconnaissant le droit des peuples à soutenir le peuple Azawadien dans sa lutte pour recouvrer ses droits fondamentaux et historiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6- Etant donnée que le conflit Azawad-Mali est digne d’être classifié sous terme d'un conflit international, les Azawadiens invitent la communauté internationale avec toutes ses institutions à assumer ses responsabilités au sujet de ce qui se passe dans la région de l'Azawad sous un régime raciste et oppresseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7- Autonomie de l'Azawad en terme de la prise de décisions est un principe primordial et inaliénable. Dès lors l'ingérence illégale dans les affaires intérieures de l'Azawad en général et dans le Mouvement National de l'Azawad en particulier est inadmissible. Le respect de ce principe est l'un des critères par lesquels le mouvement détermine sa position à l'égard de toute entité dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8- Étant donné que le peuple Azawadien n'a pas encore recouvré sa terre pour qu'il puisse gérer ses affaires politiques et économiques, investir et extraire les richesses que regorgent l’Azawad est illégal. Le Mouvement National de l'Azawad incite les pays et les institutions internationales qui offrent des aides et facilités au Mali au nom du nord (Azawad) de faire attention en ce qui concerne l'appellation sous laquelle ces aides sont offertes. Le Mouvement les exhorte également à la nécessite de changer la direction empruntées par ces aides et à les adresser directement à la région de l'Azawad par la voix du Mouvement National de l'Azawad ou bien via un autre réseau Azawadien ou international approuvé par le peuple de l'Azawad .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9- En vue de faciliter ce qui vient d’être dit, le Mouvement National de l'Azawad invite les pays à le reconnaitre comme véritable représentant du peuple Azawadien et de recevoir et /ou d’accueillir des représentants et délégués officiels du mouvement auprès de ces Etats et organisations internationales et régionales en plus de l’ouverture de la porte de coopération avec ces pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10- Le Mouvement National de l'Azawad adopte le chemin politique pacifique et légal pour recouvrer les droits historiques confisqués en particulier la souveraineté entière sur sa terre. Pour cela il rend le Mali responsable de contraindre le mouvement à adopter une autre option&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, le Mouvement invite la communauté internationale collectivement et individuellement à avertir le Mali contre la persistance de son comportement agressif à l'égard du peuple Azawadien à savoir : les assassinats, les arrestations et jugements arbitraires, l’interdiction des protestations pacifiques, l’établissement de listes des recherchés et l'excès de l'usage de force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tels comportements pourraient aggraver la tension et l'instabilité dans la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, le soutien aux revendications des Azawadiens et la manière de les conduire aujourd'hui est un devoir d’abord du peuple de l'Azawad et puis de tous les pays voisins qui se soucient de la stabilité dans la région et de l’importance du maintien de l’ordre public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus, le soutien de cette approche et sa protection sont le devoir de la communauté internationale et des Nations Unies qui, ayant pour mission le maintien de la paix et de la sécurité internationales menacées par l'aggravation et la persistance du conflit Azawad-Mali et les conséquences que cette situation pourrait engendrer pour le monde en général et l'Afrique en particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chargé de communication&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ougasstan AG Ahmed&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-2296409901407697447?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/2296409901407697447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/02/mna-le-projet-politique-actuel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2296409901407697447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2296409901407697447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/02/mna-le-projet-politique-actuel.html' title='M.N.A : le projet politique actuel'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-4202572600895778754</id><published>2011-02-09T17:53:00.000Z</published><updated>2011-02-09T17:54:17.388Z</updated><title type='text'>Dictature libyenne : les frères Bouzakhar plus que jamais menacés..</title><content type='html'>Leur vie est mise en danger..&lt;br /&gt;Le site amazigh lybien, Ussan, rapporte, dans une dépêche en date du 1er février 2011que les frères Mazigh et Madghis Bouzakhar, transférés dans la prison Al-Jadida à Tripoli, avaient subi des séances de torture physique de la part de leurs geôliers. Ces derniers auraient menacé les deux militants d’exécution. Selon la même source, les deux frères subissent quotidiennement des intimidations et des insultes racistes de la part de leurs bourreaux. Citant leurs avocats, Ussan énumère une liste d’insultes et de menaces proférées à l’encontre des deux militants, dont : « Fils de juifs, votre amazighité relève du sionisme », « Où sont vos cousins, ces chiens d’amazighs ? », « Que peuvent faire les amazighes du Maroc et d’Algérie pour vous ? Ils ne font que pleurer et aboyer. Nous vous écraserons comme des insectes et personne bougera le petit doigt. » ou encore « Nous vous exécuterons un par un. Nous vous traînerons dans les rues de Tripoli et des autres villes jusqu’à la mort ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les frères Bouzakhar sont sérieusement menacés et leur vie est mise en danger par la police libyenne qui compte, à travers les deux militants, envoyer un message fort aux Imazighen de Libye qui doivent se soumettre au régime de Kadhafi et renoncer à toute intention de résistance ou d’action en faveur de l’amazighité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mobilisation pour la libération des frères Bouzakhar, et l’ensemble des détenus politiques amazighs en Libye à l’image de l’artiste Achini s’avère d’une urgence extrême.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Réadction.&lt;br /&gt;Publié le mardi, 1er février 201&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-4202572600895778754?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/4202572600895778754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/02/dictature-libyenne-les-freres-bouzakhar.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4202572600895778754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4202572600895778754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/02/dictature-libyenne-les-freres-bouzakhar.html' title='Dictature libyenne : les frères Bouzakhar plus que jamais menacés..'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-2499231155022188178</id><published>2011-02-09T17:45:00.001Z</published><updated>2011-02-09T17:47:25.551Z</updated><title type='text'>Mouvement touareg : Bahanga met en garde l’Etat malien...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TVLTItb46JI/AAAAAAAAAKc/6Nxfj1jhtSA/s1600/touaregs.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 358px; height: 260px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TVLTItb46JI/AAAAAAAAAKc/6Nxfj1jhtSA/s400/touaregs.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571747835599710354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans une déclaration rendue publique le 6 février 2011, Hama Ag Sid’Ahmed, Porte parole, Chargé des Relations Extérieures du Mouvement Touareg Nord du Mali, fait savoir que Ibrahim Ag Bahanga, chef du Mouvement, met en garde les autorités centrales maliennes et annonce la possible rapide dégradation de la situation dans les régions de Gao, Tombouctou et Kidal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bahanga ainsi que les cadres de son Mouvement se plaignent du mépris du président malien à l’égard des Touaregs. Un président qui a profité du sursis accordé par le Mouvement touareg, suite aux accords de "paix", pour permettre aux islamistes de l’AQMI d’investir le pays touareg, comme l’Etat algérien les a installés en Kabylie. Drôle de coïncidence : deux foyers de la résistance berbère investis par l’AQMI !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que Bahanga mette en garde l’Etat malien, qu’il menace de reprise des hostilités militaires, pourquoi pas ? D’autant plus que nous avons à faire à un régime qui ne mérite aucune confiance et qui n’a aucune intention de s’engager dans l’amélioration de la situation des citoyens et encore moins dans la résolution de la question touarègue. Alors si c’est pour reprendre les armes et les hostilités militaires contre l’Etat malien pour se remettre, une énième fois, à la table des négociations, à quoi cela va servir, si ce n’est pour en faire des victimes innocentes au sein de la jeunesse touarègue, une jeunesse qui pourra plutôt servir à la construction d’un avenir meilleur pour la nation touarègue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bahanga et son Mouvement, mais également l’ensemble des Touaregs doivent songer sérieusement à l’avenir de leur pays. Tout comme les Berbères du Nord, les Touaregs ne peuvent faire l’économie d’une véritable lutte pour la libération nationale. Le mépris de l’Etat malien à l’égard des Touaregs, comme celui de l’Etat nigérien et l’ensemble des Etats d’Afrique du Nord, est une expression naturelle fondée sur une idéologie qui a programmé l’éradication de l’amazighité. C’est pourquoi les Touaregs, comme l’ensemble des Berbères, n’ont d’autre choix que de revoir leur stratégie et de recentrer leurs luttes sur des objectifs plus clairs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mouvement touareg se doit de tirer les conclusions de quelques décennies de conflits armés, ponctués de négociations souvent orchestrées par la France et l’Algérie, avec les Etats malien et nigérien et éviter d’engager la jeunesse touarègue dans des combats inutiles voire nuisibles à la cause touarègue. Les Touaregs ont les moyens, et ils l’ont démontré à maintes reprises, de libérer leur territoire et de le doter d’institutions touarègues et se débarrasser ainsi définitivement d’Etats illégitimes et corrompus qui n’ont pas à soumettre le peuple touareg. Est-il nécessaire d’ailleurs de rappeler que ces Etats sont la fabrication du colonialisme français ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous publions ci-après l’intégralité de la déclaration de Hama Ag Sid’Ahmed, Porte parole chargé des Relations Extérieures du Mouvement touareg du Nord Mali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Masin Ferkal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mouvement Touareg Nord du Mali menace de reprendre les hostilités militaires contre le pouvoir central de Bamako.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de la République du Mali vient célébrer à Kidal, les 7 et 8 février 2011, de nouvelles festivités du Cinquantenaire (de l’indépendance). Ce déplacement s’inscrit dans le cadre d’une manifestation organisée par le "Projet local de récupération des armes légères", en lien avec la Cellule nationale contre la prolifération des armes légères qui a son siège à la Présidence de la république (financée par l’ONU et certains partenaires européens).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plusieurs mois, l’association locale récupère, en échange de compensations financières, dans les rues et même dans les casernes proches, des armes, afin de pouvoir les exposer devant les citoyens et les journalistes et d’allumer une "Flamme de la paix" le 8 février 2011 à Achantabaguite à 3 km à l’est de la ville de Kidal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous informons la presse locale et internationale que le Mouvement Touareg porté par Ibrahim Ag Bahanga, de même que les cadres politiques du mouvement, ne sont pas concernés par ce "bricolage politique" qui aura lieu à Kidal les 7 et 8 février 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mouvement porté par Ibrahim Ag Bahanga regrette que les autorités de Bamako n’aient pas su profiter pour renouer le dialogue de la grande pause que le Mouvement lui a octroyée depuis plus de deux ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bougie de la paix et de développement, tant attendue par les populations de la région, ne sera hélas pas allumée à Kidal. Ibrahim Ag Bahanga, chef du Mouvement, rappelle qu’en novembre 2010, des rencontres informelles ont eu lieu en Libye avec des émissaires de Bamako et qu’un document politique leur a été remis. Le Mouvement y proposait des pistes de sortie de crise concernant entre autres les aspects de sécurité et de développement. Des promesses de reprise du dialogue avaient alors été échangées. Mais aucune réponse à ces propositions ni aux promesses de dialogue n’a été donnée à ce jour par Bamako.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire, le président organise une énième cérémonie folklorique sous forme de "Flamme de la paix" sans tenir compte du Mouvement. Une forme de provocation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Communauté internationale et les pays de la Région peuvent traduire sans se tromper que le pouvoir de Bamako se désintéresse de la problématique touareg. Pourtant une partie importante des combattants Touareg avaient déposé les armes en mars 2007 et en février 2009 dans l’esprit de l’Accord de juillet 2006 dont aucun point essentiel n’est encore appliqué. Ces combattants sont toujours dans l’attente des engagements pris. Et le gouvernement malien a profité de ce désarmement d’une partie importante des Touareg, pour laisser toutes les chances à son partenaire-AQMI d’occuper l’espace Touareg et de s’y enraciner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette politique de l’Etat malien fait tout simplement la promotion de l’Aqmi dans la Région et lui a permis de s’étendre et de se servir du territoire malien pour mener des actions dans les pays limitrophes. Le Mouvement Touareg pourrait être amené dans un proche avenir dans le cadre de la réciprocité de créer et de mettre en œuvre dans certaines régions du sud du pays une politique identique à celle que le Mali a créée dans le Nord avec Aqmi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi Ibrahim Ag Bahanga met en garde les autorités centrales maliennes. Si elles ne reconsidèrent pas dans les prochaines semaines les engagements pris et les promesses de dialogue données en novembre, la situation pourrait rapidement se dégrader dans les régions de Gao, Tombouctou et Kidal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ibrahim Ag Bahanga et les cadres du mouvement mènent depuis plusieurs mois dans certaines zones des régions du Nord malien une réorganisation de la structure militaire du mouvement pour faire face au silence pernicieux du pouvoir central de Bamako.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hama Ag Sid’Ahmed&lt;br /&gt;Porte parole, Chargé des Relations Extérieures du Mouvement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 6 février 2011.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-2499231155022188178?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/2499231155022188178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/02/mouvement-touareg-bahanga-met-en-garde.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2499231155022188178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2499231155022188178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/02/mouvement-touareg-bahanga-met-en-garde.html' title='Mouvement touareg : Bahanga met en garde l’Etat malien...'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TVLTItb46JI/AAAAAAAAAKc/6Nxfj1jhtSA/s72-c/touaregs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-4678594061033837545</id><published>2011-01-20T16:06:00.001Z</published><updated>2011-01-20T16:08:55.829Z</updated><title type='text'>communiqué de presse du M.N.A</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TThd_pnCY0I/AAAAAAAAAKQ/TT7Xqx_vJdQ/s1600/les-touaregs-carto-02f74temoust.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 276px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TThd_pnCY0I/AAAAAAAAAKQ/TT7Xqx_vJdQ/s400/les-touaregs-carto-02f74temoust.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5564300687698977602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.N.A : 2010 dans l’Azawad (Nord du Mali) L’année du chaos sécuritaire, politique, économique et climatique&lt;br /&gt;Face aux crises successives dans la région de lAzawad et à la nécessité d’y trouver des solutions, le Mouvement National de l’Azawad (M.N.A) a été jugé comme étant l’entité la plus pertinente pour répondre politiquement aux besoins et aux préoccupations du peuple Azawadi. Le Mouvement National de l’Azawad, né le 01 novembre 2010 à Tinbouctou, affirme que le peuple de l’Azawad, dans sa diversité, défend et valorise le dialogue participatif et l’écoute afin d’atteindre ses objectifs légitimes et de recouvrir tous ses droits historiques spoliés. &lt;br /&gt;En réalité, il ne saurait y avoir de solution objective et durable au sous-développement ni aux problèmes sécuritaires, encore moins de réels projets de société, sans que la gestion de tous ces problèmes ne reviennent entre les mains des intéressés, les azawadiens, qui sont les premiers a être affectés, ceci non seulement pour l’intérêt de l’Azawad, mais aussi pour l’intérêt de la communauté sous régionale et internationale. &lt;br /&gt;Par ce communiqué, le M.N.A souhaite affirmer le retour des Azawadiens au premier plan dans la gestion totale de leurs affaires et trouver une solution définitive aux problèmes de leur région, qu’ils soient économiques, politiques ou sécuritaires, mais en rappelant que ceci ne saura se faire qu’en restituant aux azawadiens leur terre ainsi que sa gestion complète. &lt;br /&gt;L’Azawad connait depuis quelques années une crise inédite liées aux conséquences des aléas climatiques, de l’immensité de la région incontrôlée, qui passe en devenir d’être le théâtre des opérations de criminalité de tous genre, en complicité avec des dignitaires du pouvoir centralisé Malien.sur ces terres ancestrales. &lt;br /&gt;Nous dénonçons avec rigueur l’amalgame qui s’opère entre notre peuple et AQMI ainsi que ce qu’il en résulte. &lt;br /&gt;Le cas de l’enlèvement de Michel Germaneau en est un exemple des plus symptomatiques : Le 19 avril 2010 cet humanitaire français est enlevé au Niger, puis détenu au Mali où il sera exécuté le 25 juillet 2010, trois jours après un raid franco-mauritanien contre une unité d’AQMI. Depuis sa mort, la presse française entretient la confusion totale et des amalgames répétés entre islamistes, intégristes, rebelles, tribus Touarègues, etc. Pour exemple, le journal français Le Monde a publié le 27 juillet 2010 un article accusant directement « le peuple touareg de soutenir les terroristes d’AQMI, de les héberger dans leurs campements et d’avoir ainsi pris part directement ou indirectement à la mort de Michel Germaneau. » Nous serions plutôt tentés de parler de la désinformation sur la question de sécurité dans l’Azawad .&lt;br /&gt;Pour preuve, l'assassinat par l’AQMI de Sidi Mohamed Ag Acherif, le 12 Aout 2010 après celui du colonel Lamine ould Bou officier de la sécurité malienne dans son domicile à Tinbouctou en juillet 2009, fut à peine relayé par le pouvoir malien et encore moins par les médias internationaux. L’opposition du peuple de l’Azawad aux agissements d’AQMI ne date pas d'aujourd’hui. On note l’opération anti-terroriste lancée par la rébellion Touarègue en 2006 et qui s’était soldée par la mort d’Abou Haoula, une des têtes de cette organisation. &lt;br /&gt;Nous témoignons de l’inquiétude des populations Azawadis surtout nomades vivant de la transhumance face aux conséquences pour la région saharienne suite à l’enlèvement au Niger, le 16 septembre 2010, de sept personnes travaillant pour le groupe Areva et la société Satom (Vinci), dont cinq ressortissants français, détenus sur le territoire de l’Azawad. Nous avons en mémoire le raid mené par l’armée mauritanienne en septembre 2010 près de Tinbouctou sur le territoire de l’Azawadi dans le contexte d’une offensive contre AQMI, qui a couté la vie a deux femmes et fait de nombreux blessés, le débarquement des troupes françaises à Ménaka (à 350 kilomètres a l’est de Gao), pour y mener l'assaut donné par les forces "françaises et nigériennes" s’est soldé par la mort des deux otages français pour qui nous avons une pensée. Toutes ces interventions ont eu lieu après une autorisation, qu’a donnée le président malien Amadou Toumani Toure, a quiconque voulant pénétrer le territoire Azawadien sous prétexte de lutter contre ce qu’il appel le terrorisme.&lt;br /&gt;De plus, ces activités criminelles d’envergure internationale se font au vu et au su des autorités maliennes et dont l’Azawad paye les conséquences car elles jettent le discrédit sur toute cette région et ses communautés. A titre d’exemple est a noté le débarquement des tonnes de drogues d’un Boeing 727 dont l’épave avait été retrouvée en plein désert en novembre 2009 à Tarkint dans la région de Gao. Des convois de drogue escortés par des agents des forces de l’ordre maliennes, trafiquent des stupéfiants et des émigrés sous les yeux de tous, pour ne citer que cella, voici des témoignages de l’implication directe et de la participation du gouvernement malien dans tous ce chaos. &lt;br /&gt;Tout ceci expose les peuples nomades à un danger sans précédent en plus de celui qu’ils connaissent depuis longtemps avec le gouvernement central malien. Ces populations sont entre le marteau et l’enclume. Pour toutes ces parties, elles ne sont que des proies faciles à exploiter, à accuser, à manipuler et à exécuter sans motifs comme en témoigne l’assassinat crapuleux et sauvage du Commandant Barka Cheikh et Mohamed AG Mossa à Kidal le 11 avril 2008 et des crimes dont jamais ni enquête menées, et ni famille consolées. L’histoire de l’Azawad en retient de ces crimes organisés.&lt;br /&gt;En effet, pour certains, les Kel Tamasheq (Touareg) ne sont que des complices coopérants avec les islamistes, et pour l’AQMI, ils ne sont des associés des pouvoirs centraux. Leur désaccord fut manifesté avec les activités terroristes comme en témoigne un reportage de la chaine de télévision France24 en janvier 2008 dans lequel le chef de la rébellion Touarègue, Ibrahim Ag Bahanga déclare : « Nous n’avons pas de contacts avec ces gens là, c’est une campagne mensongère de la part du gouvernement malien pour porter préjudice aux Touaregs ». Egalement, Anne Saint Girons dans un article paru le 30/11/2010 dans le Monde: « Menés par l'appât du gain, les rescapés du GSPC se sont créés, grâce aux conditions géopolitiques particulières à la région sahélo-saharienne, un juteux fromage. Seuls les Touaregs seraient en mesure de les en chasser, d'autant que, de l'avis des experts, ils ne seraient que quelques centaines à tenir la zone. Il y faudrait une volonté politique locale qui n'existe pas et, surtout, l'abstention des puissances occidentales dont l'intervention ne ferait que renforcer leurs rangs. ». &lt;br /&gt;Quand au mode de vie, la région saharienne souffre des variations climatiques avec l’avancée de la désertification qui perturbe et les hommes et leur mode de vie. L’Azawad a vécu, en 2010, l’une des plus grandes sécheresses de son histoire rappelant tristement celles des années 1973 et de 1985. Faisant des dizaines de morts parmi lesquels des enfants et des femmes ayant succombés à la soif et à la famine, des milliers de têtes de cheptel décimées par la sécheresse. De nombreuses familles se sont retrouvées appauvries par cette crise et sans aucun secours. N’ayant plus d’autres sources de revenues, beaucoup de ces familles ont été contraintes à l’exil. Encore une fois, face à cette crise majeure, la population de l’Azawad n’a pu que constater le manque de réaction des autorités nationales et l’indifférence de la classe politique malienne face à leurs malheurs. &lt;br /&gt;L’accroissement des inégalités et de la pauvreté, l’exacerbation des frustrations identitaires, le contexte de violence et de suspicions généralisées à l’encontre du peuple de l’Azawad fait le terreau du pouvoir malien. Les azawadiens s’inquiètent de l’absence de prises en compte des ces problématiques et commencent a s’interroger sur le rôle des organisations des droits de l’homme, des médias et sur la cause du silence de la part de la communauté internationale face aux risques de disparition d’un peuple.&lt;br /&gt;A la suite de ce qui a été dit, le MNA déclare :&lt;br /&gt;• Dénonce totalement toute forme de terrorisme qu’il provient de groupe d’individus ou Etatique, de même, le terrain d’échange et de transaction des otages qu’a fait le Mali de l’Azawad, comme moyen de financement du gouvernement malien pendant que les azawadiens ne gagnent que le déshonneur en salissant le nom de leur terre.&lt;br /&gt;• Dénonce toute intervention de toute nature sur le territoire azawadien qui ne cause que plus de conflits et encourage des actes terroristes dont seuls les azawadiens récoltent les conséquences.&lt;br /&gt;• il n’y a point de plus cher sur le territoire azawadiens que l’âme d’un azawadien, cependent les azawadiens refusent d’être le prix de quiconque a part d’eux-mêmes car ils ne sont la cause du malheur de personne et expriment leur sympathie à tous ceux qui ont perdus leurs proches suite aux actes terroristes ou aux guerres.&lt;br /&gt;• Nous lançons un appel solennel à la communauté internationale d’agir en prenant en compte et en respectant la vision des azawadiens en vue d’une résolution définitive de cette question jusqu’ici sans solution, dans l’intérêt du maintien de la paix et de la stabilité dans cette grande région du Sahara. Il en va de l’avenir de notre peuple.&lt;br /&gt;• Afin de parvenir à une garantie sûre, il est primordial et indispensable que l’ensemble de la communauté internationale reconnaisse le droit à l’autodétermination du peuple de l’Azawad.&lt;br /&gt;Le M.N.A, considère le respect de son point de vue, sur ce qui concerne la résolution des conflits Mali-Azawad qui dure depuis 50 ans et des problèmes actuels qui en sont les conséquences, un point crucial pour atteindre une solution finale aux problèmes qui affectent les Azawadiens ainsi que la communauté régionale et internationale&lt;br /&gt;Ougasstan AG Ahmed&lt;br /&gt;Chargé de communication&lt;br /&gt;Tel : +223 70225491&lt;br /&gt;www.mnamov.net&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-4678594061033837545?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/4678594061033837545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/communique-de-presse-du-mna.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4678594061033837545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4678594061033837545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/communique-de-presse-du-mna.html' title='communiqué de presse du M.N.A'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TThd_pnCY0I/AAAAAAAAAKQ/TT7Xqx_vJdQ/s72-c/les-touaregs-carto-02f74temoust.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-1041877093629480432</id><published>2011-01-06T00:10:00.011Z</published><updated>2011-01-06T00:15:59.859Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeunesse amazigh contre le regime libyen</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TSUJk_cV22I/AAAAAAAAAKI/v4MSqSveg6c/s1600/militant%2Bamazigh%2Ben%2Blibye.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 276px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TSUJk_cV22I/AAAAAAAAAKI/v4MSqSveg6c/s400/militant%2Bamazigh%2Ben%2Blibye.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558859846168992610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-1041877093629480432?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/1041877093629480432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_4553.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/1041877093629480432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/1041877093629480432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_4553.html' title='manifestation du congrés de la jeunesse amazigh contre le regime libyen'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TSUJk_cV22I/AAAAAAAAAKI/v4MSqSveg6c/s72-c/militant%2Bamazigh%2Ben%2Blibye.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-1021726327676356569</id><published>2011-01-06T00:10:00.009Z</published><updated>2011-01-06T00:13:19.062Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeuness</title><content type='html'>: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-1021726327676356569?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/1021726327676356569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_9356.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/1021726327676356569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/1021726327676356569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_9356.html' title='manifestation du congrés de la jeuness'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-6954229169779699050</id><published>2011-01-06T00:10:00.008Z</published><updated>2011-01-06T00:13:18.221Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeuness</title><content type='html'>: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-6954229169779699050?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/6954229169779699050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_1735.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6954229169779699050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6954229169779699050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_1735.html' title='manifestation du congrés de la jeuness'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-256899518684515773</id><published>2011-01-06T00:10:00.007Z</published><updated>2011-01-06T00:13:16.338Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeuness</title><content type='html'>: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-256899518684515773?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/256899518684515773/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_1279.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/256899518684515773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/256899518684515773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_1279.html' title='manifestation du congrés de la jeuness'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-1854006636495392687</id><published>2011-01-06T00:10:00.006Z</published><updated>2011-01-06T00:13:15.400Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeuness</title><content type='html'>: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-1854006636495392687?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/1854006636495392687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_2302.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/1854006636495392687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/1854006636495392687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_2302.html' title='manifestation du congrés de la jeuness'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-4031820877926575122</id><published>2011-01-06T00:10:00.005Z</published><updated>2011-01-06T00:13:11.382Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeuness</title><content type='html'>: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-4031820877926575122?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/4031820877926575122/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_7297.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4031820877926575122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4031820877926575122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_7297.html' title='manifestation du congrés de la jeuness'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-7173723365157914915</id><published>2011-01-06T00:10:00.004Z</published><updated>2011-01-06T00:13:06.759Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeuness</title><content type='html'>: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-7173723365157914915?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/7173723365157914915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_2918.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7173723365157914915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7173723365157914915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_2918.html' title='manifestation du congrés de la jeuness'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-5863992746624144164</id><published>2011-01-06T00:10:00.003Z</published><updated>2011-01-06T00:13:04.593Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeuness</title><content type='html'>: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-5863992746624144164?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/5863992746624144164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_4583.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5863992746624144164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5863992746624144164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_4583.html' title='manifestation du congrés de la jeuness'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-5918559797281002334</id><published>2011-01-06T00:10:00.002Z</published><updated>2011-01-06T00:13:00.897Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeuness</title><content type='html'>: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-5918559797281002334?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/5918559797281002334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_1538.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5918559797281002334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5918559797281002334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_1538.html' title='manifestation du congrés de la jeuness'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-2284021377297084226</id><published>2011-01-06T00:10:00.001Z</published><updated>2011-01-06T00:13:00.326Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeuness</title><content type='html'>: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-2284021377297084226?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/2284021377297084226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_06.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2284021377297084226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2284021377297084226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness_06.html' title='manifestation du congrés de la jeuness'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-6186185233582868930</id><published>2011-01-06T00:10:00.000Z</published><updated>2011-01-06T00:12:59.892Z</updated><title type='text'>manifestation du congrés de la jeuness</title><content type='html'>: Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;Congrès de la Jeunesse Amazigh&lt;br /&gt;Comité de Coordination International&lt;br /&gt;Communiqué d'Eéclaircissement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès de la "Jeunesse Amazighe" a appelé pour une Manifestation le jeudi 6 janvier 2011 à 15H30 comme premier pas contre le régime Libyen dont le contexte est très mauvais depuis quelques mois, des Comités de Coordination avec les différentes composantes du mouvement amazigh au Maroc ont été crée pour cet engagement et dans ce sens, nous précisons ce que suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La manifestation devant le Consulat de Libye à Rabat a pour but de protester contre l'enlèvement de deux membres du CJA "les frères BUZAKHAR", afin de dénoncer tous les enlèvements et les arrestations des Militants du Mouvement Amazigh par le régime Libyen de Mammar Kadhafi qui a maintenu une fin politique en matière de racisme, d'extrémisme et d'hostilité contre tout ce qui est amazigh à l'intérieur et à l'extérieur de la Libye et à l'encontre des libyens militants amazighs poursuivis où qu'ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les articles publiés sur certains sites web parlent d'une manifestation pour protester contre l'arrestation des Membres de l'IRCAM en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Au sein du CJA nous n'avons pas encore assez d'informations sur ce sujet. Dans l'attente de plus amples informations, nous annoncerons notre position après concertation et discutions avec les composants du mouvements amazighs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*la décision de la manifestation a été prise avant l'enlèvement des deux chercheurs de l'IRCAM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Nous invitons tous les composants du mouvement Amazigh à une coordination plus efficace dans la pratique du militantisme en général et en particulier à soutenir toutes sortes de manifestations contre le Régime Libyen, afin de mettre fin à la persécution subie par les Amazighs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Comité International de Coordination&lt;br /&gt;Aghikas Farki congresjia@gmail.com&lt;br /&gt;Aberka Yuba 00212668092099&lt;br /&gt;Said Elferouah 00212677224183&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-6186185233582868930?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/6186185233582868930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6186185233582868930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6186185233582868930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2011/01/manifestation-du-congres-de-la-jeuness.html' title='manifestation du congrés de la jeuness'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-2480100614387082935</id><published>2010-12-23T02:40:00.006Z</published><updated>2010-12-23T02:53:41.632Z</updated><title type='text'>mouvement de la jeunesse touaregue demande la liberation des  militants amazighs libyens Mazigh et Madghis BOUZAKHARATION</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TRK5n2hfKqI/AAAAAAAAAJ8/D_ApVcHKSk0/s1600/top_logo.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 220px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TRK5n2hfKqI/AAAAAAAAAJ8/D_ApVcHKSk0/s400/top_logo.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5553705384803248802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TRK5LnxPvGI/AAAAAAAAAJ0/V3YcvudqXZU/s1600/70683_1463198145_6803386_n.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 180px; height: 261px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TRK5LnxPvGI/AAAAAAAAAJ0/V3YcvudqXZU/s400/70683_1463198145_6803386_n.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5553704899806477410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déclaration&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;br /&gt;Libérons les militants amazighs libyens&lt;br /&gt;Mazigh et Madghis BOUZAKHAR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la nuit du 16 au 17 décembre 2010, Mazigh et Madghis Bouzakhar, deux frères et militants de la cause amazighe, ont été enlevés dans leur domicile à Tripoli par des éléments des services de sécurité libyenne. Deux jours plus tard, la police a investi à nouveau leur domicile pour confisquer tous les ouvrages et documentation qui s’y trouvaient&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous tenons à dénoncer cet acte arbitraire et exigeons la libération de Mazigh et Madghis Bouzakhar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un apaisement de quelques années, la politique d’éradication de l’amazighité semble de nouveau prioritaire pour le régime libyen&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En utilisant des méthodes d’un autre âge, la dictature libyenne pointe les militants amazighs et cherche à les annihiler. La cause amazighe en a vu d’autres et nous ne saurons taire ce qu’il faut appeler enlèvements&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous appelons l’ensemble des militants du mouvement amazigh, à travers le monde, à se mobiliser pour dénoncer cet enlèvement et exiger la libération immédiate des deux militants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous assurons Mazigh et Madghis Bouzakhar de notre soutien et resterons mobilisés jusqu’à leur libération&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous appelons également les organisations de droits de l’Homme, notamment en Afrique du Nord, à intervenir en faveur des deux militants et exiger leur libération&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mouvement de la jeunesse touaregue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tombouctou azawad , le 23 décembre 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-2480100614387082935?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/2480100614387082935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/12/mouvement-de-la-jeunesse-touaregue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2480100614387082935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2480100614387082935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/12/mouvement-de-la-jeunesse-touaregue.html' title='mouvement de la jeunesse touaregue demande la liberation des  militants amazighs libyens Mazigh et Madghis BOUZAKHARATION'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TRK5n2hfKqI/AAAAAAAAAJ8/D_ApVcHKSk0/s72-c/top_logo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-5322787961232151357</id><published>2010-12-20T13:42:00.001Z</published><updated>2010-12-20T13:49:19.419Z</updated><title type='text'>EXTRAIT D'UNE LETTRE ADRESSEE PAR MOHAMED ALI AG ATTAHER, AU NOM DES TOUAREGS DU MALI, AU ROI HASSAN II ET AU PEUPLE MAROCAIN</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TQ9e0W6SH6I/AAAAAAAAAJs/A1UZk4pEVRk/s1600/Mohamed%252Bali%252Bag%252Battaher.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TQ9e0W6SH6I/AAAAAAAAAJs/A1UZk4pEVRk/s400/Mohamed%252Bali%252Bag%252Battaher.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552761119167356834" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous, Touaregs du Mali, prenons la liberté d'en appeler au Royaume du Maroc et à la communauté internationale afin d'attirer leur attention sur la situation dans laquelle se trouve notre peuple aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous tenons à souligner que notre démarche s'adresse, ici au Maroc, en la personne de Sa Majesté le Roi Hassan II, qui assume entre autres, lourds héritages, celui de toujours porter un " regard vigilant " sur le sort des populations du Sahara. Elle nous paraît devoir concerner également tous les hommes politiques ainsi que chaque citoyen marocain, quelles que soient leurs sensibilités ou leurs appartenances; tant il est vrai que notre histoire, notre culture, en somme notre background sont profondément enfouis au Maroc, (dans le sens historique du vocable Maroc).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le temps, et l'oubli, et le tracé arbitraire des frontières sont impuissants à effacer la réalité de l'effectivité des liens de sang, de l'identité de culture et des valeurs spirituelles de notre peuple avec celui du Maroc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos traditions ne nous prédisposent pas particulièrement à lancer des appels au secours mais la nécessité nous impose de le faire au moment où notre peuple est à l'origine. Même quand nous lançons des appels au secours nous le faisons dans l'honneur et avec discernement.&lt;br /&gt;C'est pourquoi notre premier réflexe est de nous tourner vers le prestigieux trône chérifien. Nous agissons aussi par fidélité et loyauté, car nous sommes convaincus que la disparition imminente, de notre peuple, serait également celle des " postes avancés " de la fabuleuse civilisation Maghrébine, aux portes de l'Afrique Subsaharienne.&lt;br /&gt;Il est de même dans le Sud de la Mauritanie, où le devenir de cette civilisation est en jeu, les événements d'Avril 1989 en constituent la première alerte chaude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Majesté, nous apprécions vivement vos talents d'homme politique de grande envergure et les rapports excellents qui vous lient avec les Etats sub-sahariens y compris avec ceux qui nous "ratissent".&lt;br /&gt;Mais savez-vous seulement que ces états exterminent notre peuple pour ôter définitivement au Maroc tous griefs socio-historique, culturel et spirituel (tout ce, qu'identifie et incarne notre peuple) de nature à servir de support à ce que lesdits Etats appellent "les velléités expansionnistes du Maroc..."&lt;br /&gt;L'extermination de notre peuple, débutée avec les indépendances et entretenues par une action souterraine depuis, par le Mali, est un élément constant de la politique du Mali, mais également du Niger contre les touaregs. Cette politique régulière repose sur un certain nombre d'arguments qui remontent plus ou moins loin dans le temps&lt;br /&gt;- Ils n'ont jamais oublié la déclaration du résident-général Lyautey, alors au Maroc, qui lançait " ... le sultan est l'Imam couronné, souverain politique et religieux que tous les musulmans du Maghreb, jusqu'à Tombouctou regardent depuis toujours comme le seul vicaire de l'Islam sur la terre... " ;&lt;br /&gt;- Ils reprennent toujours à leur compte les déclarations de la presse française, notamment l'illustration dans sa livraison du 24 février 1894 "... la prise de Tombouctou assurera l'avenir du continent noir... "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour prendre Tombouctou, les français en ont bouté dehors les Touaregs, pour garder Tombouctou le Mali extermine les Touaregs.&lt;br /&gt;- Les régimes successifs au Mali, comme au Niger, n'oublieront jamais que le Sahara et ses populations ont depuis toujours vécu sous 1'allégeance des sultans de Marrakech et plus tard sous celle du Maroc.&lt;br /&gt;- Que par-delà des obstacles constitués par les frontières héritées de la colonisation, les liens ombilicaux avec le Maroc sont demeuré réels dans le subconscient collectif de notre peuple.&lt;br /&gt;- Ils sont, d'autant plus convaincus du sérieux de leurs craintes, que ces populations n'ont jamais renoncé historiquement à cette allégeance et â ces liens ombilicaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Majesté, le drame qui se joue dans cette poche du Sahara est hélas, réel, il n'aurait jamais dû se jouer et doit cesser. Le Grand Sahara est un et indivisible et fait partie intégrante du Maghreb et non de l'Afrique de l'Ouest.&lt;br /&gt;Voilà déjà trente ans que notre peuple, par la voix de ses chefs traditionnels, qui ont su comprendre ce que signifiait l'indépendance pour les Touaregs au sein du Mali, tente vainement de réintégrer la mère patrie.&lt;br /&gt;Alors même que d'autres sujets ont manifesté énergiquement leur volonté à rompre le lien ombilical, voire briser les liens fraternels du Maroc avec les Etats Maghrébins, tenir son image de marque à travers le monde, notre peuple n'aspire qu'à servir et ne demande que la protection de son identité et la mansuétude de Votre Majesté.&lt;br /&gt;Dans cette partie du Sahara, il y a un trésor humain d'intelligence, de dévouement, de résolution, où le Maroc pourra puiser pour beaucoup de ses besoins. Si l'on permet à notre peuple de se relever, il est capable de constituer un rempart solide aux portes de l'Afrique Noire et garantir la stabilité du Sahara de Tombouctou à Marrakech.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre peuple traverse l'étape la plus cruciale de son existence des temps modernes, nous avons l'honneur et le devoir de faire remarquer à votre majesté que son attitude, face à notre drame, déterminera de manière substantielle l'avenir de notre peuple.&lt;br /&gt;Le prestige politique rayonnant et la qualité des croyants, de votre Majesté sont autant de motifs d'espoir, qui confortent notre peuple dans son désir de voir votre Majesté, jouer le rôle de premier plan, pour l'aider à surmonter cette rude épreuve&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-5322787961232151357?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/5322787961232151357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/12/extrait-dune-lettre-adressee-par.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5322787961232151357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5322787961232151357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/12/extrait-dune-lettre-adressee-par.html' title='EXTRAIT D&apos;UNE LETTRE ADRESSEE PAR MOHAMED ALI AG ATTAHER, AU NOM DES TOUAREGS DU MALI, AU ROI HASSAN II ET AU PEUPLE MAROCAIN'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TQ9e0W6SH6I/AAAAAAAAAJs/A1UZk4pEVRk/s72-c/Mohamed%252Bali%252Bag%252Battaher.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-4666349140734360113</id><published>2010-11-15T19:29:00.002Z</published><updated>2010-11-15T19:31:40.011Z</updated><title type='text'>La colonisation est le phénomène majeur de ce siècle qui a orienté le destin du peuple touareg vers ce qu’il est aujourd’hui</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TOGKiveN1MI/AAAAAAAAAJk/bCbbU0RFKlI/s1600/touareg4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 226px; height: 153px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TOGKiveN1MI/AAAAAAAAAJk/bCbbU0RFKlI/s400/touareg4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539861346105808066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Auteur: Awily Ag Hamama Ansary &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les germes de la crise&lt;br /&gt;L’histoire récente des Touaregs, comme celle de la plupart des peuples du tiers-monde, a été marquée par le contact avec l’homme européen. La colonisation est, en effet, le phénomène majeur de ce siècle qui a orienté le destin du peuple touareg vers ce qu’il est aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant la colonisation, les Touaregs jouissaient d’un pouvoir politique et économique au Sahara et en Afrique Occidentale. Cette influence se traduisait notamment par le contrôle du commerce caravanier. Les liens avec les autres communautés ethniques se caractérisaient par une complémentarité entre pasteurs et cultivateurs. Les différents peuples s’estimaient, malgré les rivalités et les impulsions guerrières qui les animaient tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le colonialisme a mené une politique qui a contribué, d’une part, à la détérioration des relations interethniques et, d’autre part, à la désagrégation des confédérations touarègues pour créer de multiples chefferies artificielles plus faciles à contrôler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment des indépendances, les Touaregs ne réalisèrent pas la portée des changements qu’ils venaient de subir. Le pays touareg se trouva ainsi morcelé et traversé par des frontières absurdes qui correspondaient uniquement, à l’époque, aux limites de compétences des différents officiers de l’administration coloniale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis les indépendances, les différents gouvernements qui se sont succédé au Mali et au Niger ont marginalisé ce peuple quand ils n’ont pas cherché, sciemment, à l’effacer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La résistance...&lt;br /&gt;Les Touaregs vivent ces politiques comme une discrimination ethnique et les ressentent parfois comme des tentatives de génocide. Les régions touarègues se sont vues refuser tout espoir de développement économique et d’épanouissement culturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un climat de contestation / répression s’est instauré sans aucune volonté politique, de la part des autorités nigériennes et maliennes, de traiter cette situation par le dialogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces graves problèmes d’ordre politique s’ajoutent aux sécheresses dramatiques (1973, 1984) qui frappent régulièrement ces régions. Ces aléas climatiques ont fini par saper les bases traditionnelles de l’économie touarègue en décimant la presque totalité du cheptel. La grande sécheresse de 1973 a été utilisée comme arme pour en finir avec les Touaregs de façon définitive par les pouvoirs centraux : puits et vivres empoisonnés, aides internationales détournées, populations déplacées. Cela a conduit beaucoup de Touaregs à se sédentariser ou à s’établir, non sans problèmes, autour des centres urbains, voire à s’exiler. Ainsi plusieurs centaines de milliers de Touaregs nigériens et maliens ont fui vers la Libye et l’Algérie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Mali&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1963, une première insurrection touarègue contre le pouvoir central de Bamako, a été sévèrement réprimée par Modibo Keita, avec l’aide de Ben Bella, qui lui livra les responsables Touaregs réfugiés en Algérie. Cette répression avait déjà fait des milliers de morts dans l’indifférence générale, y compris de la France qui venait pourtant juste de "partir" de la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trente ans d’indépendances du Mali, jusqu’en 1990, ont été marqués par une absence de la communauté touarègue de la vie institutionnelle du pays. A tel point que les Touaregs étaient perçus par les autres Maliens comme des étrangers qui n’avaient qu’à retourner chez eux en... Algérie ou en Libye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1990 craignant des massacres massifs, comme au Niger voisin, des groupes de jeunes Touaregs prennent les armes et entrent en résistance contre le pouvoir central malien. Par cet acte ils voulaient faire valoir leur droit à la citoyenneté et à la dignité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après plusieurs mois de guerre et de massacres, l’Algérie arrive à obtenir des deux parties la signature d’un accord de paix à Tamanrasset en janvier 1991. Mais cet accord n’aura aucune suite à cause de la précipitation dans laquelle il a été signé et surtout de la mauvaise volonté des autorités maliennes qui préféraient une solution militaire du conflit. La guerre continua et les massacres de civils Touaregs redoublèrent d’intensité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le massacre qui a le plus marqué la communauté touarègue est celui de Léré (Tombouctou) le 20 mai 1991, quand les militaires ont trié des dizaines de civils Touaregs et Maures sur le seul critère de la couleur de leur peau et les ont exécutés sur la place publique sans même vérifier leur identité. Leurs familles furent retenues en otages par l’armée pendant un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 11 avril 1992, un "Pacte National" censé mettre fin aux hostilités est signé, toujours sous la médiation algérienne. Ce pacte consacrait "un statut particulier" pour les trois régions du nord du Mali (Gao, Tombouctou et Kidal). La signature de cet accord ne mettra pourtant pas fin aux exactions contre les communautés touarègue et maure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que d’autres exécutions sommaires eurent lieu notamment à Gossi le 14 mai 1992, où 12 personnes travaillant pour "l’Aide de l’Église Norvégienne" ont été assassinées par des militaires. Le 17 mai 1992, à Foïta (frontière mauritanienne), 48 éleveurs ont été tués près d’un puits avec leurs animaux. Ces massacres ont eu comme autres conséquences la fuite vers la Mauritanie, l’Algérie et le Burkina Faso de plusieurs centaines de milliers de personnes qui ont dû abandonner maisons, biens et troupeaux... Toutes les grandes villes du Nord ont été vidées de leurs populations touarègues et maures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les réfugiés revenus au Mali, à la suite de la signature du "Pacte", n’ont pas tardé à repartir, effrayés par les confiscations arbitraires de leurs biens et troupeaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 12 juillet 1992, alors que les MFUA (Mouvements et Fronts Unifiés de l’Azawad) devaient rencontrer le nouveau président Alpha Oumar Konaré, des Touaregs victimes d’agressions et de pillages ont été obligés de se réfugier dans l’ambassade d’Algérie à Bamako.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des brigades mixtes composées d’éléments de l’armée et de combattants du MFUA ont été créées pour maintenir l’ordre et ramener la confiance. Ces brigades ont, en fait, été utilisées beaucoup plus contre les groupes touaregs hostiles au Pacte que contre les militaires qui continuaient à terroriser les populations civiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce jour aucun responsable politique ou militaire n’a été poursuivi pour son rôle dans ce génocide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le processus dit "démocratique", avec l’avènement d’un nouveau régime, n’a pas eu l’effet escompté dans le sens de l’apaisement et de la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, les exactions n’ont jamais cessé et la réticence des autorités maliennes à appliquer le Pacte a fini par diviser la résistance touarègue, dont la grande majorité ne croit plus à la volonté politique du pouvoir central à régler ce conflit par la négociation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les combats ont repris à la suite du massacre d’une trentaine de Touaregs dans la région de Menaka le 21 avril 1994. Depuis, plus de 1000 civils Touaregs et Maures ont perdu la vie dans les différentes tueries organisées par l’armée malienne et ses milices parallèles. Depuis 1996 une accalmie relative s’est installée au Mali mais le problème touareg reste entier. Les accords signés ne sont toujours pas appliqués par l’État malien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin de l’année 2005, un colonelle Touareg a voulu parler sur le retard de tous ce qui a été signé dans les accords de Tamanrasset en janvier 1991. Au début de l’année 2006, des groupes de jeunes Touaregs prennent les armes et entrent en résistance contre le pouvoir central Malien. Par cet acte ils voulaient faire vouloir leurs droits à la citoyenneté et à la dignité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques mois de manque de compréhension entre les deux parties, l’Algérie arrive à obtenir des deux parties la signature d’un autre accord de paix à la capital Algérien en avril 2006. Mais cet accord n’aura aucune suite à cause de la précipitation dans laquelle il a été signé et surtout de la mauvaise volonté des autorités Maliennes qui préféraient une solution militaire du conflit. La guerre politique et économique continua et le problème Touareg reste entier. En rappelant que les accords signés ne sont toujours pas appliqués par l’état Malien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel avenir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise que connaissent les régions du nord du Mali et du Niger aujourd’hui résulte non seulement du caractère artificiel des frontières héritées de la colonisation, mais surtout de la politique désastreuse menée dans ces pays depuis les indépendances et qui a toujours refusé de considérer les Touaregs comme des citoyens à part entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pouvoirs claniques qui se sont succédé dans ces pays depuis les indépendances ont tous eu une coloration ethnique. Ceci s’est traduit, comme partout en Afrique, par la domination de certaines ethnies qui se sont accaparé l’appareil de l’État dont elles ont fait leur propriété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis des siècles, les ethnies qui composent aujourd’hui ces pays ont su cohabiter et gérer tant bien que mal leur complémentarité. Les responsables politiques ne se sont jamais souciés d’un quelconque intérêt général pour s’atteler à construire une unité basée sur les réalités locales. Ils se sont enfermés, au contraire, dans des idéologies inadaptées aux réalités africaines et dont l’erreur principale a été d’occulter la spécificité des États africains en voulant leur plaquer des schémas conçus pour des nations qui ont plusieurs siècles d’existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On oublie que ces pays sont encore à construire et que seule la volonté des différentes communautés qui les forment peut garantir leur stabilité et leur développement. Ces pays dont la viabilité économique est très loin d’être acquise, continuent à être sous la tutelle internationale de la France qui les maintient encore sous "perfusion économique".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, dans un contexte international difficile, le Peuple touareg s’interroge sur son devenir. Il est à la recherche d’une solution qui lui permette de surmonter les mutations de la société, de retrouver sa dignité et d’assurer son existence. En tant que communauté linguistique et culturelle, le Peuple touareg demande que lui soit reconnu le droit de vivre sur son territoire et de gérer son propre développement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-4666349140734360113?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/4666349140734360113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/11/la-colonisation-est-le-phenomene-majeur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4666349140734360113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4666349140734360113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/11/la-colonisation-est-le-phenomene-majeur.html' title='La colonisation est le phénomène majeur de ce siècle qui a orienté le destin du peuple touareg vers ce qu’il est aujourd’hui'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TOGKiveN1MI/AAAAAAAAAJk/bCbbU0RFKlI/s72-c/touareg4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-5786964401594830605</id><published>2010-11-11T20:31:00.000Z</published><updated>2010-11-11T20:32:45.253Z</updated><title type='text'>FESTIVAL AU DÉSERT- COMMUNIQUÉ DE PRESSE‏</title><content type='html'>Chers amis,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au nom de la direction du Festival au Désert, et de son équipe, j’ai le plaisir de vous faire parvenir le premier communique de presse annonçant la prochaine édition du festival. Celle-ci se tiendra les 6, 7 et 8 Janvier 2011, à Tombouctou/Mali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compte tenu des questions, au sujet de la sécurité, dans la zone Sahélo-Saharienne, qui occupent bien des esprits et relayées par une certaine presse, nous avons jugé important d’apporter les réponses adéquates. Celles-ci dénotent l’importance de ce festival  et les raisons pour lesquelles, il ne constitue en aucun cas une menace pour les nombreux participants qui s’inscrivent, et dont le nombre s’accroît graduellement chaque jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous serions très reconnaissant si vous voulez bien diffuser ce communiqué de presse dans vos rédactions, auprès de vos amis, de vos partenaires et de vos collaborateurs médiatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vous remerciant pour votre attention et en restant à votre disposition pour toute question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très cordialement,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intagrist El Ansari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Intagrist El Ansari&lt;br /&gt;Chargé des Médias&lt;br /&gt;Festival au Désert-Essakane&lt;br /&gt;Tél : + 223 76 63 66 46&lt;br /&gt;www.festival-au-desert.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-5786964401594830605?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/5786964401594830605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/11/festival-au-desert-communique-de-presse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5786964401594830605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5786964401594830605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/11/festival-au-desert-communique-de-presse.html' title='FESTIVAL AU DÉSERT- COMMUNIQUÉ DE PRESSE‏'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-6988705776422669452</id><published>2010-11-11T20:26:00.002Z</published><updated>2010-11-11T20:31:23.971Z</updated><title type='text'>Arrestation de Moussa Ag Acharatoumane et d’Aboubacrine Ag Fadil</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TNxSkA6xPZI/AAAAAAAAAJc/CFQBlKg5EAM/s1600/41408_555907043_6120340_n%255B1%255D.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 168px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TNxSkA6xPZI/AAAAAAAAAJc/CFQBlKg5EAM/s400/41408_555907043_6120340_n%255B1%255D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5538392420434132370" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bonjour mes chers frères et sœurs Touareg et amis de la communauté. Ceci est mon premier message écrit depuis l’arrestation, le 1er Novembre 2010, à Tombouctou lors du Congrès de la Jeunesse du Nord de nos deux frères. Après plusieurs récherches infructueuses, je n’ai malheureusement pas pu obtenir tous les détails exactes concernant cette arrestation. Ceci dit, cette privation de leur liberté est liée à l’organisation de ce congrès ou échange d’idée. J’ai eu la compréhension que l’organisation de ce congrès aurait été perçue comme étant dangereuse  à l’état de droit au sein de la République du Mali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;e n’ai malheureusement pas eu la chance de connaitre Aboubacrine Ag Fadil, mais je connais bien Moussa Ag Acharatoumane. Il est sans aucun doute l’un des Touareg les plus compétant et actif de notre génération. Sa présence dans les organismes onusiens que ce soit en Afrique, en Europe, ou en Amérique en atteste largement. Personnellement, j’ai eu à discuter, pendant de très longues heures, avec lui de sujets important tels que la situation de notre communauté. Moussa est de fait un atout pour notre génération et par ricochet pour notre communauté vu que nous sommes appelés dans les années à venir à être ses décideurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partant de ce constat, je suis convaincu que sa libération (ainsi que celle d’Aboubacrine Ag Fadil) doit être le premier chantier que nous nous devons d'entreprendre. Je crois que nous avons tous critiqués les générations Touareg précédentes pour n’avoir pas pu offrir à notre communauté les opportunités et réalisations qui lui reviennent. Comme on le dit si souvent « chacun a son tour chez le coiffeur ». Mesdames et Messieurs notre tour c’est aujourd’hui. Mesdames et Messieurs notre tour il commence par une union sacrée autour de la  réparation de cette défaillance judiciaire du Mali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons tous chantés depuis belles lurettes l’importance de l’unité de notre communauté. Mesdames et Messieurs nous avons là la première occasion de mettre en pratique nos chants. Nous devons tous avoir un même objectif : la libération rapide de Moussa et d'Aboubacrine. Nous devons tous nous sentir responsable de leur sort. Comme je l’ai dit plus haut, je ne connais pas Aboubacrine, mais croyez moi si c’était un autre d’entre nous qui était injustement emprisonné, Moussa aurait fait bouger ses montagnes afin que cette personne recouvre sa liberté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Par conséquent, je voudrais lancer un appel solennel a tous les jeunes Touareg du Mali et du Niger en leur demandant de s’abstenir de toute action, absolument toute action qui pourrait être préjudiciable au cas de nos deux frères. Je voudrais que tout un chacun comprenne que s’il ou elle n’entreprend pas une action qui pourra aboutir à leur libération, il ou elle se doit d'expressément éviter l’entreprise de tout act qui pourra rendre leur cas encore plus compliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'instar de tout le monde, j’ai appris la création du MNA comme fruit du congrès qui a vu l’interpellation de Moussa et d’Aboubacrine. Ceci est l’unique information que j’ai concernant ce mouvement. Je voudrais demander à tous les membres et sympathisants de ce mouvement de séparer, ne ce serait ce que pour le moment, leur mouvement et les cas de Moussa  et d’Aboubacrine. Qu’ils soient considérer comme membres ou sympathisant de ce mouvement, je crois, n’aide en aucun cas leur situation. Par conséquent, il serait important que nous participons tous à l’effort pour leur libération en tant que deux frères Touareg et non en tant que deux membres d’un quelconque mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il y a un point commun qui existe entre tous les grands chantiers entrepris par une partie ou toute la communauté Touareg que ce soit au Mali ou au Niger depuis la colonisation française, c’est l’amateurisme dans les actions prises. Aujourd’hui Dieu merci une partie très importante de la jeunesse a reçue une éducation moderne. A nous d’utiliser cette éducation à notre avantage quand et où il le faut. Cette utilisation effective et efficiente s’impose aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par conséquent, des frères Touareg et moi avons pensés à la création d’un Comité de Réflexion et d’Action composé d’une demi-douzaine de membres dont Assaleck Ag Tita (Président de Takrist), Ahiya Kourouza (ancien President de l’Association des Etudients Nigériens au Sénégal) et de moi-même Acheick Ag Mohamed (ancien Secrétaire General de la Confédération des Etudiants Etranger au Sénégal et Président de l’Association des Étudiants Africains à Indiana University) entre autres. Nous avons identifié la nécessitée de la création d’un tel comité dans la mesure où nous n’avons pas observer de réelles actions entreprises une dizaine de jours après leur arrestation. Ce comité nous est parru important vu notre conviction que seuls des acts murement réflechis pourront aboutir a une fin positive. A travers l’utilisation de moyens uniquement légaux nous souhaitons joindre nos efforts a ceux d’autres frères et sœurs afin d’aboutir a leur libération. Nous demandons à toutes les bonnes volontés de bien vouloir appuyer ce comité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première étape est d’encourager tous les frères et sœurs de bien vouloir signer la pétition suivante pour leur libération (http://lapetition.be/en-ligne/petition-8626.html) ; nous demandons également aux auteurs de cette pétition de bien vouloir nous contacter afin que nous puissions aussi utiliser ce moyen afin d’aboutir à notre objectif commun : la libération de Moussa Ag Acharatoumane et d’Aboubacrine Ag Fadil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-6988705776422669452?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/6988705776422669452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/11/arrestation-de-moussa-ag-acharatoumane.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6988705776422669452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6988705776422669452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/11/arrestation-de-moussa-ag-acharatoumane.html' title='Arrestation de Moussa Ag Acharatoumane et d’Aboubacrine Ag Fadil'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TNxSkA6xPZI/AAAAAAAAAJc/CFQBlKg5EAM/s72-c/41408_555907043_6120340_n%255B1%255D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-5838284757502155777</id><published>2010-11-07T19:56:00.001Z</published><updated>2010-11-07T19:57:38.136Z</updated><title type='text'>MESSAGE A TOUTE LA JEUNESSE ET LEADERS POLITIQUES DE L'AZAWAD</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TNcEoCoyabI/AAAAAAAAAJU/AFyUD9TKxQE/s1600/157104_1661259204_5561042_q%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 50px; height: 50px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TNcEoCoyabI/AAAAAAAAAJU/AFyUD9TKxQE/s400/157104_1661259204_5561042_q%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536899352824539570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Considérant la constitution malienne en son article premier disposant que la personne humaine est sacrée et inviolable ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant l’article 04 de la même constitution relatif à la liberté d’expression, de penser, de conscience, de religion, de culte, d’opinion, et de création dans le respect de la loi ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 Décembre 1948 et la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des peuples du 27 juin 1981 ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant la Déclaration des Nations Unies des Droits des peuples autochtones en son article 03 stipulant que les peuples autochtones ont droit à l’autodétermination en vertu, de ce droit ils déterminent librement leur statut politique et assurent leur développement socio-économique social et culturel,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au regard des dispositions des conventions internationales signées par le Mali,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelant la diversité ethnique du Mali et la force que lui procure cette population cosmopolite et conscients de fait qu’à chaque fois que les régions Nord- Mali contestent la politique en place les autorités parlent des bandits armés ou de rébellion hors quand Sikasso et Kayes se lèvent elles parlent  de révolution,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelant  l’appel qu’a lancé le Mouvement National de l’Azawad ; lors de sa déclaration fondatrice à Tombouctou ; à tous les jeunes du peuple de l’Azawad, sans regarder leur appartenance sociale, ethnique, et de couleur de pratiquer la voie de l’action politique et légale pour atteindre les objectifs qu’il s’fixé,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Nous jeunes membres du Mouvement National de l’Azawad,  condamnons avec la dernière rigueur l’arrestation de nos deux frères par les autorités le 1er Novembre 2010 à Tombouctou. Et invitons par suite tous les jeunes du peuple de l’Azawad qui ils sont où qu’ils sont, à utiliser toutes les voies légales afin d’obtenir la libération de nos deux frères membres du mouvement incarcérés&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-5838284757502155777?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/5838284757502155777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/11/message-toute-la-jeunesse-et-leaders.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5838284757502155777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5838284757502155777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/11/message-toute-la-jeunesse-et-leaders.html' title='MESSAGE A TOUTE LA JEUNESSE ET LEADERS POLITIQUES DE L&apos;AZAWAD'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TNcEoCoyabI/AAAAAAAAAJU/AFyUD9TKxQE/s72-c/157104_1661259204_5561042_q%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-4598993181932305283</id><published>2010-09-14T17:58:00.001Z</published><updated>2010-09-14T18:03:33.914Z</updated><title type='text'>III° FESTIVAL DU FILM AMAZIGHE DE LOS ANGELES DEDIE AUX TOUAREGUES</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TI-45lbjRwI/AAAAAAAAAJM/GoAihxSvr4I/s1600/images%5B7%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 96px; height: 128px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TI-45lbjRwI/AAAAAAAAAJM/GoAihxSvr4I/s400/images%5B7%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516831367991871234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III° FESTIVAL DU FILM AMAZIGHE DE LOS ANGELES DEDIE AUX TOUAREGUES &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L ‘ Institut Tazzla pour la Diversité Culturelle et sa présidente, Helene Hagan, ont le plaisir de vous annoncer la présentation de la troisième célébration du Festival du Film Amazighe de Los Angeles, qui est devenu un événement unique aux Etats-Unis. Cette année, le Festival rendra honneur à la composante Touarègue de la culture Amazighe, le samedi 30 octobre 2010 de 17 heures à 21 heures , au Théâtre &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barnsdall, 4800 Hollywood Blvd., Los Angeles, California, 90027. Le Festival, qui a été sponsorise à l’origine par la Fondation BMCE du Maroc, est financé cette année par le Département des Affaires Culturelles de la Cité de Los Angeles, L’Association Culturelle Amazighe des Etats-Unis (A.C.A.A) et la firme d’avocats Hagan de Palo Alto. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année, le programme offre trois documentaires sur le peuple Touarègue: “Lost Art of the Sahara” (17 minutes, Bradshaw Foundation, Suisse, sur les pétroglyphes du Niger ), “Footsteps to Africa: a Nomadic Journey” (57 minutes , Touarègues du Nord du Mali, production Suisse) et “Asshak, Tales of the Sahara “ (110 minutes, participation de Touaregues du Nord du Niger, production Allemande). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Festival a invite l’artiste renommée Leslie Clark qui vit en grande partie au Niger de montrer ses tableaux et portraits de Touarègues d’une grande beauté. Melle Clark est la fondatrice d’une organisation philanthropique, Nomad Foundation, qui adresse les besoins médicaux et éducationnels des populations nomadiques du Nord du Niger (Waudabe et Touarègues). L’artiste bijoutier d’Agadez, Niger, Moussa Albaka, offrira une collection de ses bijoux d’argent finement exécutés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thé au Sahara: Un thé à la menthe , chaque année un grand succès, accompagne de bouchées sales et sucrées sera servi dans le patio par Chameau Inc. de Beverly Hills. Durant une intermission d’une demi-heure, après laquelle le programme reprendra avec un solo de guitare par Alhassane Fongounou (Tidawt, Niger) et le film principal “Asshak, Tales of the Sahara” un documentaire d’une très grande beauté &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;provenant d’Allemagne, tourné dans le Sahara au nord du Niger en Tamashek, avec sous-titres Anglais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos invités d’honneur seront: Rachid Bouksim , Directeur du Festival du Film Amazigh d’Agadir, Maroc qui parlera du rôle de la femme dans la cinématographie Amazighe au Maroc; et Dr. Aomar Benslimane, président d’ACAA qui exprimera le soutien de cette organisation pour ce Festival. Helene Hagan remettra deux prix “Tazzla Awards” a deux participants du Festival. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée prendra fin avec un concert d’une demi-heure des musiciens du Haut Atlas Marocain, Fatah Abou et Mohamed Aoualou, du groupe AZA de Santa Cruz. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Site du Festival : http://www.laaff.org&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-4598993181932305283?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/4598993181932305283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/09/iii-festival-du-film-amazighe-de-los.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4598993181932305283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4598993181932305283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/09/iii-festival-du-film-amazighe-de-los.html' title='III° FESTIVAL DU FILM AMAZIGHE DE LOS ANGELES DEDIE AUX TOUAREGUES'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TI-45lbjRwI/AAAAAAAAAJM/GoAihxSvr4I/s72-c/images%5B7%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-7419123630673308767</id><published>2010-08-08T18:43:00.001Z</published><updated>2010-08-08T18:47:08.218Z</updated><title type='text'>Entretien avec ouzzin Aherdan</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TF77j4nkN2I/AAAAAAAAAI0/pkiapkS4GUA/s1600/ouzzine%2520aherdane%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 106px; height: 79px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TF77j4nkN2I/AAAAAAAAAI0/pkiapkS4GUA/s400/ouzzine%2520aherdane%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5503112388605654882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Je suis fils d’une terre et d’un terroir amazighs par excellence » « Ma position est celle des amazighs de Libye »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traduit de l’arabe par : MOHA MOUKHLIS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question classique : qui est Ouzzin Aherdan ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan : Je voudrais d’abord saluer fraternellement les responsables du site Oussan de Libye, des amis dont je suis fier, des militants exemplaires. Je salue également vos lecteurs et merci de m’avoir offert l’occasion de m’exprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan est un amazigh du Moyen Atlas, né à Oulmès en 1948, sous la colonisation, au moment où les structures sociales et les conditions de vie étaient encore « naturelles ». De ce fait, je suis né sous la tente. Les conditions de mon enfance sont les mêmes que celles de mes grands parents. Avec l’avènement de l’indépendance, tous les aspects de la vie furent chamboulés. La première perte a affecté la tribu et son rôle central au niveau social. La tribu est toujours là mais vidé de son contenu structurel et de son impact direct sur la population. Et je me considère comme enfant de cette donne amazighe avec tous les changements qui l’ont touché. Mon parcours scolaire : scolarité chez les sœurs à Oulmès, l’académie militaire et Ecole des Cadres Supérieurs du Tourisme, du Marketing et de Gestion en Suisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis toujours enfant de la terre, attaché à la terre et ne travaillant que sur ma terre Je sui paysan comme mes ancêtres et je me complet dans ce labeur. Ma terre et la source de vie pour moi et ma famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : Vous êtes né dans le contexte de la tribu amazighe, fils de Mahjoubi Aherdan, personnalité politique d’envergure, icône du mouvement national marocain d’une grande famille de notables respectés du Moyen Atlas…quelle spécificité vous confère ces données ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan : Effectivement, je suis fils d’une terre et d’un terroir amazighs par excellence. Mon combat militant, riche  et politique commencé très tôt. Mon père connu dans les milieux politiques fut le premier à s’être engagé pour l’amazighité au Maroc après l’indépendance et de manière officielle en 1957. Et je conseille à tout ceux qui s’intéressent à cette période de consulter l’important ouvrage de Jean et Simone Lacouture « La Maroc ». Dans cet ouvrage, la question amazighe a été posée à trois leaders politiques, après l’indépendance :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allal El Fassi qui a répondu : « il n y a pas de problème avec l’amazighité, des écoles en langue amazighes seront ouverte dans les campagnes et la problématique sera résolue et vous n’entendrez plus de problème sur l’amazighité dans l’avenir du Maroc ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mehdi Ben Barka qui a répondu que le problème est lié au développement des campagnes et une fois nos projets de développements lancés moult problèmes seront résolus, y compris l’amazighité ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mahjoubi Aherdan qui a répondu qu’il n’ y a pas des Arabes et des Amazighes au Maroc, tous les marocains sont amazighs quant à l’origine et à l’identité. Certains ont été arabisés au niveau de la langue seulement, ni plus ni moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut la position de mon père depuis le début, de manière audacieuse et courageuse. Position qui expliques les animosités voire les haines qui s’en suivirent, de la part des milieux politiques à l’intérieur et à l’extérieur. Sans oublier les procès d’intention et les accusations de complot, de racisme et de séparatisme. L’histoire témoigne : nous sommes restés fidèles à nos principes et c’est l’autre qui est désormais convaincu de notre position et de la légitimité de notre discours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : Ouzzin Aherdan a une riche expérience avec la mouvance amazighe, depuis les années soixante dix du XX ème siècle, il a travaillé avec les leaders du combat amazigh, il a vécu les étapes de la passion militante et celles de la fondation, faites de bonheur et de déception. Que retient votre mémoire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan : La revue AMAZIGH fut le premier commencement, en tant que première revue périodique amazighe édité en Afrique du nord. Ses promoteurs furent des intellectuels et des militants amazighs au Maroc : Feus Sedki Ali Azaykou et Mohamed Khair-Eddine. Ce fut une expérience exemplaire. Sauf que les détracteurs de l’amazighité et des Amazighs ne s’arrêtèrent qu’après son interdiction. La première version de la revue était en français et comportait des contributions intellectuelles et culturelles ainsi que des leçons de l’amazighe en caractères tifinaghes. La version en rabe a été programmée pour l’année d’après. La version amazighe fut programmée pour la troisième année. La version française fut éditée durant la première année, sans problèmes. A la publication de la version arabe, accessible à un large public de lecteurs arabisés qui s’informèrent sur le discours amazighe, l’interdiction tomba immédiatement. Nous fûmes arrêtés en 1982. Les incarcérations étaient aléatoires. J’ai écopé de onze jours de détention. D’autres moins d’une semaine. Feu Ali Azaykou écopera de deux ans de prison arbitrairement. Car l’affaire fut instrumentalisé et les autorités furent d’Ali Azaykou le bouc émissaire. Je ne me suis jamais tu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les crises alors se succédèrent. La situation politique se détériora. En 1982, notre arrestation provoqua une secousse. En 1983, le Gouvernement se retourna contre notre parti (Mouvement Populaire), en 1984, Aherdan eut un différent avec le Palais. Un putsch fut  fomenté contre Aherdan, avec la bénédiction des autorités. De la plus Haute Autorité au Chioukh et Moqaddem. C’’est ainsi que de 1982 à 1994, nous vécûmes des complots politiques planifiés et notre objectif principal a été de rétablir la légitimité d’Aherdan. Nous y avons mobilisé toute notre énergie. En 1991, nous avons organisé, avec défi le congrès du parti Mouvement National Populaire. Après le congrès, nous avons repris le combat amazighe. Ce fut la revue TIFINAGH. Et pour l’histoire, je peux affirmer que l’équipe qui a lancée la revue TIFINAGH est celle, majoritairement, qui fut dernier la création du Congrès Mondial Amazigh. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : Parlons donc de ce tournant : après le combat en interne, vous vous êtes orientés vers le rayonnement externe (internationalisation de l’amazighité). Vous avez des relations personnelles  et des liens solides au niveau régional et international : Algérie, Iles Canaries, Touaregs, Diaspora amazighe…Comment s’est opérée l’internationalisation ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan : Je suis parmi les trois premières personnes qui se sont activés pour la création du Congrès Mondial Amazigh. L’idée était venue du Groupe de la revue TIFINAGH. Elle fut posée précisément par MM. Omar Louzi, Mouloud Lounaoussi (tous les deux membres de l’équipe TIFINAGH) et Hassan Id Belkacem à Genève, en marge de la rencontre sur les peuples autochtones. Par la suite, le rencontre de Douarnenez dédiée au cinéma amazigh. Une occasion qui nous a permis de rencontrer des amazighs de différentes contrées. Un comité de suivi du projet du congrès a été mis en place. Ce comité sera derrière l’organisation de la rencontre préparatoire de Saint Rome de Dolan. Le Congrès a ainsi vu le jour…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : vous ne semblez pas motivé pour parler des suites et des divisions. Tout le monde connaît les détails !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan : Non, je ne veux pas répéter ce que vous savez déjà. Il est triste que nous soyons la source de la perte de nos efforts et nos sacrifices. Nous avons atteint le seuil de 400 congressistes qui composent l’élite culturelle, intellectuelle et militante amazighe à travers le monde, lors du premier congrès aux Iles Canaries. Puis les choses se relâchent en raison de l’absence de maturité chez certains de nos frères amazighs, leur refus du choix démocratique et le respect du règlement interne de l’organisation. Le plus triste et que nos frères continuent à s’agiter dans le même cercle. Cependant, je reste optimiste. Je garde toujours des relations de respect et d’amitié avec tout le monde, même si je ne partage pas leur avis ou orientation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : et vous avez créé l’Alliance Internationale pour Tamazgha.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan : Je n’aime pas prendre parti, tous les amazighs sont mes frères. Et la maturité s’acquiert pour tout militant sincère. Ce qui n’ont pas compris aujourd’hui, ils le feront demain. Et je peux d’affirmer que, modestement, j’ai réussi a réunir autour de la même amazighe, des militants amazighs de sensibilités différentes, voire opposées. J’entretiens de bons contacts avec les amazighs de la Diaspora, le mouvement amazigh, les mouvements politiques amazighs d’Algérie, des Iles Canaries et Touaregs. J’ai d’excellents contacts avec les amazighs de Libye avec lesquels nous avons fondé l’Alliance Internationale pour Tamazgha. Notre structure manque de moyens pour réaliser son ambitieux programme mais les contacts sont maintenus et la coordination avance et est prometteuse. Il est normal que nous profitions des échecs et des expériences passés. Notre congrès sera organisé prochainement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : quel diagnostic faites-vous de l’amazighité dans la région et dans la Diaspora ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan : La situation aux Iles Canaries est particulière. Le Guanche (variante de l’amazighe) n’est plus d’usage. La personnalité canarienne reste imprégnée de valeurs amazighes. Il existe une prise de conscience grandissante, avec une vision claire. C’est important même si e travail s’annonce ardu et nécessite des efforts. Outre nous devons leur apporter notre soutien. En fait, les canariens se considèrent amazighe et le revendique. C’est un acquis de taille pour le mouvement amazighe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Algérie, la situation est différente. Les Kabyles sont le moteur du combat amazighe mais ont besoin de renforcer leurs contacts avec  les autres communautés amazighes d’Algérie qui, ne prennent pas d’initiatives pour établir des relations avec les amazighes de Kabyles. Sachant que l’Algérie est globalement amazighe (Chaouis, Mozabites, Aurésiens, Touaregs. ?..)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’émigration, nos frères Kabyles sont les plus actifs et les plus dynamiques. Dernièrement la jeunesse marocaine amazighe commence à se manifester. Des structures de coordinations sont créées. Cependant le combat reste limité. Il en est de même dans d’autres pays telle la Hollande, la Belgique, l’Espagne…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes relations avec les touaregs sont particulières. En 1994, des membres de la famille Ansai m’ont contacté pour visiter le Maroc. J’ai reçu la délégation qui a déclaré sa marocanité et disposer de documents historiques qui attestent leur allégeance aux Rois du Maroc durant des siècles. Ils manifestèrent leur désir d’en faire de même avec le Roi du Maroc. Je fus touché par leur déclaration. Un membre de la délégation est resté chez moi  plus d’une année. Il s’agit de Mohamed HABAY. Les doléances étant « sensibles », je demandai un rendez-vous avec mon père pour consultation. Il réussi à nous organisez un rendez-vous avec le Ministre de l’Intérieur, Driss Basri. La délégation touarègue a pu transmettre, directement, aux autorités marocaines, son message. Et en raison de la « spécificité » de la question touarègue au niveau régional, les autorités marocaines restèrent réservées. Elles se limitèrent à un traitement de respect avec la délégation. Puis l’occasion du Congrès Mondial Amazigh se présenta et nos frères touaregs l’ont intégré. Je garde toujours des relations avec les majorités des symboles de la lutte de libération des touaregs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant la Libye, je dois affirmer mon optimisme quant au combat des amazighs de Libye dans l’émigration. Je respecte leur jeunesse. L’expérience militante amazighe libyenne est prometteuse. Je connais la Libye sur le plan politique et j’ai des relations avec le mouvement amazigh de Libye dont M. Sassi Dahmani qui a contribué à mes publications par des textes littéraire amazighs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis, à plusieurs fois, rendu en Libye, dans le cadre d’une délégation de parlementaires marocains, à la fin des années 80. A Tripolis, je fis tout mon possible pour m’informer des amazighe de Libye. Mais les conditions de ma visite ne me permettaient pas d’être libre dans mes mouvements. Et mes rencontres, en Libye, avec des frères amazighs, sont dues au hasard. Je dus rester vigilant, d’autant que mon père, Mahjoubi Aherdan, a tenu face, de manière frontale, au Colonel Kadhafi, à plusieurs reprises, sur la question amazighe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : Cela pour le passé, et qu’en est-il des tentatives du régime libyen pour vous contacter personnellement, ces dernières années ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan: Au début de l’année 2006, des intermédiaires du régime libyen m’ont contacté pour une « rencontre d’échange sur l’amazighité » au niveau régional et international. J’ai refusé l’invitation car les amazighs de Libye n’ont pas été impliqués. C’est alors que le régime pris contact avec le Congrès Mondial Amazigh (CMA). Kadhafi a reçu le Président Lounès Belkacem en écartant les concernés : les amazighs de Libye. D’autres rencontres ont eu lieu entre le CMA et Seif Al Islam, fils de Kadhafi. Les résultats sont décevants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, avant la rencontre des amazighs de Libye à Meknès, à laquelle j’ai participé, l’ambassadeur de Libye à Rabat m’a exprimé son souhait de me rencontrer de manière urgente. J’ai déclinée la requête, en raison du caractère « urgent » de la rencontre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un homme de principe : tout dialogue doit impliquer tous les concernés. Ma position est celle des amazighs de Libye. Ils sont incontournables, objectivement. Je connais le régime libyen répressif ainsi que le caractère versatile et tyrannique de Kadhafi. C’est pourquoi j’ai tenu à être présent lors de la rencontre des amazighs de Libye aux Iles Canaries et je resterai solidaire avec eux et avec les causes légitimes du peuple libyen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : revenons à la région et à la base de vos expériences, où se situe la sortie pour l’amazighité dans la région ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan: Je pense que la politique reste la clef de toutes les questions. Il ne s’agit pas de politiser la culture ou la langue, ni les droits. Cependant, les solutions pour toutes ces problématiques sont tributaires de la décision politique. Et sans décision politique, d’une équité juridique et d’une protection constitutionnelle, les faits resteront suspendus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hommes dotés d’une vision à long termes, amazighes ou détracteurs de l’amazighité, réalisent que l’amazighité dépassent les dimensions culturelle et linguistique. L’amazighité est un projet social a venir. A travers l’amazighité se pose les questions de modernité, de relativité, de citoyenneté, de démocratie, de démocratie locale, de décentralisation et de diversité…Ce qui me permet d’affirmer, qu’en plus des initiatives de la société civile, les canaux politiques doivent s’activer. Partis politiques, parlement, lois et décisions politiques, référendums qui rendent justice à notre réalité et octroi des droits à ceux qui en sont spoliés. Les choses avancent, lentement, mais sûrement.  Il fut un temps ou les partis politiques (marocains) nous attaquaient en raison de notre position sur l’amazighité. Aujourd’hui, tous, à contre cœur pour certains il est vrai, se révisent. C’est leur problème. La réalité s’impose. Et la société civile amazighe doit rester vigilante et les générations futures doivent continuer la pression pour la valorisation de leurs revendications légitimes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question : un dernier mot !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouzzin Aherdan: Je vous demande d’intégrer, dans votre site, la version électronique de notre journal AGRAW AMAZIGH, pour qu’il puisse être consulté gratuitement. Merci. Tanemmirt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-7419123630673308767?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/7419123630673308767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/08/entretien-avec-ouzzin-aherdan.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7419123630673308767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7419123630673308767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/08/entretien-avec-ouzzin-aherdan.html' title='Entretien avec ouzzin Aherdan'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TF77j4nkN2I/AAAAAAAAAI0/pkiapkS4GUA/s72-c/ouzzine%2520aherdane%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-6623519227738121915</id><published>2010-06-11T21:01:00.004+01:00</published><updated>2010-06-11T21:11:51.979+01:00</updated><title type='text'>Les Touareg veulent des Etats Fédéraux</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TBKXuo-Z8fI/AAAAAAAAAIs/NhnN7c8x-14/s1600/fagaga8312%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TBKXuo-Z8fI/AAAAAAAAAIs/NhnN7c8x-14/s400/fagaga8312%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481610523992257010" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; APRES LES COMPORTEMENTS NON     &lt;br /&gt;  AVOUES , LE TRIBALISME ,LE REGIO &lt;br /&gt;  NALISME, LE MAK, VOICI UN AUTRE  &lt;br /&gt;  DANGER QUI GUETTE   NOTRE PAYS&lt;br /&gt;  A QUI LE TOUR IRREFLECHI &lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;        &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ceux qui veulent comprendre ce qui se trame à nos frontières SUD. Une situation héritée de la période coloniale, savamment manipulée par les services secrets des pays qui défendent leurs intérêts stratégiques dans la région ( uranium et pétrole en tête)&lt;br /&gt;Les Touareg veulent des Etats fédéraux au Mali et au Niger&lt;br /&gt;La presse algérienne révèle que «Les circuits du Tassili du Hoggar sont interdits aux agences de tourisme de Tamanrasset… les services de sécurité ont reconduit manu militari des touristes et leurs accompagnateurs… Des touristes en bivouac ont été carrément embarqués à bord d’hélicoptère, débarqués à Tamanrasset, et abandonnés sans aucune explication.» (1) &lt;br /&gt;En réalité, un vent de panique s’est emparé des autorités après une interception de communication de téléphones satellitaires concernant une «commande de kidnapping». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui devait arriver arriva. La persistance d’une insécurité chronique généralisée au Sahel a fini par remonter de nouveau au Sahara qui a déjà connu le retentissant épisode de février 2003 où 32 touristes avaient été enlevés entre Djanet et Illizi. &lt;br /&gt;Comme on le craignait, le paiement de rançons a suscité toutes les convoitises et poussé à la tentation des chauffeurs guides des agences de voyages, qui avaient pour mission de livrer quelques touristes, contre de fortes sommes d’argent. Plusieurs arrestations ont suivi cette alerte. &lt;br /&gt;L’engrenage qui risque de s’emballer est prévisible: l’insécurité va remonter encore plus au nord vers les zones pétrolières et poussera les autorités à militariser davantage tout le Sud algérien. Les Sahara mauritanien, marocain, tunisien et libyen ne seront pas non plus épargnés par ces nouveaux «rezzous», comme ce fut déjà le cas avec le kidnapping d’un couple d’autrichiens en Tunisie en février 2008, et d’espagnols en Mauritanie en novembre 2009. &lt;br /&gt;Cette grave atteinte à l’activité économique prometteuse du tourisme saharien sonne comme un «sabotage caractérisé» du tout récent activisme algérien qui a provoqué en ce début d’année 2010 plusieurs réunions de coordination des états-majors diplomatiques, militaires et du renseignement, pour combattre le terrorisme et s'opposer à toute intervention étrangère. &lt;br /&gt;C’est aussi une conséquence directe de la mauvaise perception et gestion politico-militaire du problème Touareg, qui dure depuis l’indépendance des Etats africains. L’invention récente du terrorisme d’Al Qaïda est utilisée comme un arbre qui cache la forêt de la rébellion touarègue qui n’a jamais cessé depuis le début du siècle contre le colonisateur et s’est poursuivie après les indépendances à cause d’un tracé frontalier arbitraire et contre nature. Encore un autre héritage colonial empoisonné. &lt;br /&gt;Le message lancé continuellement par les Touaregs est pourtant simple. Comme le dit l’adage populaire: «nalâab ouala nahsad» (Soit je joue, soit je ne vous laisserai jamais jouer). Tant que le problème touareg ne sera pas résolu, aucun espace sahélo-saharien ne connaîtra la paix, la sécurité et la prospérité. &lt;br /&gt;Pour éviter le pire, en tant que pays central et leader du Sahara, l’Algérie doit remettre les compteurs géopolitiques de la région à zéro, opérer un changement radical de la gestion du problème Touareg, et reconstruire ses relations avec tous les pays voisins du Maghreb et du Sahel sur de nouvelles fondations. &lt;br /&gt;La géopolitique des populations du Sahel &lt;br /&gt;Le Sahel est la bande semi désertique prolongeant le Sahara des cinq pays d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Egypte) aux cinq Etats subsahariens: Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Soudan. Ces pays du Sahel, créés de toutes pièces par la décolonisation sont considérés, en droit international, comme des États, mais n’ont jamais été des Nations. &lt;br /&gt;Cet ensemble de cinq pays ne compte que 80 millions d’habitants en 2008 sur un espace de 7,323 millions de km2, soit moins de 11 habitants/km2. Cette densité est trois fois inférieure à la moyenne de l’Afrique (32 hab/km2), et cinq fois inférieure à la moyenne du Monde (49 hab/km2). Ce peuplement est encore très inégal selon l’occupation territoriale, avec une dominante du nomadisme, allant jusqu’à moins d’un hab/km2. (2) &lt;br /&gt;De telles configurations de peuplement et de surfaces désertiques expliquent les difficultés de souveraineté et de gouvernance sur ces vastes territoires. Aucun des cinq Etats n’a ni la volonté, ni les moyens budgétaires et logistiques d’y déployer un maillage territorial permettant d’exercer l’administration et la sécurité. Il est donc inévitable que des groupes locaux ethniques, «héritiers légitimes» de leurs territoires, en prennent le contrôle, et se rebellent contre le pouvoir central. &lt;br /&gt;L’exemple le plus significatif est celui du Mali. On distingue 23 ethnies réparties en cinq principaux groupes: mandingue (Bambara, Soninké, Malinké, Bozo), pulsar (Peul, Toucouleur), voltaïque (Bobo, Sénoufo, Minianka), saharien (Maure, Touareg) et Songhaï. Les 9/10 de la population, noirs sédentaires, se concentrent dans le sud du pays, le Mali utile en termes de potentialités agricoles. Mais deux tiers du territoire malien sont revendiqués par les Touaregs qui n’ont jamais accepté le pouvoir noir de Bamako. &lt;br /&gt;Le Niger est un territoire tripolaire composé à l’ouest des Djerma-Shongaï, 22% de la population, au centre et à l’est des Haoussas, 56%, et au nord des Touaregs, environ 10% qui revendiquent les trois quart du territoire. Comme au Mali, la rébellion permanente des Touaregs atteste de la fragilité chronique de l’État nigérien. &lt;br /&gt;Du caractère transfrontalier de nombreuses ethnies, à l’exemple de l’ethnie zaghawae transfrontalière entre le Tchad et le Soudan, il en résulte que les territoires des pays voisins sont utilisés comme lieux de replis lors des conflits. Ainsi, le Soudan a-t-il servi de lieu de repli pour des groupes rebelles du Tchad, comme le Tchad l’est pour des groupes du Soudan. Le Sahara algérien et libyen est utilisé comme lieu de repli par les rebelles touaregs du Niger et du Mali, qui considèrent aussi ces régions comme leur espace vital. &lt;br /&gt;Avant la colonisation, il existait des frontières naturelles entre les populations blanches d’Afrique du Nord et les royaumes noirs sub-sahariens. Elles s’étendaient des fleuves Sénégal et Niger jusqu’au Lac Tchad. Le dogme intangible des frontières coloniales a bouleversé profondément les équilibres géo-démographiques du Sahel. &lt;br /&gt;La réunion de l’OUA d’Addis Abeba en Mai 1963 et la conférence des chefs d’Etat du Caire en juillet 1964 ont entériné le statu quo des frontières issues de l’époque coloniale. En fait, ces frontières se substituèrent aux limites administratives établies par la France, lors de la création de l’Organisation Commune des Régions Sahariennes (OCRS), le 10 janvier 1957. (3) &lt;br /&gt;«L’esprit qui a présidé à l’élaboration de l’OCRS dévoile une conception ethnique du territoire dont un des objectifs était de créer une barrière politique définissant une «chasse gardée française» susceptible d’éviter des contacts entre une Algérie qui avait engagé une guerre pour acquérir son indépendance et une Afrique noire traversée par l’opinion des leaders indépendantistes… Cette barrière ethnico-politique pouvait se dresser en jouant sur une série d’oppositions classiques telles que nomades et sédentaires, Touaregs/Arabes, Touaregs/populations noires et bien sûr Blancs/Noirs. À l’évidence, cette conception ethnico-territoriale, voire cette «arme ethnique» utilisée par les services français, ne pouvait qu’exacerber les relations interethniques déjà tendues.» (4) &lt;br /&gt;La mystification coloniale du problème touareg &lt;br /&gt;La France coloniale présente en Afrique noire, notamment au Sénégal depuis le 17è siècle, et en Afrique du Nord depuis l’invasion de l’Algérie en 1830, voulait faire la jonction de son empire colonial entre le Nord et le Sud, mais s’était heurtée à ces populations mystérieuses de nomades du Sahara surgissant de nulle part. &lt;br /&gt;Après plusieurs missions de géographes explorateurs comme Henry Duveyrier (1840-1892), une première incursion militaire menée par le colonel Paul Flatters en 1881 dans le Hoggar fut massacrée par les Touaregs. &lt;br /&gt;Il a ensuite fallu attendre 1902 et la fameuse bataille de Tit pour entamer le début de la conquête du Sahara. Les livres d’histoire citent souvent cette «glorieuse victoire de l’armée française», en prenant bien soin d’occulter qu’il n’y avait en fait qu’un seul français dans cette expédition, le lieutenant Cottenest alors que la centaine de combattants étaient tous des algériens Chaâmbas de la région de Ouargla, rivaux héréditaires des touaregs dans les rezzous. Ce fut le début d’une abondante littérature de mystification coloniale qui a toujours fait croire à une supériorité militaire française, une pacification du Sahara et à la soumission des Touaregs devenus «amis des français». &lt;br /&gt;Pourtant, le Comte Henry-Marie de la Croix de Castries, explorateur et historien de l’Afrique du Nord où il fut affecté en 1873 aux Affaires indigènes, avouait son admiration de «la vie de ces grands chefs bédouins, si proche de celles des temps bibliques. Ce jeune lieutenant se sentait tout pénétré d’inspirations orientales «qui de cette vie arabe lui causa l’impression la plus profonde et la plus durable, de la foi sereine, active et méritoire de ces musulmans convaincus.» &lt;br /&gt;Il relatait aussi la sévère leçon d’humilité que lui donnait l’exemple de ses cavaliers d’escorte, mettant pied à terre pour prier Dieu. «Je m’éloignai; j’aurais voulu rentrer sous terre! Je voyais les amples burnous s’incliner à la fois dans un geste superbe aux prostrations rituelles; j’entendais l’invocation: Allahou Akbar! Dieu est le plus grand! Et cet attribut de la divinité prenait dans mon esprit un sens que toutes les démonstrations métaphysiques des théodicées n’avaient jamais réussi à lui donner. J’étais en proie à un malaise indicible, fait de honte et de colère. Je sentais que dans ce moment de prière, ces cavaliers arabes, si serviles tout à l’heure, avaient conscience qu’ils reprenaient sur moi leur supériorité.» (5) &lt;br /&gt;Le Sahara, présenté par les colons comme une frontière déserte infranchissable a en fait toujours été une zone peuplée, reliée par des pistes, des points d’eau et des oasis. Le chameau y était présent depuis l’Antiquité et les traces des nomades transsahariens remontent aux peintures rupestres. Les populations des rives nord et sud du Sahara n’ont jamais été séparées. &lt;br /&gt;«L’installation du père De Foucauld à Tamanrasset ne relève pas seulement d’un souci mystique de solitude, mais de raisons proprement patriotiques et militaires. Le massif montagneux du Hoggar est le centre géographique de la vaste zone désertique qui s’étend du versant sud de l’Atlas, au nord, jusqu’aux bassins du Niger et du Tchad au sud, et de l’océan Atlantique à l’ouest; jusqu’à la Tripolitaine à l’est. Cette forteresse est au carrefour des pistes qui mènent aux ports méditerranéens l’or, l’ivoire, les esclaves importés d’Afrique noire. Les agiles Touaregs du Hoggar fondaient à l’improviste sur les lourds convois chargés de marchandises ou se faisaient grassement payer pour les protéger». (6) &lt;br /&gt;Les cités touarègues de la boucle du fleuve Niger (Tombouctou, Gao, Agadez, Tahoua) ont été reliées depuis plusieurs siècles aux cités du grand Maghreb (Marrakech, Fez, Tlemcen, Tihert, Cirta, Ouargla, Biskra, Kairouan,…). Chaque année, les pèlerins transitaient par ces villes pour leur voyage à La Mecque, en passant par la Tripolitaine, le Fezzan, le Tibesti et l’Egypte. Au XVe siècle, la ville mythique Tombouctou comptait environ 100.000 habitants (30.000 aujourd’hui), dont 25.000 étudiants qui fréquentaient la célèbre université. &lt;br /&gt;Une délégation touareg qui rencontra à Biskra le général de la Roque en 1890, lui confirmera l’étendue de leur territoire: «Partout où nous allons nous nous heurtons à vous… du Sud tunisien aux portes de Ghadamès,…au Nezfaoua et dans le Sahara jusqu’à Figuig, nous vous trouvons partout ; avec vous ces contrées là nous sont fermées et nous sommes comme murés chez nous.» (6) En cette fin de siècle, les Kel Ahagar et Kel Ajjer se retrouvent encerclés, privés de leurs débouchés au Sud comme au Nord. &lt;br /&gt;Occultant et bafouant l’histoire millénaire des populations sahariennes, la France a tenté d’imposer au Sahara le triptyque colonial des 3 C défini par David Livingstone: Civilisation, Christianisme, Commerce. Mais malgré tous leurs efforts, Charles de Foucauld et les missionnaires chrétiens n’ont jamais réussi à évangéliser, ni franciser un seul homme bleu. &lt;br /&gt;Dans sa lettre du 29 Mai 1909 à Henry de Castries, Foucauld écrivait avec un étrange mélange de naïveté et de mépris: «Je vais reprendre mon travail quotidien: apprivoisement des Touaregs, des Indigènes de toute race, en tâchant de leur donner un commencement d’éducation intellectuelle et morale… Tout cela pour amener, Dieu sait quand, peut-être dans des siècles, au christianisme. Tous les esprits sont faits pour la vérité, mais pour les Musulmans, c’est affaire de très longue haleine.» (5) &lt;br /&gt;Même le tamasheq restera la langue dominante, tenant tête au français. Et à ce jour les pistes commerciales ancestrales restent toujours contrôlées par les touaregs. &lt;br /&gt;La stratégie coloniale de diviser pour régner a complètement perturbé la perception géopolitique du problème touareg. En réalité, ce terme, devenu générique, englobe l’ensemble des tribus du Sahara et du Sahel qui parlent le tamasheq, de la même façon qu’on désigne par le terme arabe tous ceux qui parlent la langue arabe. Au fil des siècles et du nomadisme, le métissage tribal et l’assimilation culturelle ne permettent plus de distinguer touaregs et arabes, comme on le fait encore à tort entre les populations amazighophones et les berbères arabisés au Maghreb. Les Kountas, Berraber, Berrabich, Zenaga, Iguellad, Ansar, Chorfa, etc… d’origine arabo-berbères, qui nomadisaient des confins désertiques maghrébins jusqu’à Zinder, se sont au fil des siècles complètement fondus dans la culture touareg du désert (langue, mœurs, traditions, habillement, coutumes sociales et juridiques,…). Ils forment en réalité un seul peuple vivant en symbiose. (7) &lt;br /&gt;Depuis les indépendances, on constate une sédentarisation forcée des touaregs en Algérie et Libye, une marginalisation au Niger et une discrimination au Mali avec une seule alternative: l’exil ou les armes. Pourtant, rien au Sahara ni au Sahel ne peut se faire sans le consentement de ces chevaliers du désert. &lt;br /&gt;Les frontières sahélo-sahariennes «géométriques» entre les 10 Etats, en plein désert, ont-elles un sens? Elles ne sont qu’un fait accompli colonial, une contrainte exogène absurde, artificielle, handicapante. Le droit occidental colonial a imposé une «territorialité» en contradiction avec la nature de l’immensité de l’espace saharien et du mode vital et économique nomade et pastoral. Chez les populations nomades, la géographie politico-économique est mouvante selon la pluviométrie, les rapports de force tribaux et la liberté immuable de circuler. L’idée même d’une frontière fixe est un concept inexistant chez les peuples sahariens.  En définitive, personne au Sahara n’a jamais considéré ces frontières théoriques et fictives. Ni les puissances coloniales, ni les Etats indépendants, ni les populations… ni les «nouveaux terroristes» (8) &lt;br /&gt;Le problème touareg renvoie à la complexité géographique de l’espace saharien, aux enjeux humains et économiques du nomadisme. Il pousse à s’interroger sur une nouvelle perception du principe de souveraineté partagé sur des déserts. Comme il est hors de question de marginaliser ou d’exterminer les Touaregs, comme le furent tragiquement les Indiens d’Amérique, la question fondamentale est celle de définir leur intégration et leur rôle dans cet immense espace saharien partagé entre ces 10 Etats. Cette problématique dépasse largement le cadre défini par les Accords de Tamanrasset en 1991 et d’Alger en 2006, qui n’ont en fait jamais été appliqués. &lt;br /&gt;Le morcellement de l’espace touareg voulu par le colonisateur et perpétué par les Etats indépendants doit être abandonné au profit d’une intégration civilisationnelle, géographique, linguistique de cet espace selon un double système d’Etats fédéraux et de zones franches. Des personnalités africaines ont déjà prôné une «déconstruction» de cet héritage colonial des «cadres territoriaux existants, par la remise en question des frontières convenues et la création simultanée d’espaces mouvants». &lt;br /&gt;Les Touaregs veulent des Etats fédéraux  &lt;br /&gt;Dès les indépendances de 1960, après la création de l’OCRS, une alliance s’était nouée au Mali pour soutenir une partition territoriale du «Soudan français», afin d’éviter d’être gouvernés par des pouvoirs noirs. &lt;br /&gt;Une des figures emblématiques de cette résistance au fait accompli colonial était Mohamed Ali ag At-Tahar (1904-1994), Aménokal des Kel Antessar. Il ressemblait en tous points à son père At-Tahar ag Al Mahdi, né vers 1868 et devenu Aménokal en 1914, que décrit de fort belle manière Paul Marty : «At Tahar est le type du grand, vigoureux et beau Targui. D’une magnifique prestance, d’une dignité souveraine, il fait le plus bel effet. Intelligent ouvert, sympathique, c’est un assez bon lettré arabe, encore qu’il soit beaucoup plus guerrier que taleb.» (7)  &lt;br /&gt;At-Tahar adopta une attitude pleine d’ambiguïté et de diplomatie avec les colonisateurs dans la région de Tombouctou. Ni soumis, ni rebelle, il avait pour souci de protéger sa tribu par une cohabitation et une collaboration tactique avec l’autorité coloniale. Il agissait comme Moussa Ag Amestane, Aménokal des Kel Ahaggar qui avait toujours fait planer cette confusion subtile entre soumission et alliance avec l’ordre colonial qui exaspérait le général Laperrine: «il s’agissait de remettre au point la soumission de Moussa faite à In Salah et de bien établir que c’était une soumission et non une alliance. Il fallait faire accepter par les tribus un léger impôt qui fut une marque tangible de cette soumission.» (Laperrine, 1913) (9) &lt;br /&gt;Laperrine et ses adjoints avaient mis au point cette politique subtile d’affrontement avec les Touaregs: «Le Touareg obéira à la force; il y obéira comme l’Arabe, d’une façon parfaite, mais seulement quand il aura constaté qu’il ne peut faire autrement. Il faut donc lui prouver, lui montrer notre force.» (9) &lt;br /&gt;Mohamed Ali ag At-Tahar grandit dans la lignée des révolutionnaires indépendantistes africains. Rebelle à l’autorité coloniale, il finit par léguer le Tabbel d’Aménokal à son frère, Mohamed Al Mahdi, né en 1923 et toujours en exercice à Bamako. &lt;br /&gt;Mohamed Ali s’exila dès 1952 en Arabie Saoudite chez le roi Fayçal avec toute sa famille et ses domestiques. Puis il s’installa en Egypte chez Nasser qui lui offrit une épouse égyptienne. C’est au Caire qu’il se fit connaître de tous les révolutionnaires africains et arabes, notamment des leaders du FLN. Ensuite, il partit en Libye chez le roi Idriss, avant de s’installer au Maroc en 1960 chez le roi Mohamed V qu’il avait déjà rencontré en 1955 à son retour d’exil. &lt;br /&gt;Alors qu’il était royalement reconnu et respecté, la puissance coloniale craignait que Mohamed Ali fédère toutes les tribus dans un «royaume touareg», et remette en cause la stratégie «d’indépendance dans l’interdépendance» conçue et mise en œuvre par les gaullistes et leurs réseaux de supplétifs de l’Armée Coloniale d’Afrique. &lt;br /&gt;La proposition d’un Etat fédéral touareg au Sahara ayant été rejetée par la France, les Touaregs commencèrent à s’armer et se révolter dès 1961, moins d’un an après l’indépendance du Mali et du Niger. Une première insurrection eut lieu fin 1962, contre le gouvernement de Bamako de Modibo Keita. Les Touaregs n'eurent comme réponse qu'une sévère répression qui décima les tribus des Adrar des Iforas, d'où avait été lancé le mouvement. &lt;br /&gt;Le tournant historique s’est joué en 1963 lorsque Modibo Keita réussit un coup de maître en poussant les duo algérien, Ben Bella-Boumediene, et marocain Hassan II-Oufkir à trahir les touaregs. Le 29 octobre 1963, Modibo joue un rôle d’arbitre dans la sortie du conflit frontalier de la «guerre des sables» qui opposait le Maroc à l’Algérie. Il réunit à Bamako Hassan II et Ben Bella en présence du négus Haïlé Sélassié d’Éthiopie et obtient des belligérants un cessez-le-feu immédiat. &lt;br /&gt;En échange de sa médiation,  et «sous la menace d’une généralisation des conflits frontaliers en Afrique», il demande et obtient l’arrestation et l’extradition des leaders touaregs exilés en Algérie et au Maroc. &lt;br /&gt;C’est ainsi que Mohamed Ali Ag At Tahar est arrêté en 1963 par le général Mohamed Oufkir sur ordre du roi et livré au Mali qui le maintiendra en détention durant 12 ans, jusqu’à sa libération en 1975 par Moussa Traoré. Brisé, il retourna en exil au Maroc, chez Hassan II qui le prit en charge et le plaça dans une prison dorée pour le «neutraliser» jusqu’à sa mort en 1994. &lt;br /&gt;De son côté, l’Algérie extrada deux chefs touaregs, Zaid ag Tahar ag Illi et Ilias Ag Ayuba, et un jeune messager Mohamed El Ansari, neveu de Mohamed Ali, envoyé spécialement du Maroc pour avertir Zaid et arrivé par malchance le jour même de son arrestation. &lt;br /&gt;Zaid, Amenokal des Iforas de Kidal, s’était d’abord exilé à Tamanrasset puis à Ouargla. Ses disciples avaient déclenché une révolte en récupérant un stock d’armes que l’armée coloniale avait enterré à Silet (120kms au sud-est de Tamanrasset). Comme Mohamed Ali, Zaid s’était aussi désisté de sa chefferie au profit de son frère Intallah plus docile, toujours en exercice à Kidal. &lt;br /&gt;Libéré lui aussi en 1975, Zaid mourut en 1998. Ilias Ag Ayuba, chef des Doushakis à Gao, tribus touaregs d’origine lointaine juive, avait suivi la rébellion de Zaid et l’avait rejoint à Tamanrasset puis Ouargla. Il vit toujours à Gao, alors que son frère Younès est installé à Tamanrasset où il a facilité l’insertion de nombreux membres de sa tribu.  La répression de Modibo Keita aidés des virulents Songhaïs, qui a suivi ces arrestations, a été féroce, proche du génocide (tueries, massacres collectifs, abattage de cheptel, empoisonnement des puits, arrestations,…). Les régions du nord ont été décrétées zones militaires, tous les postes de fonctionnaires militarisés, et les touaregs écartés de toute fonction officielle. Après avoir nié la réalité et l’ampleur de cette dissidence, le gouvernement de Bamako annonce son écrasement complet en 1964. &lt;br /&gt;Plusieurs exodes importants ont afflué vers les pays voisins essentiellement l'Algérie, mais aussi Libye et Mauritanie, dès l’indépendance, puis à chaque rébellion et lors des grandes sécheresses des décennies 70 et 80 et l'actuelle de 2010. La naissance du groupe musical malien Tinariwen en 1982 à Tamanrasset est intimement liée à cette situation d'exil et d'errance du peuple touareg. Il est l'émanation même de cette diaspora qu’il chante aux quatre coins du monde, en remplaçant le fusil par la guitare.  &lt;br /&gt;La trahison algéro-marocaine qui a soutenu le pouvoir de Bamako a profondément déçu et découragé les touaregs qui se sont exilés ou résignés à une résistance passive jusqu’à la nouvelle rébellion de 1990-1991 déclenchée par Iyad ag Ghali au Mali et Raïssa ag Boula et Mano Dayak au Niger. &lt;br /&gt;L’Algérie, entrée elle-même dans une grave crise politique et sécuritaire, ne voulait surtout pas d’une nouvelle complication frontalière et s’activa à la conclusion rapide d’un cessez-le-feu et la conclusion d’accords d’intégration des touaregs dans l’administration de leurs territoires. Un accord fut signé à Tamanrasset le 6 janvier 1991. (10) &lt;br /&gt;Mais une «main invisible» a décidé de défaire «immédiatement» l’appel à la sagesse et la pacification, et de poursuivre la marginalisation des touaregs. Dès le 8 janvier, le signataire de l’Accord, le Colonel Ousmane Coulibaly, Chef d'état-major général des armées, remplace au ministère de la défense le président Moussa Traoré, qui se fait ensuite renverser le 23 mars par un coup d’Etat du Lieutenant-Colonel Amadou Toumani Toure, à la tête d'un Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP).  &lt;br /&gt;Curieusement, le président algérien Chadli Bendjedid subira le «même processus», abandonnant le poste de ministre de la défense au général Khaled Nezzar en juin 1991, avant d’être «démissionné» en janvier 1992. &lt;br /&gt;Le colonel Iyad ag Ghali a finalement été récupéré par Bamako et est actuellement ambassadeur du Mali en Arabie Saoudite, et «négociateur attitré» avec les preneurs d’otages maliens. Raïssa ag Boula, qui signa les accords de paix au Niger en avril 1994, participa à plusieurs gouvernements sous la présidence de Mamadou Tandja, qui vient d’être renversé par un coup d’Etat en février 2010. &lt;br /&gt;Quant à Mano Dayak, il sera victime d’un mystérieux accident d’avion en décembre 1995. &lt;br /&gt;Une nouvelle rébellion déclenchée par Ibrahim ag Bahanga en mai 2006, rejoint par Iyad ag Ghali et Hassan Fagaga, provoqua une nouvelle intervention du «pompier algérien» qui lui «intima l’ordre de rebrousser chemin alors que ses troupes étaient à 300 kms de Bamako». De nouveaux accords ont été laborieusement signés à Alger le 4 juillet 2006 avec la mise en place d’un Comité de suivi. (11) &lt;br /&gt;Mais dès son retour à Bamako, le Général Kafougouna Koné, signataire des «accords de reddition d'Alger» selon la presse malienne, est convoqué par un groupe parlementaire et con­traint de répondre aux interroga­tions des députés, en direct à la télévision. Il sera pris à partie sur la constitutionnalité du document et sur l'esprit de certaines de ses dispositions. Le cessez-le-feu ne fut pas respecté et plusieurs accrochages eurent lieu entre les rebelles et l'armée malienne. Bahanga fut aussi à l'origine de l'Alliance Touareg Niger-Mali fondée en juillet 2007. Finalement, aucune mesure n’a été mise en œuvre et tour à tour, les touaregs de l’Alliance Démocratique pour le Changement, puis l’Algérie se sont retirés de cet Accord, devenu caduc… depuis le rappel de l’ambassadeur algérien à Bamako, suite à l’affaire de la libération de l’agent de la DGSE Pierre Camatte, contre le paiement d’une rançon et la remise en liberté de terroristes algériens par ATT. &lt;br /&gt;L’équation politique touareg ressurgit régulièrement aussi simple que dangereuse. Les touaregs du Mali et du Niger ne veulent pas porter atteinte à la souveraineté des Etats existants, mais revendiquent l’instauration d’Etats fédéraux avec une large autonomie, liés juridiquement à Bamako et Niamey, mais ouverts et intégrés humainement et économiquement au grand Maghreb, et à l'Algérie en particulier, comme ils l’ont toujours été avant, pendant et après la colonisation. &lt;br /&gt;Les nouvelles générations de touaregs, sont prêts à lancer de nouvelles rébellions pour contrôler leurs territoires au nord du Mali et du Niger et contraindre Bamako et Niamey à négocier. &lt;br /&gt;Les touaregs rappellent pertinemment qu’ils sont les seuls capables de sécuriser l’espace sahélo-saharien et garantir la stabilité de cette vaste zone tampon entre l’Afrique du nord et l’Afrique noire. A défaut, ils sont aussi capables de la maintenir dans l'état d'une zone interdite à hauts risques d’instabilité géopolitique et de sous-développement chronique.  &lt;br /&gt;Saâd Lounès  &lt;br /&gt;29-05-2010&lt;br /&gt;(1)   El Watan du 26-05-2010 &lt;br /&gt;(2)   La géopolitique des populations du Sahel &lt;br /&gt;(3)   Histoire des frontières algériennes &lt;br /&gt;(4) André Bourgeot (CNRS) - Sahara: Espace géostratégique et enjeux politiques&lt;br /&gt;(5)   Charles de Foucauld – Lettres à Henry de Castries (1850-1927) – Grasset, Paris 1938 - Préface de Jacques de Dampierre &lt;br /&gt;(6)   Georges Gorrée – Les Amitiés Sahariennes du Père de Foucauld – Arthaud, Paris, 1946. — &lt;br /&gt;Dès son installation à Beni Abbès, «Foucauld a compris le rôle magnifique qu’il peut remplir au Sahara: conseiller le plus exactement possible les chefs qui ne se trouvent pas sur place. Officier français, il le demeurera jusqu’à sa mort, plaçant très haut l’honneur du pays qu’il incarnait aux yeux des populations sahariennes… le père Foucauld n’a jamais cessé un seul instant d’être officier explorateur; parce qu’il demeura près de quinze années consécutives au Sahara ; parce qu’il s’intéressa à tout ce qui touchait l’action de la France dans les territoires du Sud… Charles de Foucauld, moine missionnaire au Sahara, restera le modèle et le maître de tous les officiers des Affaires Indigènes des nations colonisatrices… En d’autres occasions, Foucauld ne se contente plus de renseigner, il donne lui-même des ordres, et ceux-ci sont exécutés sur le champ.» Pour le général Laperrine, «Charles de Foucauld demeure notre plus parfait instrument de pacification saharienne.»  &lt;br /&gt;Laperrine avait noté au bas du Rapport Officiel sur la mort de Foucauld : «l’assassinat du père de Foucauld doit se rattacher à la lettre trouvée à Agadès dans les papiers de Khaoussen et dans laquelle un européen (turc ou allemand) lui conseillait comme première mesure, avant de soulever les populations, de tuer ou prendre comme otage des européens connus comme ayant de l’influence sur les indigènes dévoués aux français.» &lt;br /&gt;Lettre du 2/8/1915 de Charles de Foucauld à Laperrine: «Je mène ma vie ordinaire, dans un grand calme apparent, mais l’esprit étant au front avec vous, avec nos soldats. Après le Dictionnaire Touareg-Français abrégé et le Dictionnaire des Noms propres, voici le Dictionnaire Touareg-Français plus développé qui est terminé et prêt à être imprimé. Je viens de me mettre à la copie, pour l’impression, des poésies… cela me parait étrange, en des heures si graves, de passer une journée à copier des pièces de vers… Au cas où les lois de l’Eglise me permettraient de m’engager, ferais-je mieux de m’engager? Si oui, comment m’y prendre pour m’engager et être envoyé au front… Répondez-moi sans tarder; par ce même courrier, j’écris pour demander si l’Eglise autorise quelqu’un dans mon cas à s’engager.»– Lettres inédites au Général Laperrine, Pacificateur du Sahara – La Colombe, Paris, 1954. Préface de Georges Gorrée. &lt;br /&gt;(7)   Paul Marty - Etudes sur l’Islam et les tribus du Soudan, in Revue du Monde musulman dirigée par Louis Massignon – Ed Ernest Leroux – Paris – 1918-1919 &lt;br /&gt;(8)   Kidal, 49ème wilaya d’Algérie &lt;br /&gt;(9)   Paul Pandolfi, Une correspondance saharienne, Lettres inédites du général Laperrine au commandant Cauvet (1902-1920), Karthala, Paris, 2006  —&lt;br /&gt;Henry Laperrine (1860-1920), général de division, a été camarade de Charles de Foucauld au 4e Chasseurs d’Afrique en 1881. Après la mort de Foucauld (1/12/1916), la France coloniale craint l’embrasement du Sahara et Lyautey, ministre de la guerre, rappelle Laperrine du front franco-allemand pour reprendre en main la situation, dont les répercussions peuvent être d’une gravité incalculable pour l’Afrique du Nord et l’Afrique Noire. En 2 ans, il pacifie le Sahara pour la seconde fois, puis meurt le 18/2/1920, après 16 jours d’agonie dans le désert du Tanezrouft où son avion s’est écrasé. Foucauld disait de Laperrine: «C’est lui qui a donné le Sahara à la France… et qui a réuni nos possessions d’Algérie et notre colonie du Soudan.» &lt;br /&gt;(10)  Accords de Tamanrasset de 1991 &lt;br /&gt;(11)  Accords d’Alger de juillet 2006&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-6623519227738121915?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/6623519227738121915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/06/les-touareg-veulent-des-etats-federaux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6623519227738121915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6623519227738121915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/06/les-touareg-veulent-des-etats-federaux.html' title='Les Touareg veulent des Etats Fédéraux'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/TBKXuo-Z8fI/AAAAAAAAAIs/NhnN7c8x-14/s72-c/fagaga8312%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-8305508947352349204</id><published>2010-05-12T20:57:00.000+01:00</published><updated>2010-05-12T20:58:31.523+01:00</updated><title type='text'>Objet: Déclaration de démission du Congrès Mondial Amazigh</title><content type='html'>Je regrette d'informer l'opinion publique Amazighe que j'ai dû me retirer du bureau fédéral international de la diaspora du CMA. Ma décision a été prise après avoir examiné profondément les résultats accomplis par cette organisation et avoir eu des discussions ouvertes avec des amis dans le mouvement Amazigh. En effet, après des années de militantisme au sain du CMA je suis arrive à la conclusion que cette organisation a besoin de leaders charismatiques et très ambitieux pour atteindre des objectifs et des résultats substantiels en faveur de notre cause Amazighe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous expose ci-après quelques points que je juge importants et le que le CMA aurait géré autrement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·     Négligence des dossiers des réfugiés politiques Amazighs en Europe et l'absence de toute initiative visant à les soutenir auprès des états de l'Union européen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·     Le CMA n’a pas soutenu la dernière manifestation de nos frères Amazighs des iles canarie pour défendre leurs droits culturels et politiques. Rachid Raha et Farouja Moussaoui auraient due faire tout le possible pour assister aux manifestations et montrer notre entière solidarité envers les Amazighs des iles canaries sous occupation espagnole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·     Le silence que continue d’observer le CMA sur les injustices et les procès ridicules a l’encontre des détenus politiques Amazighs qui croupissent actuellement dans les prisons de la honte du régime totalitaire Marocain. Le seul crime commis par les détenus Amazigh au Maroc est d’avoir clamé d’être amazighs et défendre leur culture et leur identité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·     Régression des activités du CMA qui sont réduites à de simples déclarations de condamnation et de dénonciation des atteintes aux droit de l’homme en Afrique du Nord, et ce en de rares occasions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·     Le CMA n’a pas tenu une réunion du Conseil de la diaspora du CMA depuis le renouvellement de ses structures en octobre 30, 2008, à l’aéroport d'Alger en Algérie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·     Le CMA aurait dénoncé avec fermeture la détérioration des droit de l’homme et les interventions muscles et injuste dans les régions Amazighs lors des événements de Sidi Ifni, Tagejijt, Sefrou, etc. et défendre les droit des Amzighs devant les instances juridiques internationales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·      Le silence sur la répression du soulèvement civile en Kabylie et la séquestration des Marocains dans les camps de Tindouf par les généraux algériens qui persistent dans leur politique raciste à créer un état arabe étranger sur la terre de Tamazgha en Afrique du Nord&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;·     Le CMA n’a pas donné de réponse a ma dernière initiation d’une pétition pour demander l’annulation de l’accord du statut avancé accordé par l’UE a l’état marocain car ce dernier n’a montre aucun respect pour les droits de l’homme au Maroc depuis la signature du présent accord en 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suites à ces éléments j’annonce à l’opinion publique ma démission du CMA dans sa structure actuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'invite également tous les autres militants d'examiner la charte et méthode actuelle de travail du CMA. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’informe également tous les militants et activistes du mouvement Amazigh que je suis à leur disposition pour toute initiative visant à défendre la cause et l'identité amazighe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tanemmirt,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachid Moumni, membre du bureau fédéral de la diaspora, CMA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Président de l’association Tamaynut Section Belgique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Président de l’Association La paix/Afra&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-8305508947352349204?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/8305508947352349204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/05/objet-declaration-de-demission-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8305508947352349204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8305508947352349204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/05/objet-declaration-de-demission-du.html' title='Objet: Déclaration de démission du Congrès Mondial Amazigh'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-504721187860690186</id><published>2010-05-12T20:56:00.000+01:00</published><updated>2010-05-12T20:57:15.103+01:00</updated><title type='text'>mohamed gaya:membre du bureau mondial du CMA paris</title><content type='html'>mohamed gaya&lt;br /&gt;membre du bureau mondial du CMA paris&lt;br /&gt;demandeur d'asil en france &lt;br /&gt;écrivain, &lt;br /&gt;association assirem de Ath douala&lt;br /&gt;membre de la ligue des droits de l'homme.&lt;br /&gt;                                       &lt;br /&gt;                           Amennugh atan di tmura n tmazgha&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;1-le congrés mondial amazigh a eu lieu a tizi ouzou et non a l'airoport d'alger a gma rachid.&lt;br /&gt;2- si on se refére aux programme de CMA qu'a fait cette structure depuis 1997 a ce jour.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Nous sommes des membres d'associations culturelles et militants de la cause, je crois,ça ne servira a rien cette démission. ce n'ai pas le moment de le faire maintenant a gma amazigh rachid, il faut organiser une réunion de travail pour ordre du jour ce genre de problèmes ;tout le monde le constate même les autres mouvement passent par lce genre de choses, et notre structure a eue son renouvellement ça fait quelques mois et tu le sais bien. je dois te rajouter que le militantisme éxiste seulement q' aux pays de tamazgha. &lt;br /&gt;amennugh a gma amazal idhul&lt;br /&gt;ilaq ad nmyaqal d atmaten&lt;br /&gt;idawen llan ger-anegh&lt;br /&gt; am yadawen n lhekkam i yettfen timura nnegh&lt;br /&gt;deg tmura nnidhen i nettidir&lt;br /&gt;ihi ala s tegmatt d tdukkli i nezmzr ad nebnu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ar tufat&lt;br /&gt;saramegh ad nemyussan (se voir )&lt;br /&gt;deg wussan n tegmat macci akka, &lt;br /&gt;umennugh ghef tililit-nnegh d yizerfan i gh-yettwakksen&lt;br /&gt;achhal d leqrun aya&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-504721187860690186?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/504721187860690186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/05/mohamed-gayamembre-du-bureau-mondial-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/504721187860690186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/504721187860690186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/05/mohamed-gayamembre-du-bureau-mondial-du.html' title='mohamed gaya:membre du bureau mondial du CMA paris'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-2778642589104109113</id><published>2010-05-12T20:46:00.000+01:00</published><updated>2010-05-12T20:47:06.124+01:00</updated><title type='text'>Lettre ouverte au Président et au gouvernement provisoire de la République du Niger</title><content type='html'>Mesdames, messieurs les membres du gouvernement&lt;br /&gt;Les évènements récents, combien prévisibles, vous ont menés à la tête de l’Etat du Niger, après une fin de règne entêtante du sortant ; pour notre part, nous ne retiendrons finalement de ce mandat que les gestes de son épilogue dans le nord du pays : décret de mise en garde et carte blanche à l’armée, emprisonnements arbitraires, exactions et exécutions de populations civiles et d’animaux, brûlage de campements nomades.&lt;br /&gt;« L’Etat est sauvé, pas [encore] le peuple », pour reprendre le titre d’un journal international commentant la crise administrative, économique et sociale en Grèce.&lt;br /&gt;Les Nations unies (dont le Niger, le Mali, le Burkina Faso, l’Algérie, la Libye sont membres), avec le concours des organisations des peuples autochtones du monde et après plus de trente années de débats, ont voté le 13 septembre 2007, la déclaration des droits des peuples autochtones, pendant que les conflits dans le nord Niger et Mali s’accentuaient.&lt;br /&gt;L’Union africaine à travers sa commission des droits de l’homme a largement promu cette déclaration.&lt;br /&gt;Dans son discours d’investiture, le président Obama disait « [qu’] il ne saurait y avoir de démocratie sans que soit affirmé le droit pour chaque individu de ne jamais avoir à renoncer à aucune partie de son identité ». Monsieur Obama est le symbole vivant de ce droit, cette certitude s’accompagne bien sûr du projet humain universel selon lequel les hommes naissent libres et égaux.&lt;br /&gt;Monsieur le Président, mesdames, messieurs les membres du gouvernement,&lt;br /&gt;La tâche et les responsabilités qui sont devant vous sont importantes. C'est une tâche de paix et de réconciliation. Ce sont des responsabilités politiques et démocratiques. Vous devez composer dans un délai très court. La règle désormais voudrait que cela se réalise sous un mode participatif, comme ces travaux pratiques effectués en équipe.&lt;br /&gt;C'est pourquoi, en ces temps de commémorations d’indépendances, je souhaite attirer votre attention sur une injustice qui dure depuis le début de la colonisation. Je veux parler de l’injustice faite aux Touaregs privés de leurs droits politiques, territoriaux, sociaux, avec la déstructuration de leur société,  la colonisation et l’occupation de leurs terres, la stigmatisation - héritée de la colonisation -  de leur identité et de leur mode de vie nomade.&lt;br /&gt;Permettez-moi, de vous remémorer rapidement les faits suivants : 1896 : pénétration coloniale en pays touareg / 1906 : capitulation des pôles politiques touareg / 1916 : insurrection générale dans l’Aïr, organisation de la résistance, occupation et surveillance des villes, affaiblissement de la population, confiscation des troupeaux, impôts et travail obligatoire, contrôle des mouvements / 1960 : division des touaregs entre 5 Etats / 1963 : insurrection et sanglantes représailles au Mali / 1990 : insurrection et sanglantes représailles au Mali et au Niger / 2006 et 2007 : insurrection et sanglantes représailles au Mali et au Niger.&lt;br /&gt;La tâche de reconstruction est nécessairement immense ; mais une bonne partie de celle-ci est en réalité déjà étoffée par les Nations unies, l’Union européenne, l’Union africaine où des experts et vos représentants travaillent sur des rapports et des orientations globales. La déclaration des droits des peuples autochtones, au même titre que celle des droits de l’homme de 1948, doit être prise en compte. Certains Etats d’Amérique Latine, qui en ont fini avec les principes de guérillas, l’ont intégrée.&lt;br /&gt;Le Niger doit aussi tirer un trait avec les conflits armés du nord pour amorcer son développement. Mais, pour cela, il doit non seulement réviser les textes fondamentaux, mais aussi changer de méthode. Car où sont passés les moyens financiers, quelles sont les réalisations durables?&lt;br /&gt;Mesdames, Messieurs,&lt;br /&gt;Une bonne partie du Niger, du Mali, le nord du Burkina Faso, les suds de l’Algérie et de la Libye, sont des zones de transition humaine et géographique entre le nord et le sud, une zone d’échange, un melting pot, un biome aux caractéristiques singulières. Ce territoire est identifié, connu,  attribué, lié à une série de droits et de devoirs selon les règles territoriales touarègues qui ont permis de  gérer et de rendre ces terres viables.&lt;br /&gt;Mais la colonisation puis la période postcoloniale ont ignoré ou cherché à détruire ces droits pour fabriquer un peuple nomade fantasmé sans sol, ni ancrage. Cela  n’existe pas.&lt;br /&gt;Il faut rendre aux Touaregs leurs droits élémentaires sur leur territoire pour qu’ils puissent subsister comme les autres communautés au Niger et ailleurs.&lt;br /&gt;Des organisations de la société civile requièrent l’intégration dans les textes fondamentaux de la république la déclaration des droits des peuples autochtones votée aux Nations unies le 13 septembre 2007.&lt;br /&gt;Très respectueusement vôtre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le 10 mai 2010&lt;br /&gt;Thomas FORTUNE&lt;br /&gt;Président de l’internationale touarègue&lt;br /&gt;Bordeaux, France&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L’internationale touarègue est une organisation créée en 2008 dans le but de promouvoir la déclaration des peuples autochtones et que celle-ci serve de plateforme équilibrée d’accords pour ne plus générer de conflits dans le nord Niger et Mali. Son action porte surtout sur le plaidoyer et de plus en plus sur des projets de développement orientés et spécialisés « mode de vie nomade&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-2778642589104109113?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/2778642589104109113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/05/lettre-ouverte-au-president-et-au.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2778642589104109113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2778642589104109113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/05/lettre-ouverte-au-president-et-au.html' title='Lettre ouverte au Président et au gouvernement provisoire de la République du Niger'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-549037388585532823</id><published>2010-04-19T18:47:00.000Z</published><updated>2010-04-19T18:48:04.429Z</updated><title type='text'>Touaregs: Chronique d'une mort annoncée</title><content type='html'>Rencontre avec Jean-Pierre Duclos Aprico, spécialiste des Berbères nomades&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Touaregs: Chronique d'une mort annoncée&lt;br /&gt;par Sabine Torres | dijOnscOpe | jeu 15 avr 10 | 08:40  Un Touareg parcourant le désert... Mano Dayak, leader de la résistance touareg dans les années 1990. Le désert au Niger... Réunion de Touaregs autour de Mano Dayak. Femme touareg. Combattants touaregs. Les Montagnes Bleues... Un puits dans le désert... Touaregs sédentaires au Niger.  Réfugiés... Carte du Niger. Emplacements des tribus touaregs Carte des gisements d'uranium. Les parcours de Jean-Pierre Duclos-Aprico parmi les Touaregs. Couverture du dernier livre de Jean-Pierre Duclos-Aprico, "Touaregs, massacre à l'uranium". Jean-Pierre Duclos-Aprico.Partager sur :&lt;br /&gt;Facebook Twitter del.icio.us digg.com Envoyer à un ami Imprimer cet article &lt;br /&gt;On les surnomme parfois les "hommes bleus", du fait de la couleur de leur chèche teinte avec de l'indigo, qui décolore sur leur peau. Mais que sait-on véritablement des Touaregs, ce peuple de Berbères nomades vivant notamment au Niger? Pétris d'honneur et de fierté malgré l'illettrisme et la pauvreté, les Touaregs vivent dans un ostracisme quotidien, condamnés à s'adapter ou à mourir. Et ce n'est pas le coup d'État perpétré par les militaires au Niger le 18 février 2010 (*1) qui devrait y changer grand chose selon Jean-Pierre Duclos Aprico, ancien conseiller du Ministre du commerce et de l'industrie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Niger, une situation encore incertaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l'indique le journal nigérien Le Pays dans son édition numérique du mercredi 7 avril 2010 (voir lien ci-dessous), "la restauration de la démocratie est véritablement en marche au Niger. Comme promis, la junte a installé mercredi à Niamey le tout nouveau Conseil consultatif national". Et de poser la question fondamentale : "Mais, vu la faiblesse des hommes, quelle garantie que les vieux démons ne vont pas resurgir ?". Spécialiste de la question touareg, le côte-d'orien Jean-Pierre Duclos Aprico (*2) veut se montrer optimisme : "Les Touaregs saluent le coup d'État, espérant un changement de régime tout en sachant que leur sort est encore totalement indéterminé."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, ces derniers n'ont jamais pardonné au président nigérien Mamadou Tandja d'avoir perpétré les premiers massacres contre les Touaregs dans les années 1990 : "Les Touaregs ont peut-être une chance aujourd'hui de se faire entendre autrement que pas les armes. Je pense qu'ils sont même prêts à pardonner aux militaires qui auraient participé au massacre et font désormais partie de la junte au pouvoir."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tentation terroriste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà en effet quinze ans que les Touaregs ont officiellement déposé leurs armes mais ne nous y trompons pas : "Ils sont prêts à y revenir si besoin car ils n'ont rien obtenu depuis !". Sans travail, sans éducation, la plupart des Touaregs vivent dans une situation de pauvreté extrême, au point que les sollicitations de groupes terroristes tel Al Qaïda trouvent échos parmi les jeunes hommes. "Aujourd'hui, Al Qaïda règne en maître au Niger, prévient Jean-Pierre Duclos Aprico. Le nord du Mali, le sud de l'Algérie, les bordures du Niger : aucune zone n'échappe à leur contrôle sur les trafics de drogue ou les enlèvements". Les anciens Touaregs sont également utiles pour les terroristes, qui profitent de leur expérience d'anciens combattants pour les envoyer patrouiller dans le désert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces propos sont entérinés par le Dijonnais Régis Belleville, explorateur scientifique et spécialiste de la survie en milieu saharien : "Voilà plusieus années que je parcours le Sahara et vais à la rencontre des Touaregs. Force est de constater que depuis la mise en place des frontières qui les oblige à être sédentaires, ils vivent totalement en marge des sociétés civiles." L'orgueil légendaire de l'homme bleu semble bien relever désormais de l'imaginaire du touriste en mal d'exotisme. "Même si les Touaregs se comportent toujours comme des seigneurs pétris d'honneur, certains sont prêts à tout pour survivre, y compris à pactiser avec les trafiquants de drogue colombiens, qui les utilisent pour faire attérir des avions en plein désert." Si le gouvernement nigérien ne fait rien pour faciliter l'intégration des Touaregs, il semblerait que cette lente et inexorable marginalisation conduise tout simplement à leur disparition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un "massacre à l'uranium"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Problème majeur des Touaregs : la présence massive d'uranium dans le sol nigérien (voir la carte ci-jointe), qui fait du pays le troisième producteur mondial. Chine, France, États-Unis... Tous semblent donc avoir des intérêts évidents au Niger, sauf que les Touaregs n'en perçoivent jamais les retombées économiques. Selon Jean-Pierre Duclos Aprico, la France aurait soutenu le régime népotique de Tandja pour des raisons mercantiles évidentes. D'où le titre provocateur de son ouvrage : "Massacre à l'uranium". "Les Touaregs sont un peuple en souffrance, colonisé pour les ressources minières de leurs terres. Je n'ai pas peur de dire que le président Sarkozy a officiellement délivré un brevet de démocratie à Tandja (*3). Nous contribuons donc à maintenir ces régimes corrompus et je suis persuadé que la France a même vendu des armes au gouvernement nigérien pour massacrer les Touaregs..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans aller aussi loin, Jean-Paul Benetière, conseiller financier du président de la République du Niger en 1988, collègue et ami de Jean-Pierre Duclos Aprico, reconnaît l'implication ou du moins, le silence tacite du gouvernement français dans cette affaire. Même constat de la part de Bernard Guibourt, alors patron de la Société Anonyme des Travaux d'Outre-Mer au Niger (SATOM). Tous trois mandatés par le gouvernement français, ils ont pu constater sur place l'influence de ces questions énergétiques sur les relations franco-nigériennes. "Colonisateurs, coopérants, nous autres Français sommes responsables de la marginalisation et de la destruction progressive de ce peuple", affirme Jean-Pierre Duclos Aprico. Et l'avenir ne présage rien de bon puisque les 4.000 tonnes d'uranium extrait pourraient passer à 8.000 tonnes d'ici 2013... "Alors que les Touaregs représentent près de 10% de la population nigérienne avec un million d'individus, ils ne bénéficient d'aucun avantage économique, social ou culturel."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La revanche des anciens esclaves sur leurs maîtres touaregs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de ces considérations d'ordre économique, la réalité du racisme anti-touareg est une évidence au Niger : "Il s'agit bien d'une revanche du Noir sur le Blanc et les massacres perpétrés par l'armée dans les années 90 sont bel et bien une épuration ethnique. J'ai rencontré des Touaregs qui m'ont raconté qu'on faisait descendre les noirs des bus avant de massacrer les Touaregs...". Rappelons qu'au XIXe siècle, les Touaregs régnaient en maîtres sur le désert ; de rois, ils sont devenus quasi serviteurs puisque dans une ironique inversion sociologique, les anciens esclaves noirs ont pris le pouvoir sur les Touaregs alors blancs. "Aujourd'hui, la couleur de la peau n'a plus de signification ; d'ailleurs, si l'on étudie tout cela de près, on se rend compte que le sultan d'Agadez, celui qui rassemble l'ensemble des tribus de l'Ayr, a toujours été noir par tradition..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière le folklore touristique attribué aux Touaregs, se joue véritablement un combat pour survivre au quotidien. Jean-Pierre Duclos Aprico et ses collègues français se sont retrouvés dans le désert, certains ont partagé la vie des rebelles Touaregs dans les années 90, ont connu le chef rebelle Mano Dayak, leader de la résistance jusqu'à sa mort en 1995. Or peu de figures charismatiques s'élèvent aujourd'hui pour défendre la cause touareg. Tous les combattants dont déposé leurs armes sans trouver l'équilibre politique permettant de maintenir l'unité entre les différents groupes touaregs. Leurs revendications aujourd'hui? Participer au moins aux retombées financières de la vente d'uranium extrait de leurs sols.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(*1) En août 2009, à cinq mois de la fin de son mandat, le président du Niger, Mamadou Tandja, organisait un référendum permettant de faire passer de deux à trois mandats présidentiels la limite permise par la constitution et de rallonger son propre mandat de trois ans... La Cour constitutionnelle ayant émis un avis défavorable, ce dernier prenait la décision de dissoudre le parlement. Le 18 février 2010, les militaires nigériens menaient un coup d'État au palais présidentiel, en plein conseil des ministres, où ils faisaient prisonniers le président ainsi que quelques uns de ses ministres (ces derniers ont été relâchés depuis, mis à part Mamadou Tandja).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Créant un Conseil suprême pour la restauration de la démocratie, la junte a nommé un nouveau chef de l'État, Salou Djibo (chef d'escadron), en attendant l'organisation de nouvelles élections. A ce jour, aucune date n'a été fixée mais les militaires ont assuré qu’aucun membre du Conseil suprême ou du gouvernement de transition ne seraient candidat à ces élections. Depuis, des opposants à l'ex-président exilés à l'étranger depuis plusieurs mois ont pu rentrer au pays : Hama Amadou, l'ancien Premier ministre, et Mahamane Ousmane, l'ex-président du Parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(*2) De 1988 à 1992, Jean-Pierre Duclos Aprico a vécu à Niamey au Niger, où il était conseiller du Ministre du Commerce et de l'Industrie, mandaté par le ministère de la Coopération française. Dès son arrivée, il partage une amitié profonde avec Mano Dayak, leader de la résistance touareg des années 1990 dans l’Ayr, décédé dans un accident d'avion en 1995, quelques semaines avant la mise en place d'un accord de paix entre les Touaregs et le gouvernement nigérien. Dans son ouvrage "Massacre à l'uranium", publiée aux Éditions Dualpha en 2009, il évoque sa passion pour le monde Touareg et revient sur l'histoire et les révoltes de ces hommes, qui "luttent pour leur survie et la sauvegarde de leur identité."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(*3) Lors d'une visite au Niger le 27 mars 2009 (voir vidéo ci-dessous), Nicolas Sarkozy a déclaré : "Je voudrais dire deux ou trois choses. La première, c’est que depuis moins de cinquante ans que le Niger est indépendant, y a eu cinq Républiques, plusieurs coups d’Etat, un Président assassiné. Je ne le dis pas pour les journalistes du Niger, je le dis pour les journalistes français qui ne sont pas tous avertis sur cette question. En quarante-neuf ans, la seule période de démocratie et de stabilité, c’est celle des deux mandats du Président Mamadou Tandja." (source : Canard Enchaîné -avril 2009).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-549037388585532823?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/549037388585532823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/04/touaregs-chronique-dune-mort-annoncee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/549037388585532823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/549037388585532823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/04/touaregs-chronique-dune-mort-annoncee.html' title='Touaregs: Chronique d&apos;une mort annoncée'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-3221205751820703948</id><published>2010-04-19T18:32:00.001Z</published><updated>2010-04-19T18:34:42.065Z</updated><title type='text'>en bref:Iles Canaries : des manifestent pour l’indépendance et pour retrouver leur identité Amazighe perdue</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S8yiGzPDQhI/AAAAAAAAAIk/VPsoC5rB1e4/s1600/canaries3%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 290px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S8yiGzPDQhI/AAAAAAAAAIk/VPsoC5rB1e4/s400/canaries3%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461918685809820178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Des dizaines de centaines ont manifesté a l’archipelle pour l’indépendance, les deux drapeaux canariens et amazighe sont cote à cote, l’écriture Tifinagh au cœur des banderoles …. La conscience amazighe renait partout en Afrique du Nord, bientôt la règne Tihya/Dihya va cesser de tourner dans sa tombe&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-3221205751820703948?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/3221205751820703948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/04/en-brefiles-canaries-des-manifestent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/3221205751820703948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/3221205751820703948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/04/en-brefiles-canaries-des-manifestent.html' title='en bref:Iles Canaries : des manifestent pour l’indépendance et pour retrouver leur identité Amazighe perdue'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S8yiGzPDQhI/AAAAAAAAAIk/VPsoC5rB1e4/s72-c/canaries3%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-8848717899272416157</id><published>2010-04-19T18:26:00.000Z</published><updated>2010-04-19T18:27:44.813Z</updated><title type='text'>Printemps amazigh an 30, la question berbère en Algérie, âpres luttes, acquis réversibles</title><content type='html'>Le peuple amazigh, communément appelé berbère, est le premier connu sur toute l’étendue de l’Afrique du Nord et du Sahel. Son territoire s’étend de la mer Méditerranée au nord au Burkina Faso au sud et de la Mauritanie à l’ouest à l’oasis de Siwa (sous administration égyptienne) à l’est. Il faut ajouter à ce vaste espace les îles Canaries, actuellement espagnoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La position géostratégique de cette partie du monde a entraîné la convoitise des différentes puissances à travers les siècles. Tamazgha (Berbèrie) a eu à subir de nombreuses conquêtes dont la première, phénicienne, remonte à 1110 avant J.-C. Quatre siècles durant, les Romains ont mené une politique de colonisation avant d’être remplacés, pendant un siècle, par les Vandales puis par les Byzantins durant un autre siècle. L’affaiblissement de ce dernier empire a profité aux Arabes qui, après 70 années d’âpres luttes, se sont imposés par l’Islam. Cette contrée n’a pas non plus échappé à la voracité des Ottomans qui n’ont pas eu beaucoup de peine à s’y installer après avoir été sollicités pour une aide contre les incursions européennes. Le 5 juillet 1830, la puissance française débarque près de la capitale et mène une politique coloniale des plus injustes pendant 130 longues années. Près de huit années de guerre ont été nécessaires pour aboutir, en 1962, à l’indépendance. L’amazighophonie dans le monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, on estime que le tamazight est parlé par 20% à 30% des Algériens, et 40 à 50 % des Marocains. Le nombre des Touaregs est estimé à 1 000 000 et il faut compter avec les 50 000 Tunisiens amazighophones ainsi que les populations de Libye dont nous n’avons aucune estimation. Il s’agit bien entendu de chiffres approximatifs vus, probablement, à la baisse. Il n’y a eu, en effet, aucun recensement linguistique(1) dans les pays d’Afrique du nord qui continuent de nier, malgré quelques petites avancées, le fait amazigh. Il faut aussi souligner que toutes les zones amazighophones sont aujourd’hui situées dans les montagnes ou le sud, qui correspondent aux zones de retraite après les diverses batailles livrées contre les occupants successifs. Vivant sur des territoires pauvres, les Imazighen (Berbères) ont été contraints d’émigrer, ce qui explique la très forte diaspora à travers le monde (principalement en Europe). C’est ainsi qu’actuellement en France, Le berbère est l’une des langues les plus répandues après le français. L’amazighophonie en Algérie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amazighophonie occupe aujourd’hui un espace discontinu en Algérie. La langue arabe a, par phénomène de substitution, occupé des territoires de plus en plus grands. Déjà au début du XIe siècle, les Banu Hillal (Arabes chassés de Haute Egypte) ont subrepticement imposé l’arabe comme langue savante. Les Almohades (royaume amazigh) les avaient, en effet, utilisés comme scribes, une fonction très valorisante à l’époque. Langue du Coran, la langue arabe a toujours bénéficié du caractère sacré, un statut qui lui a permis de gagner du terrain sur la langue amazigh, profane et sous-valorisée. C’est ainsi que des régions encore totalement amazighophones au début du XXe siècle, à l’exemple de la Kabylie des Babors, sont actuellement complètement arabisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’arabe, présenté comme l’alter-ego du français par le Mouvement national algérien et comme langue unifiante du monde arabe, a été indécemment instrumentalisé politiquement. Seule langue apte à procurer un statut social, elle a fini par mettre en péril la langue première de l’Afrique du Nord, le tamazigh. Malgré tout, on retrouve encore des pôles importants d’amazighophonie : la Kabylie, les Aurès, le M’zab et le pays touareg. D’autres territoires beaucoup plus petits tels que le Chenoua (région de Tipaza, à l’est d’Alger) ou les Zenata dans la région d’Adrar continuent de survivre dans un environnement franchement hostile. Cette population berbérophone est très approximativement estimée à six à huit millions d’individus. Quelques particularismes des régions amazighophones algériennes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque région amazighophone a eu son propre parcours. La Kabylie, géographiquement proche de la capitale, a bénéficié, très tôt, des apports de l’école française. Région montagneuse et pauvre, elle a été et est encore, dans une moindre mesure, un réservoir d’émigration vers l’Europe et notamment la France. Pour ces raisons, la francophonie est fortement implantée et les valeurs dites universelles ont une réalité sociale. Frondeuse et fortement revendicatrice, la Kabylie a été — et demeure — un foyer de contestation politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pays aurésien est également une région montagneuse et pauvre. Menant une vie pastorale, les Chaouis (Aurésiens) ont peu émigré et ont été injustement très souvent raillés avec pour conséquence une forte insécurité linguistique. Le mouvement islahiste (mouvement islamique des années trente) y a eu un très fort impact, expliquant une tendance à l’arabisation et à la pratique religieuse. La jeunesse a, depuis les années quatre-vingt, pris conscience du fait amazigh et a créé son propre mouvement, le Mouvement culturel amazigh (MCA). Le pays chaoui rejoint ainsi la Kabylie dans la revendication identitaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le M’zab est caractérisé par une particularité religieuse, l’ibadisme, un courant religieux fondamentaliste musulman, officiel dans le seul sultanat d’Oman et partout ailleurs fortement minoritaire. Cette spécificité a longtemps été à l’origine d’un repli sur eux-mêmes, d’autant qu’ils subissaient et continuent de subir une absolue intolérance de la part des autres musulmans (de nombreux événements sanglants ont lieu épisodiquement). Commerçants discrets et pacifiques, les Mozabites se sont très peu impliqués dans la vie politique. Ce n’est qu’à partir des années quatre-vingt que la jeunesse mozabite a commencé, timidement, à s’intéresser à la question amazigh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pays touareg est, lui, très loin des centres de décision politique (2000 km d’Alger). Nomades, les « hommes bleus » ont pour la plupart peu fréquenté l’école et ont, conséquemment, gardé toutes leurs traditions. Leur dialecte, pour avoir peu emprunté aux autres langues, est perçu comme un réservoir linguistique pour la construction d’une langue amazigh normativisée. Une petite élite a rejoint depuis quelque temps le mouvement revendicatif berbériste du nord algérien. Les petits îlots amazighophones (Chenoua et ksour) n’ont pas de spécificité particulière, sinon qu’elles, aussi, sont impliquées, aujourd’hui dans ce même mouvement de contestation culturaliste même s’il reste encore discret. Le fait amazigh et la politique d’arabisation en Algérie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vicissitudes de l’histoire ont fait qu’aujourd’hui, l’amazigh est réduite au rang de langue dominée. Etat centralisateur de type jacobin, l’Algérie appréhende le tamazight comme facteur pouvant porter atteinte à l’unité nationale. Tout droit à la différence, toute diversité linguistique sont perçus comme éléments pouvant déstabiliser les institutions établies. La langue amazigh sera considérée comme dialecte local, avec toute la connotation négative que cela suppose, et l’arabe littéraire aura statut de langue nationale et officielle avec tous les honneurs que cela implique, c’est-à-dire l’octroi de tous les moyens matériels et humains nécessaires à son épanouissement et à sa diffusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tamazight sera, dès lors, confiné à l’usage domestique et perçu comme instrument de communication de l’inculte, développant ainsi chez les berbérophones une « insécurité linguistique » profonde. Nombre de berbérophones parleront, dès lors, l’arabe ou le français en présence d’un étranger. Hégémonique, voire impérialiste, la langue arabe devient valorisante du fait qu’elle procure un statut social par le biais d’une carrière professionnelle ou politique. Le tamazight, non reconnu institutionnellement, sera voué à la disparition car jugé inefficace au plan économique. L’arabe va devenir la « langue ambassadrice » tandis que le tamazight sera destiné à la consommation locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette hégémonie de l’arabe est en fait liée à son imposition par l’Etat qui en a fait un instrument de pouvoir. Une politique de généralisation de la langue arabe a, pour cela, été instituée et des campagnes d’arabisation ont été mises en place durant de nombreuses années. Tous les travailleurs qui ne participaient pas au cours obligatoires dans les administrations et usines étaient sanctionnés. Tout travailleur qui ne pouvait justifier d’un niveau de maîtrise de la langue arabe ne pouvait prétendre à un avancement professionnel. C’est dire tout l’acharnement pour imposer la langue arabe littéraire au détriment des langues du peuple (tamazight et arabe algérien) et de la langue du travail, le français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, la langue amazigh n’a rien perdu de sa vitalité. Au contraire, toute tentative de l’Etat pour « désamazighiser » l’Algérie s’est soldée par un raffermissement de la lutte pour imposer le fait amazigh. Le mouvement de revendication et le printemps amazigh&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première prise de conscience identitaire et linguistique remonte au début du siècle avec les écrivains autochtones de langue française. Ces derniers ont osé par leurs écrits (apologie de la civilisation et de la langue berbère) entrer en subversion face à la France « civilisatrice ». Le mouvement nationaliste, dans toutes ses composantes, n’a lui-même pas laissé le moindre espace à ces langue et identité millénaires. Dès les années vingt, les milieux nationalistes opposent, par mimétisme, la nation algérienne à la nation française, la langue arabe à la langue française et l’Islam au Christianisme. Le sort de l’amazighité (berbèrité) est dès lors scellé. Il n’y a plus de place à l’identité, culture et langue amazighes. On n’hésite d’ailleurs pas à éliminer tous les militants qui refusent de se couler dans le moule arabo-islamique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, dès les années quarante, le discours revendicatif en matière de droit linguistique et identitaire devient explicite (crise dite berbèriste de 1949 : pour la première fois, des militants du mouvement national ont revendiqué la dimension amazighe du peuple algérien). La contestation (politique et culturelle) mise au placard durant la guerre de libération reprendra dès les première années de l’indépendance, d’autant que le clan favorable à l’Orient avait pris les rênes du pays par la force (l’armée des frontières algéro-marocaines s’était ménagée et préparée pour ce faire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord culturelle, avec les cours tolérés de tamazight dispensés par Mouloud Mammeri (écrivain et professeur d’université d’origine kabyle, considéré comme le père spirituel du mouvement culturel berbère), la revendication s’est rapidement politisée. Il y a eu bien entendu l’apport indéniable de l’Académie Berbère malgré ses quelques excès. En 1975, il y a eu l’affaire dite des « poseurs de bombes ». Un groupe de jeunes kabyles, dont des universitaires, avaient, en effet, déposé de nuit dans des lieux symboliques (imprimerie d’Etat) des explosifs de faible puissance. Arrêtés, ils sont condamnés à de lourdes peines (perpétuité). 1978 aura été le redémarrage de l’activité politique clandestine. De jeunes cadres ont décidé de redonner vie à un parti (Front des Forces Socialistes) qui avait pris les armes en 1963, en Kabylie, contre un pouvoir autocratique. Ce sont précisément ces mêmes militants qui encadreront les événements de Tizi- Ouzou (Kabylie) de 1980, dits Printemps amazigh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mouloud Mammeri, invité par la communauté universitaire de Tizi-Ouzou pour une conférence sur la poésie kabyle ancienne s’est vu interdit de parole par les autorités politiques locales. Il n’en fallait pas plus pour que s’organisent des manifestations de rue qui ont pris rapidement des allures d’insurrection. Les étudiants et travailleurs de l’université, de l’hôpital et des unités économiques se sont mis hors-la-loi et ont décidé de placer leurs structures respectives en autogestion. Durant deux semaines, l’Etat s’était totalement effacé avant d’intervenir brutalement avec la prise d’assaut de l’université et de l’hôpital, les deux foyers où s’organisait la lutte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette intervention musclée (Opération Mizrana) s’est soldée par des centaines de blessés et de nombreuses arrestations. Vingt-quatre responsables (médecins, professeurs d’université, étudiants et autres travailleurs) ont été déférés devant la Cour de sûreté de l’Etat avec comme chef d’accusation « organisation clandestine visant au renversement du gouvernement, intelligence avec l’étranger » passible de la peine capitale. Loin de pacifier la Kabylie, cette répression a entraîné un mouvement pré-sécessionniste. Les gouvernants ont été, dès lors, amenés à libérer les détenus avec pour effet immédiat une baisse de tension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La contestation va pourtant se massifier et la prise de conscience s’amplifier. Les populations amazighophones (principalement kabyles) entrent dans un cycle alternant acquis et répression. Ainsi, petit à petit, le peuple autochtone mordille dans l’édifice arabo-islamique et réussit, grâce à sa ténacité, à maintenir des pressions sur un pouvoir qui n’a pas d’autre choix que de céder, par moment, face à cette détermination pacifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Mouvement Culturel Berbère est né avec ses principales revendications qui se résument en&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- démocratie et liberté d’expression ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- enseignement des langues populaires : tamazight et arabe dialectal. Dans un deuxième temps, ce mouvement exigera le statut de langue nationale et officielle de la langue amazighe. L’ouverture du pays, avec l’instauration du multipartisme (1989), a donné beaucoup d’espoirs trop vite déçus. Le MCB organise, alors, une marche pacifique qui a drainé plus d’un million de personnes à Alger en 1990. Résultat, deux départements d’enseignement de langue amazighe sont ouverts en Kabylie. Ces deux structures universitaires ont eu le mérite de former les premiers magisters de langue amazighe. Puis, de nouveau, silence. Cette organisation va appeler en 1994 à la « grève du cartable » pour exiger l’enseignement du tamazight.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année va se solder par une année blanche pour tous les écoliers, lycéens et universitaires kabyles. Le pouvoir cède une fois de plus. Cette grève de cours aura permis l’introduction, certes timide, de l’enseignement du tamazight dans les structures éducatives de l’Etat. Il fut également mis en place un Haut commissariat à l’amazighité (HCA), institution rattachée la présidence de la République, chargée théoriquement de promouvoir, diffuser et démarrer l’enseignement de la langue berbère. En fait, une institution d’« intégration/récupération », qui n’agira que timidement, les moyens réels n’ayant jamais été mis à la disposition de ses responsables. Huit années après, son impact reste très limité. Les moyens humains, matériels et financiers qui lui sont octroyés ne permettent guère que l’organisation de quelques colloques scientifiques ou rencontres culturelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est également le cas du Centre national pédagogique et linguistique pour l’enseignement de Tamazight (CNPLET), un centre de recherche chargé, entre autres, d’aménager la langue amazighe. Une structure, de fait, mort-née puisque sa mission était déjà caduque à sa création. Rattaché au ministère de l’Education nationale et non au ministère de l’enseignement supérieur, le CNPLET, la recherche, qui est sa principale activité, lui est interdite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, ces promesses électorales du président de la République concernant la création d’un Conseil Supérieur à l’Amazighité et d’une Académie Amazighe. Promesses réitérées par le président de la République durant deux campagnes présidentielles consécutives mais jamais tenues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le statut de l’enseignement du tamazight a toutefois évolué. Les départements sont devenus instituts à part entière et les premières « vagues » de licenciés sont déjà en poste. Il faut, toutefois, relativiser ces succès puisque le nombre d’élèves ne cesse de diminuer, les autorités administratives exerçant de fortes contraintes (exigence d’une autorisation paternelle, refus d’enseignement du tamazight par certains chefs d’établissement, absence de perspectives professionnelles…). Afin d’internationaliser leur lutte pour « l’égalité linguistique », les mouvements algérien, marocain, libyen mais aussi de la diaspora se mobilisent et créent dès 1994 le Congrès mondial amazigh (CMA) qui participent depuis (malgré les inévitables divergences qui existent en son sein) à la quasi-totalité des rencontres, colloques et autres regroupements organisés par l’ONU et les structures para-onusiennes ainsi que celles des organisations chargées des droits de l’homme. Le mouvement social de Kabylie dit « Printemps noir » et le statut de langue nationale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’assassinat d’un jeune lycéen dans un village de Tizi-Ouzou (haute Kabylie) par un gendarme (avril 2001 correspondant au vingt-et-unième anniversaire du Printemps amazigh ) au sein- même de la gendarmerie, va entraîner cette région dans une tourmente qui se soldera par une hécatombe. 123 jeunes mourront sous les balles des gendarmes et des centaines d’autres resteront handicapés à vie. Dès après le meurtre de ce lycéen, se sont organisées d’une manière spontanée de gigantesques manifestations. Au même moment, la gendarmerie torturera un autre jeune dans un village de Béjaïa (Petite Kabylie). Tout fait donc penser à une provocation réfléchie en haut lieu, d’autant qu’ordre a été donné à ce corps d’élite de tirer à vue. Des enfants à peine adolescents ont été abattus dans le dos par balles explosives (certificats médicaux, photographies, bandes vidéo, témoignages écrits et sonores… à l’appui).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mouvement Aârch (confédération de tribus) s’organise et se structure. Chaque village et chaque quartier de Kabylie désignera ses délégués pour les représenter au niveau des coordinations où se prennent les décisions. Indépendamment des manifestations quasi-quotidiennes organisées localement, il fut décidé une marche à Alger. 500 000 à un million de personnes (selon les sources) ont fait le déplacement. L’Etat va, une fois de plus, recourir à la répression. Des incendies, et destructions de biens publics et privés sont perpétrés, dit-on, par des forces de sécurité, pour soulever la population algéroise à qui les pouvoirs publics ont fait appel pour défendre leur capitale. Ont suivi de nombreuses arrestations qui n’ont en rien freiné la fougue des jeunes kabyles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire, le mouvement social s’amplifie et des comités de solidarité voient le jour dans les Aurès et dans l’Algérois. Les nombreuses rencontres (dites conclaves) aboutiront à la rédaction d’une plate-forme reprenant globalement les revendications du MCB ainsi que quelques autres plus syndicales que politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant l’ampleur du mouvement, le gouvernement algérien va faire entériner la décision du président de la République, octroyant à la langue berbère le statut de langue nationale pour amener un apaisement, la force brutale n’ayant pas eu les effets escomptés. Pourtant, ce nouvel acquis n’a rien changé. Aucune obligation faite à l’Etat par ce nouveau statut n’a été honorée. Tamazight, comme langue, reste le parent pauvre de la politique linguistique algérienne. Aucun budget spécial n’est venu réparer, un tant soit peu, cette injustice historique. L’enseignement qui est dispensé dans certains cycles et quasiment dans la seule Kabylie (foyer de contestation) reste sans effet puisque sans dividende matériel et/ou symbolique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut compter aussi avec les tentatives permanentes de diviser le maigre corps enseignant et les élèves sur le choix de la transcription (arabe, tifinagh ou latin) alors que la communauté amazighophone (pour le moins kabylophone qui regroupe le plus grands nombre d’élèves) a tranché en faveur de l’alphabet latin. En effet, la quasi totalité de la communauté amazighophone (locuteurs et universitaires), HCA et MCB ont opté pour le caractère latin. Si des arguments « scientifiques » ont été avancés par les deux premiers acteurs, le MCB justifie son choix par des raisons idéologiques. Il s’agit pour ses militants de choisir un « camps », celui de l’universalité. L’option du tifinagh au Maroc n’a pas eu d’impact sur l’Algérie dont la mesure où ce choix est perçu comme une volonté de la monarchie d’aller vers un compromis entre les « arabisants » et les « francisants ». Le caractère archaïque de cet alphabet (consonantique et sans cursive) ne peut, a vrai dire, permettre une bonne évolution à la langue. Seul l’effet nostalgique est pris en compte en Algérie, raison pour laquelle il est fréquent de rencontrer des écriteaux dans cet alphabet en Kabylie et dans les Aurès. La constitution algérienne et la question amazighe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La constitution de 1976 aura été précédée par un « show médiatique » exceptionnel. La parole a été donnée au peuple dans les nombreuses rencontres organisés par les autorités à travers tout le pays. Finalement, la montagne aura accouché d’une souris. Rien n’a été pris en compte et les gouvernants reconduiront, cette fois-ci constitutionnellement, l’idéologie arabo-islamique. Les services secrets algériens auront fait une belle moisson puisque ces débats leur ont permis de repérer tous les défenseurs de l’amazighité. La première révision constitutionnelle aura lieu en 1989, alors que le régime commençait à s’essouffler. S’il est fait référence au passé numide (berbère) dans son préambule, cette loi fondamentale va re-consacrer le caractère islamique et arabe de l’Algérie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut attendre la révision constitutionnelle du 28 novembre 1996 pour voir apparaître pour la première fois le terme amazigh. L’identité algérienne a été revue et corrigée puisqu’il est dit (dans le préambule, en caractère gras) que ses composantes fondamentales sont islamiques, arabes et amazighes. Il faut préciser, néanmoins, qu’aucune loi ne reprend dans le corps du texte cette dernière composante. Les événements du Printemps noir auront eu pour conséquence d’inclure en 2002 un article (3bis) accordant à la langue tamazight le statut de langue nationale. Un statut purement symbolique dont le seul but était de calmer les esprits. Trop tard, beaucoup de sang avait coulé. Cet acquis qui aurait été accueilli comme un plein succès en d’autres temps est passé inaperçu, la facture ayant été trop chèrement payée. 2003, l’année des extrêmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’année 2003 aura été à la fois l’année de la plus grande répression contre les populations civiles mais aussi celle des plus grandes avancées en matière d’amazighité. La détermination du mouvement aârch a contraint le pouvoir à accepter des négociations avec ses délégués sur la base d’une plate-forme portant des revendications difficilement concevables en d’autres temps. C’est ainsi qu’il est demandé explicitement, en plus des revendications habituelles du MCB (tamazight, langue nationale et officielle), le départ du corps de la gendarmerie de Kabylie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une demande satisfaite en partie puisque de nombreuses brigades ont, pour un temps, quitté leurs casernes. Il faut préciser que le pouvoir n’a fait que louvoyer durant toute l’année en accordant le dialogue à des faux représentants appelés par dérision, « délégués taïwan ». La pression sur les pouvoirs publics a abouti aussi à la libération des prévenus ainsi que, comme nous l’avons dit plus haut, au statut de langue nationale pour le tamazight. 2003 est également l’année qui précède les élections présidentielles (qui auront lieu au printemps 2004), ce qui explique l’inhabituelle volonté de l’Etat d’arriver à une solution négociée au plus tôt. Tout est donc fait pour accélérer le processus et certains délégués étaient déjà acquis au projet du chef du gouvernement chargé par le président de la République du « dossier kabyle ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres délégués tiennent à faire adopter, en l’état, la plate-forme dite scellée et non négociable. Le mouvement social, dans sa deuxième composante, a appelé, en effet, au boycott des élections législatives et des élections locales en Kabylie. Un boycott largement suivi par les populations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que certains députés ou maires ont été élus avec moins de 10 voix et ont siégé, malgré tout, dans les institutions. Malgré l’exigence du départ de ceux qu’on appelle, dès lors, les « indus-élus », le pouvoir fait la sourde oreille et prétexte que la loi n’a pas prévu de seuil minimum en matière de voix . Le mouvement se retrouvera, rapidement, à la croisée des chemins. La scission qui existe en son sein (dialoguistes et non dialoguistes) l’aura largement affaibli et le pouvoir exploitera une situation avec le résultat que lon sait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2003 a été aussi marqué par l’organisation du troisième séminaire du MCB. C’est en juillet que le Mouvement culturel berbère (jusqu’à présent sans existence légale) s’est doté d’une plate-forme idéologique et pris la décision d’aller vers un premier congrès (les circonstances n’ont pas permis de le tenir à ce jour). Si le troisième séminaire s’est déroulé en Kabylie pour des raisons pratiques (seul lieu où l’organisation ne pose pas de gros problèmes), il faut souligner les fortes délégations des Aurès, M’zab, Chenoua. Un message a été également envoyé par les Touaregs qui n’ont pu se déplacer. Vents chaud et glacial auront tour à tour soufflé en 2003 sur une Kabylie qui continue de courir éperdument après la paix. Conclusion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons vu combien est complexe le règlement de la question amzigh dans un pays fortement centralisé et fonctionnant sur l’unité de pensée. Nous avons également compris que les acquis sont toujours le résultat d’âpres luttes et qu’ils ne sont jamais irréversibles. Quand bien même le statut de langue nationale (article 3bis de la constitution) était respecté par le pouvoir, la langue tamazight ne peut véritablement s’épanouir sans le statut de langue officielle, tout au moins dans les zones du pays où existe une forte demande sociale. Un statut de co-officialité (avec l’arabe) qui reste, malheureusement, incompatible avec l’actuel Etat-nation. Un Etat (plus jacobin encore que celui de son concepteur, la France) qui, par nature, est intolérant et par conséquence injuste. En vérité, la réponse aux problèmes identitaire, culturel et linguistique, en Algérie, réside dans le changement de la nature de l’Etat. Seul un mode d’administration de la nation qui accorde des espaces d’autonomie à chaque région (Etat unitaire régionalisé) peut apaiser une situation tendue et porteuse de dérives que les populations et le Mouvement culturel berbère ont su, jusqu’à présent, éviter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mouloud Lounaouci,Universitaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) En 1966, le recensement algérien mentionne la composante berbère, mais il est entaché de nombreuses irrégularités.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-8848717899272416157?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/8848717899272416157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/04/printemps-amazigh-30-la-question.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8848717899272416157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8848717899272416157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/04/printemps-amazigh-30-la-question.html' title='Printemps amazigh an 30, la question berbère en Algérie, âpres luttes, acquis réversibles'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-8240878279399515029</id><published>2010-04-06T18:33:00.001Z</published><updated>2010-04-06T18:35:23.230Z</updated><title type='text'>Entretien avec le Secrétaire Général de l’Alliance pour la Consolidation de la Paix (ACP), Mr Bachir Akoli</title><content type='html'>Avec les changements politiques importants de ces dernières semaines au Niger, il est aujourd’hui temps de clarifier la situation des différents acteurs, en particulier en ce qui concerne le peuple touareg. L’ACP, l’Alliance pour la Consolidation de la Paix, c’est quoi, c’est qui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Alliance pour la Consolidation de la Paix est un cadre de concertation et de réflexion sur les mécanismes qui permettront d’ancrer la paix au Niger en général et dans sa partie septentrionale en particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette alliance est née de la volonté affirmée des mouvements et fronts de l’ex résistance armée (MNJ, FPN, FFR) en vue de créer les conditions idoines d’une paix durable et définitive dans notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gestion de la paix est un processus qui nécessite une vigilance accrue, mais surtout une implication ferme de tous les acteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous des objectifs précis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je peux résumer ces objectifs en quelques points :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 1-Répondre aux exigences pressantes des différents partenaires du Niger qui œuvrent dans le domaine de la paix. &lt;br /&gt; 2-Bannir définitivement le recours aux armes comme moyen de revendications, aussi légitimes que peuvent en être les raisons. &lt;br /&gt; 3-Parachever le désarmement des groupes individuels, le déminage et la récupération des engins dangereux. &lt;br /&gt; 4-Corriger les insuffisances de la mauvaise gestion des fonds destinés à la démobilisation des combattants &lt;br /&gt; 5-Dégager des perspectives d’avenir, qui permettront de déboucher sur un débat national portant sur la résurgence des rébellions dans notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles sont les missions que l’ACP se donne ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons un ambitieux programme de travail qui reflète les aspirations que nous avons pour l’Alliance. Ce programme a déjà connu un début d’exécution selon une démarche inclusive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  1-Il s’agit d’abord pour l’Alliance d’engager une large campagne de prises de contact et d’explications à l’endroit de tous les partenaires , notamment les autorités politiques et militaires de la transition, les partenaires techniques et financiers, les structures de la société civile oeuvrant dans le domaine de la prévention et gestion des conflits, les sociétés minières présentes dans la zone d’Agadez, les personnalités susceptibles d’apporter leurs expertises et/ou expériences dans l’édification d’une paix véritable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’objectif est d’aboutir rapidement à la mise en place d’un organe paritaire Alliance-Gouvernement qui pilotera les prochaines étapes de consolidation de la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  2-Il s’agit ensuite pour l’Alliance d’engager une large campagne de sensibilisation à l’endroit des combattants qui l’ont mandatés. Il faut de manière claire leur expliquer la feuille de route que l’Alliance compte mettre en œuvre avec le soutien de tous ses partenaires. Il est impératif de les mettre en confiance en vue de couper court aux tentations de reverser dans le banditisme résiduel ou les trafics en tous genres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a nécessité de procéder à un listing rapide des combattants victimes des insuffisances de la mauvaise gestion des fonds destinés à la démobilisation. Il y a lieu également, pour l’Alliance, de procéder à une campagne d’identification et de recensement des combattants encore détenteurs d’armes à feu en vue de leur désarmement définitif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mise en place d’un programme de déminage des zones théâtre du conflit est envisagée dans le moyen terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  3-A moyen et long terme l’Alliance voudrait organiser deux forums. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a-Le premier se penchera sur les causes des résurgences des rébellions et autres trafics en tout genre et proposera des solutions préventives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b-Le second forum, plus économique, réunira les partenaires techniques et financiers du Niger pour lever des fonds pour le financement des projets de développement dans la zone Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Alliance se propose également de prospecter avec les sociétés minières exploitant les richesses du sous sol nigérien des possibilités de recrutement de combattants qualifiés en vue de leur réinsertion dans le tissu social. Une campagne à l’endroit de la diaspora nigérienne en vue de sa pleine implication dans ce processus est prévue également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous déjà eu des contacts avec les Autorités de la transition ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création de l’ACP est un cheminement tout à fait normal de l’approche responsable qu’a le chef d’Etat son Excellence Salou Djibo , son gouvernement et l’ex-résistance armée, dans le cadre de la consolidation de la paix au Niger. Juste après les évènements du 18 février, le Chef d’Etat a reçu les différents ex-Fronts et Mouvements pour leur affirmer son engagement pour la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que le 23 mars, nous avons convoqué l’Assemblée Générale constitutive de l’Alliance à l’issue de laquelle un bureau a été mis en place, ce qui nous a permis d’être reçus avec les égards que nous méritons par le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires Religieuses précisément le 25 mars, c’est à dire juste 2 jours après la création de l’Alliance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour vous dire que le CSRD et le gouvernement de transition ne ménagent aucun effort pour faire de la paix une de leur priorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mr AKOLI Bachir est juriste (Maîtrise en Droit privé) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par Jacqueline Dupuis, Temoust&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-8240878279399515029?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/8240878279399515029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/04/entretien-avec-le-secretaire-general-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8240878279399515029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8240878279399515029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/04/entretien-avec-le-secretaire-general-de.html' title='Entretien avec le Secrétaire Général de l’Alliance pour la Consolidation de la Paix (ACP), Mr Bachir Akoli'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-3484139543520061181</id><published>2010-02-27T21:36:00.001Z</published><updated>2010-02-27T21:39:17.088Z</updated><title type='text'>Mali -  Bousculade meurtrière dans une mosquée de Tombouctou</title><content type='html'>Par RFI &lt;br /&gt;Au moins 26 personnes sont mortes et de nombreuses autres ont été blessées jeudi soir 25 février 2010 dans un mouvement de foule à la principale mosquée de Tombouctou, dans le nord-ouest du Mali, lors de la fête du Mouloud.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon plusieurs témoins contactés par RFI, les faits se sont déroulés dans la plus grande mosquée de Tombouctou, la mosquée de Djinguereber&lt;br /&gt;Selon plusieurs témoins contactés par RFI, les faits se sont déroulés dans la plus grande mosquée de Tombouctou, la mosquée de Djinguereber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mamadou Mangara, gouverneur de Tombouctou  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Jeudi soir 25 février 2010, veille de la fête du Mouloud qui célèbre la naissance du prophète Mohammed, environ un millier de fidèles sont à la mosquée. Ils respectent un rite qui consiste à faire trois fois le tour de la mosquée et prier. Soudain, une grande bousculade suivie d'un mouvement de panique autour de l’édifice en chantier, provoque la chute de fidèles qui tombent étouffés alors que d’autres sont piétinés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Abderaman Ben Asseyouti, imam de la grande mosquée de Djinguereber  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La morgue de la ville reçoit plusieurs corps. Un bilan provisoire fait état de 24 morts, dont deux enfants ainsi que de nombreux blessés ; un élu de la ville parle de plus d’une vingtaine. Tout de suite après les faits, les services de police de protection civile de la ville se sont mobilisés pour porter secours aux blessés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un miraculé : il a 14 ans et on le croyait mort, son corps avait été même transporté à la morgue, il s’est finalement réveillé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-3484139543520061181?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/3484139543520061181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/mali-bousculade-meurtriere-dans-une.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/3484139543520061181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/3484139543520061181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/mali-bousculade-meurtriere-dans-une.html' title='Mali -  Bousculade meurtrière dans une mosquée de Tombouctou'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-929186132988020712</id><published>2010-02-27T20:33:00.001Z</published><updated>2010-02-27T20:35:40.350Z</updated><title type='text'>formation peuples autchtones et IT‏</title><content type='html'>1) programme de formation de peuples autochtones&lt;br /&gt;je vous informe de l'ouverture d'une session de formation aux droits des peuples autochtones va s'ouvrir en 2011; la date limite d'inscription est le 15 octobre 2010. il ne faut pas s'inscrire  au dernier moment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour celles et ceux que ça intéresse, ci-joint la fiche d'inscription (FORMULAIRE CI-JOINT) à remplir et à me retourner à, je fais le nécessaire pour le reste : &lt;br /&gt;INTERNATIONALE TOUAREGUE&lt;br /&gt;BP 51&lt;br /&gt;33032 BORDEAUX CEDEX&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les candidats retenus (15 sélectionnés par la promotion de cette année), les frais sont pris en charge par les nations unies.&lt;br /&gt;les formations sont prévues à Genève, ou en France à Dijon ou à l'UNESCO à Paris.&lt;br /&gt;elles durent 2,5 mois de septembre à décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette formation permet de se sensbiliser au système complexe des nations unies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) IT&lt;br /&gt;Je prévois une assemblée générale courant mars comme l'année dernière.&lt;br /&gt;ça peut-être l'occasion de se revoir et de faire un point de la situation de l'association, de la forme de militantisme à adopter et de l'actualité, notamment au Niger.&lt;br /&gt;merci de me dire si, pour chacun, le même intérêt subsiste, notamment vis à vis de l'objet officiel de IT, à savoir le droit des peuples autochtones et l'écologie humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;merci à vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Damdas&lt;br /&gt;FORMULAIRE DE CANDIDATURE 2011 &lt;br /&gt;PROGRAMME DE BOURSES POUR REPRESENTANTS AUTOCHTONES – PROGRAMME FRANCOPHONE&lt;br /&gt;Note: Le présent formulaire comporte deux parties. La première partie doit être remplie et signée par le/la candidat(e). La seconde partie doit être remplie, signée et tamponnée par l'organisation ou la communauté qui soutient le/la candidat(e). En raison du nombre élevé de candidatures, nous vous encourageons vivement à envoyer votre formulaire de candidature par courrier ou fax bien avant la date limite. Nous ne vous conseillons pas d’envoyer votre formulaire par courrier électronique. Une lettre officielle de recommandation doit accompagner le formulaire. Les formulaires incomplets ne seront pas pris en considération.&lt;br /&gt;SECTION I - A remplir par le candidat&lt;br /&gt;1. Nom de famille (NOM et Prénom): ..........................................................................................................................................&lt;br /&gt;2. Sexe: ........................................................................................................................................................&lt;br /&gt;3. Date de naissance: .....................................................................................................................................&lt;br /&gt;4. Lieu de naissance: ......................................................................................................................................&lt;br /&gt;5. Situation de famille: ....................................................................................................................................&lt;br /&gt;6. Nombre de personnes à charge: ...................................................................................................................&lt;br /&gt;7. Communauté autochtone/nation: ..................................................................................................................&lt;br /&gt;8. Nationalité: ................................................................................................................................................&lt;br /&gt;9. Adresse: ....................................................................................................................................................&lt;br /&gt;.....................................................................................................................................................................&lt;br /&gt;10. Tel.: ........................................................................................................................................................&lt;br /&gt;11. Fax: ........................................................................................................................................................&lt;br /&gt;12. Courrier électronique: ................................................................................................................................&lt;br /&gt;13. Personne à prévenir en cas d'urgence: &lt;br /&gt;Nom: ............................................................................................................................................................&lt;br /&gt;Adresse: ........................................................................................................................................................&lt;br /&gt;.....................................................................................................................................................................&lt;br /&gt;Tel./fax: .......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;Courrier électronique: .....................................................................................................................................&lt;br /&gt;14. Connaissance des langues:&lt;br /&gt;langues Lisez-vous&lt;br /&gt;sans difficulté/ difficilement  Ecrivez-vous &lt;br /&gt;sans difficulté/ difficilement  Parlez-vous&lt;br /&gt;sans difficulté/ difficilement  Comprenez-vous&lt;br /&gt;sans difficulté/ difficilement &lt;br /&gt;Anglais        &lt;br /&gt;Français        &lt;br /&gt;Espagnol        &lt;br /&gt;Russe        &lt;br /&gt;Autres        &lt;br /&gt;15. Etudes supérieures (université ou équivalent): &lt;br /&gt;Etablissement (nom, ville et pays)  Années d'études Diplômes obtenus Matières principales&lt;br /&gt;       &lt;br /&gt;       &lt;br /&gt;       &lt;br /&gt;       &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;16. Autres types de formation ou d'études:&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;17. Expérience: Veuillez indiquer dans le détail toutes fonctions que vous avez éventuellement occupées (si nécessaire, utilisez des feuillets supplémentaires):&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;18. Autres renseignements utiles/expérience: &lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;19. Motivations du candidat:&lt;br /&gt;a) Veuillez préciser ce que vous attendez du programme de bourses et comment vous comptez l'exploiter dans le contexte de vos activités antérieures, actuelles et à venir (si nécessaires, utilisez des feuillets supplémentaires):&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;b) Quels sont vos principaux centres d'intérêt et dans quels domaines préfériez-vous améliorer vos connaissances?&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;20. Je certifie que les réponses fournies ci-dessus sont, à ma connaissance, sincères, complètes et exactes.&lt;br /&gt;Signature: ..............................................................................................................................&lt;br /&gt;Lieu/date: &lt;br /&gt;..............................................................................................................................................&lt;br /&gt;________________________________________&lt;br /&gt;SECTION II - A remplir par l'organisation/communauté qui appuie la candidature&lt;br /&gt;1. Nom de l'organisation ou de la communauté: &lt;br /&gt;.................................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;2. Nom du peuple autochtone ou de la nation représenté(e): &lt;br /&gt;.................................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;3. Adresse: ....................................................................................................................................................&lt;br /&gt;....................................................................................................................................................................&lt;br /&gt;4. Tél.: ...............................................................................................................&lt;br /&gt;5. Fax: ...............................................................................................................&lt;br /&gt;6. Courrier électronique: ...............................................................................................................&lt;br /&gt;7. L'organisation (si nécessaire, utilisez des feuillets supplémentaires):  ………………………………………………………………&lt;br /&gt;7.1 Bref descriptif de l'organisation: &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;7.2 Problèmes qui se posent à votre peuple/communauté: &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;7.3 Dans quels domaines souhaiteriez-vous que votre candidat approfondisse ses connaissances pendant le stage? &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;7.4 Avez-vous d'autres objectifs en vue? &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;...................................................................................................................................................... &lt;br /&gt;7.5 Nom de la personne à contacter: .........................................................................................&lt;br /&gt;8. Au sujet du candidat:&lt;br /&gt;8.1 Responsabilités actuelles au sein de l'organisation: &lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;8.2 Responsabilités susceptibles de lui être confiées à l'avenir au sein de l’organisation:&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;8.3 Motivations à l'origine du choix du candidat:&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;8.4 En cas de besoin, êtes-vous en mesure d'aider la famille du candidat pendant son absence?&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;Si tel n'est pas le cas, de quoi auriez-vous besoin?&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;......................................................................................................................................................&lt;br /&gt;Signature d'un représentant agréé: &lt;br /&gt;...........................................................................................&lt;br /&gt;Lieu/date: ..........................................................................&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-929186132988020712?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/929186132988020712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/formation-peuples-autchtones-et-it.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/929186132988020712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/929186132988020712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/formation-peuples-autchtones-et-it.html' title='formation peuples autchtones et IT‏'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-3166262615190597989</id><published>2010-02-20T20:39:00.000Z</published><updated>2010-02-20T20:40:36.325Z</updated><title type='text'>Manifestation en faveur de la junte</title><content type='html'>Environ 10 000 Nigériens se sont rassemblés samedi 20 février à Niamey lors d'une manifestation de soutien aux militaires qui ont renversé jeudi le président Mamadou Tandja. Ils ont répondu à l'appel lancé la veille par la Coordination des forces démocratiques pour la république (CFDR), une coalition d'opposition, et étaient réunis devant le Parlement, dans le centre de la capitale du Niger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une véritable marée humaine qui a pris d’assaut le rond-point des armées, le quartier général du CSRD, pour apporter son soutien à la junte militaire. Tout au long des dix kilomètres de parcours, les manifestants, tous de l’opposition, scandaient des slogans favorables à la junte militaire et à son chef.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 25/10/2009 - Fiche Pays &lt;br /&gt;Niger  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dans un discours très bref, le représentant de l’opposition, Bazoum Mohamed, a martelé que la 6e République est morte de sa mort naturelle. « Elle est venue par la force, elle est repartie par la force comme elle était venue », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est après les différentes interventions des autres leaders de la Société civile, que le Capitaine Djibril Adamou Harouna, venu représenter le chef de la junte empêché, s’est adressé à la foule : « L’acte que le CSRD a posé, nous l’avons fait en votre nom, dans l’intérêt supérieur de notre peuple », a-t-il déclaré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le Capitaine Harouna  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;20/02/2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous vous demandons de rester calmes, nous allons être à votre écoute, et je vous donne la garantie que nous n’allons jamais vous décevoir », a-t-il conclu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-3166262615190597989?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/3166262615190597989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/manifestation-en-faveur-de-la-junte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/3166262615190597989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/3166262615190597989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/manifestation-en-faveur-de-la-junte.html' title='Manifestation en faveur de la junte'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-4679460999322437046</id><published>2010-02-20T20:18:00.002Z</published><updated>2010-02-20T20:20:33.434Z</updated><title type='text'>Otage français : l’ultimatum d’Al-Qaïda a expiré, l’attente se poursuit</title><content type='html'>BAMAKO — L’ultimatum d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) concernant l’otage français Pierre Camatte, enlevé fin novembre dans le nord-est du Mali, a expiré samedi sans qu’aucune indication n’ait été donnée sur les intentions de ses ravisseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La branche maghrébine d’Al-Qaïda avait fixé un premier ultimatum au 30 janvier concernant le Français, avant de le repousser au 20 février à 00H00, menaçant de le tuer si ses demandes n’étaient pas satisfaites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aqmi a notamment demandé la libération de quatre islamistes détenus au Mali, qui ont été condamnés jeudi à des peines qu’ils ont déjà purgées préventivement et qui sont donc "juridiquement libres" et en passe d’être libérés, a indiqué vendredi une source judiciaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont été condamnés pour "détention illégale d’armes de guerre" selon la même source judiciaire. Il s’agit de deux Algériens, un Mauritanien, et un Burkinabè arrêtés au Mali en avril 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois personnes, de nationalité malienne, suspectées d’avoir enlevé le Français avant de "le céder ou de le vendre" à la branche maghrébine d’Al-Qaïda, ont par ailleurs été arrêtées, selon une source sécuritaire malienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre le Français, cette branche d’Al-Qaïda détient aussi trois Espagnols, capturés le 29 novembre en Mauritanie, et un couple d’Italiens, dont une femme d’origine burkinabè, kidnappés le 17 décembre, également en Mauritanie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-4679460999322437046?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/4679460999322437046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/otage-francais-lultimatum-dal-qaida.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4679460999322437046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4679460999322437046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/otage-francais-lultimatum-dal-qaida.html' title='Otage français : l’ultimatum d’Al-Qaïda a expiré, l’attente se poursuit'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-3438739027549654967</id><published>2010-02-20T20:18:00.001Z</published><updated>2010-02-20T20:18:39.016Z</updated><title type='text'>Niger : la junte affirme avoir été "comprise" par des chefs d’Etat africains</title><content type='html'>BAMAKO - Un des chefs de la junte qui a pris le pouvoir au Niger, le colonel Djibrilla Hamidou Hima, a affirmé avoir été "compris" samedi par plusieurs chefs d’Etat ouest-africains à Bamako auxquels il a expliqué la position des putschistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J’ai rencontré mes aînés, j’ai expliqué notre problème, ils nous ont compris", a-t-il déclaré à l’AFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs chefs d’Etat étaient réunis samedi dans la capitale malienne pour un sommet ordinaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) qui regroupe huit pays : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-3438739027549654967?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/3438739027549654967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/niger-la-junte-affirme-avoir-ete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/3438739027549654967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/3438739027549654967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/niger-la-junte-affirme-avoir-ete.html' title='Niger : la junte affirme avoir été &quot;comprise&quot; par des chefs d’Etat africains'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-8724185736880930372</id><published>2010-02-12T20:40:00.001Z</published><updated>2010-02-12T20:40:54.013Z</updated><title type='text'>Communiqué du Congrès Mondial Amazigh à propos de l’expulsion de son</title><content type='html'>Messieurs, Messdames,&lt;br /&gt;Nous avons l’honneur de vous informer que notre représentant&lt;br /&gt;touarègue, Ousmane Ag Mohamed, est apparu ce lundi sain et sauf en&lt;br /&gt;Mauritanie, après avoir été séquestré illégalement par des agents de&lt;br /&gt;la police politique marocaine. Il était détenu dans un centre inconnu&lt;br /&gt;où il a subi un interminable interrogatoire et le week end dernier,&lt;br /&gt;les autorités marocaines lui ont signifié qu’il était « persona non&lt;br /&gt;grata », et ils ont pris la décision de l’expulser à la frontière au&lt;br /&gt;sud de Sahara vers la Mauritanie, accompagné de sa femme et de son&lt;br /&gt;bébé qui n’a que quelques mois, et de la famille de son cousin. Ces&lt;br /&gt;derniers, violant les droits humains, lui ont signifié que sa demande&lt;br /&gt;de séjour au Maroc est rejetée !!!&lt;br /&gt;Les membres du Congrès Mondial Amazigh dénoncent profondément cet acte&lt;br /&gt;injuste et illégale et tiennent à remercier vivement toutes les&lt;br /&gt;personnes qui se sont mobilisées en faveur de sa libération, et plus&lt;br /&gt;particulièrement la militante nordaméricaine Helene Hagan, qui a&lt;br /&gt;interpellé directement l’ambassade des Etats Unies d’Amérique à Rabat.&lt;br /&gt;Nous souhaitons bonne récupération à notre ami Ousmane de la torture&lt;br /&gt;psychologique à laquelle il était soumis durant des jours, et nous lui&lt;br /&gt;exprimons notre entière sympathie.&lt;br /&gt;Avec cette détention illégale et cette expulsion injustifiée de notre&lt;br /&gt;confrère de la part des autorités marocaines, l’Etat marocain ne fait&lt;br /&gt;que réaffirmer sa nature d’un « Etat de non droit » et réafficher la&lt;br /&gt;nature de sa politique d’apartheid anti-amazigh, qui ouvre ses portes&lt;br /&gt;aux "Arabes" proche-orientaux (Palestiniens, irakiens, libanais....) et&lt;br /&gt;les ferment à nos frères et sœurs amazighes de sud de Tamazgha.&lt;br /&gt;En définitive, le Congrès Mondial Amazigh est déterminé à renforcer&lt;br /&gt;ses efforts pour défendre le mieux possible les droits individuels et&lt;br /&gt;collectifs de nos frères et soeurs touarègues, afin qu’ils récupèrent&lt;br /&gt;leurs légitimes droits de vivre en paix au sein de leur immense&lt;br /&gt;territoire qu’est le Grand Sahara&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-8724185736880930372?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/8724185736880930372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/communique-du-congres-mondial-amazigh_12.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8724185736880930372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8724185736880930372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/communique-du-congres-mondial-amazigh_12.html' title='Communiqué du Congrès Mondial Amazigh à propos de l’expulsion de son'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-6035750653308774309</id><published>2010-02-09T18:10:00.001Z</published><updated>2010-02-09T18:13:03.577Z</updated><title type='text'>vive toujours toumast...... vive la jeunesse touareg</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S3GldbN-QVI/AAAAAAAAAIc/03gNSW2ceAg/s1600-h/image001%5B1%5D.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 85px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S3GldbN-QVI/AAAAAAAAAIc/03gNSW2ceAg/s400/image001%5B1%5D.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436308150154051922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Conscients des difficultés que vit le peuple touareg dans son ensemble,&lt;br /&gt;Conscient que la jeunesse reste le fer de lance du dynamisme de toute société et conscient que son épanouissement reposera sur son degré d’engagement de sa jeunesse ; &lt;br /&gt;Conscient des bouleversements que vit notre communauté et aussi que la solution ne proviendra que de la communauté elle-même,&lt;br /&gt;Conscient que seul l’unité reste un moyen de résolution de ces crises,&lt;br /&gt;Ce sont ces raisons qui poussent la JEUNESSE VOLONTAIRE POUR L’UNION DE TUMAST à partager avec vous ce message afin que chacun de vous face de ces préoccupations son devoir de tous les jours. Nous vous rappelons que cela est devenu notre mission de tous les jours, qu’on réalise par des activités comme des réunions hebdomadaires, des rencontres de sensibilisations…. &lt;br /&gt;Au fil de nos réflexions, nous avons conclu que nous sommes rester victime de notre silence et désengagement, cela nous interpelle à une prise de conscience.&lt;br /&gt;Sachant que de nos jours chaque homme s’attellera à faire sa famille, sa communauté et son milieu. Nous jeunes de tumast, que faisons nous, pourque nos conditions de vie insupportables s’améliorent ?&lt;br /&gt;Quels sens nous donnons a nos études et préoccupations de tous les jours ? &lt;br /&gt;C’est à ce jeu de réponse, incitant à un engagement, que nous vous sollicitons!&lt;br /&gt;Cette realité nous interpelle tous à renforcer ce cercle de réflexion, dont l’objectif restera l’union.&lt;br /&gt;Notre communauté chers frères doit admettre qu’un examen de la question de nos problèmes actuels et futurs s’impose.&lt;br /&gt;Plusieurs mesures doivent être prises pour empêcher la perdition et séparation des Kel tamasheqs à savoir:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mobilisation de toutes les ressources humaines compétentes et dévouées à la cause commune&lt;br /&gt;Le regroupement, l’organisation et la distribution des moyens dont nous disposons : mobilisation de tous les jeunes touaregs, conscientisation, informations, création de relais partout ou nous avons une part importante d’individus et la vulgarisation de nos activités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sensibilisations des différentes couches sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Consolidation de nos liens socio-culturels afin de préserver notre identité &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accroître l’influence et favoriser le succès durable des initiatives voulant apporter un changement social positif au sein de la communauté&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous devons plutôt tirer profit de nos valeurs morales et culturelles et nous organiser afin de défendre les intérêts communs sans lesquels nous ne pouvons espérer à un développement durable.&lt;br /&gt;Nous vous sollicitons à travailler en collaboration, afin d’échanger sur les préoccupations et bonnes pratiques.&lt;br /&gt;Il est idéal d’avoir à votre niveau une structure bien organisée, qui serait une référence pour nous tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous souhaitons que vous meniez une sensibilisation au sein de toutes les rencontres inter communautaires et autres pour véhiculer ce message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comptant sur votre bonne compréhension, recevez chers frères nos amitiés les plus sincères !!!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-6035750653308774309?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/6035750653308774309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/vive-toujours-toumast-vive-la-jeunesse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6035750653308774309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6035750653308774309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/vive-toujours-toumast-vive-la-jeunesse.html' title='vive toujours toumast...... vive la jeunesse touareg'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S3GldbN-QVI/AAAAAAAAAIc/03gNSW2ceAg/s72-c/image001%5B1%5D.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-7315848473908156935</id><published>2010-02-04T18:33:00.003Z</published><updated>2010-02-04T18:40:02.039Z</updated><title type='text'>communiqué du congrés mondial amazigh a propos de la disparition de son représentent touaregue</title><content type='html'>Chers amis/es les membres du Conseil Fédéral du CMA &lt;br /&gt;et amis/es Touaregs,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;je vous joins ici ce communiqué à propos de la disparition de notre ami Ousmane:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Communiqué du Congrès Mondial Amazigh à propos de la disparition de son représentant touarègue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le Congrès Mondial Amazigh informe l’opinion publique que son membre du Conseil Fédéral, représentant des touarègues, M.. Ousmane Ag Mohamed Ousmane, a disparu depuis le vendredi 29 janvier 2010 à Fquih Ben Salem, prés de la ville marocaine de Béni Mellal, dans des circonstances obscures. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous demandons aux autorités marocaines de clarifier la situation de notre membre et de mener une enquête sur son sort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous portons à votre connaissance que Ousmane Ag Mohamed Ousmane a pris part au nom des touarègues au colloque d’Alhoceima  organisée sur l’autonomie des peuples et des régions de Tamazgha (Afrique du Nord). Il est signataire de la Déclaration de Tamazgha, surgi de la dite rencontre, à côté de nos quatre membres du Conseil Fédéral du Moyen Atlas, qui sont actuellement  poursuivi par la justice marocaine pour soutenir la population d’Azaghar dans leur  défense de leurs terres collectives contre la tentative d’expropriation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Congrès Mondial Amazigh invite les militants et les militantes de mouvement amazigh et les responsables des organisations des droits de l’homme, nationales et internationales, de se mobiliser pour soutenir et pour se solidariser avec notre ami Ousmane. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mobilisons nous pour qu'il apparaisse et récupére sa liberté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nota: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voici une interview qu'il avait accordé à la television catalane en solidarité evec les trois coopérants catalans capturés par Al Qaida,&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;http://www.tv3.cat/videos/2362459/Ajud-dels-tuaregs-en-el-rescat&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La télévision TV3 en a fait l'info hier de sa disparition&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-7315848473908156935?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/7315848473908156935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/communique-du-congres-mondial-amazigh.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7315848473908156935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7315848473908156935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/02/communique-du-congres-mondial-amazigh.html' title='communiqué du congrés mondial amazigh a propos de la disparition de son représentent touaregue'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-8971939046383477726</id><published>2010-01-22T21:14:00.000Z</published><updated>2010-01-22T21:15:32.460Z</updated><title type='text'>Nouvelles tentatives pour la libération des otages européens</title><content type='html'>Une source bien informée a révélé qu’un journaliste arabe jouissant d’une grande crédibilité auprès d’Al-Qaida au Maghreb, avait donné son accord pour participer à des négociations avec les membres de l’organisation en vue d’une libération prochaine des otages espagnols et sauver la vie de l’otage français détenu, depuis novembre dernier, par une des phalanges de l’organisation et dont le sursis de vingt jours accordée, avant son exécution, touche à sa fin. Le journaliste qui est entré en contact avec des salafistes de Nouakchott et Ni’ma en Mauritanie est en effet le seul à avoir pu rencontrer un terroriste de cette phalange, dan, un endroit situé à la frontière Mauritano-malienne. Nos sources indiquent, par ailleurs, que des salafistes mauritaniens, dont des prisonniers, sont également entrés en contact avec des terroristes mauritaniens affiliés à Al-Qaida au Maghreb. Lles pays européens espèrent qu’ils pourront convaincre les terroristes mauritaniens qui représentent 30 à 40% du total des membres du groupe. Les informations recueillies par El Khabar indiquent que les services de sécurité occidentaux qui supervisent les négociations avec les terroristes et qui avaient remis de grosses sommes d’argent à des intermédiaires du nord du Mali mais qui n’avaient pas réussi à faire avancer les négociations, avaient décidé de restreindre les contacts à deux diplomates maliens, dont l’un travail en Arabie Saoudite et l’autre en Algérie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-8971939046383477726?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/8971939046383477726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/nouvelles-tentatives-pour-la-liberation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8971939046383477726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8971939046383477726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/nouvelles-tentatives-pour-la-liberation.html' title='Nouvelles tentatives pour la libération des otages européens'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-5838470063697077374</id><published>2010-01-22T21:13:00.000Z</published><updated>2010-01-22T21:14:06.498Z</updated><title type='text'>Les Touaregs souhaitent préserver leurs traditions musicales</title><content type='html'>L’imzad, un ancient instrument, "est aux Touaregs ce que l’âme est au corps". Par Mouna Sadek pour Magharebia à Alger – 21/01/10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Mouna Sadek] Les institutions algériennes oeuvrent à préserver le riche patrimoine musical du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’imzad, un instrument traditionnel à corde très prisé par le peuple touareg et dont seules jouent les femmes, pourrait bientôt bénéficier d’un institut de mémoire et d’un projet plus large destiné à protéger les formes artistiques du désert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Militants culturels et professeurs se sont réunis pour une conférence organisée du 14 au 16 janvier dans l’oasis algérienne de Tamanrasset pour y poser la première pierre du centre Dar Imzad, au pied du Mont Assekrem. Cette conférence a également lancé le projet Dar Imzad, qui servira de point de ralliement pour les artistes et d’autres personnes intéressées par la préservation des formes d’art traditionnelles du désert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet Dar Imzad est "un moyen de préservation d’un patrimoine immatériel menacé de disparition", a expliqué Badia Benchareb, membre de l’association Sauver l’Imzad, lors de cette conférence, le 16 janvier. Ce centre est financé par un don de 125,8 millions de centimes de la Sonatrach, selon le ministre de l’Energie et des Mines Chakib Khelil, qui participait à cette conférence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La culture touareg oblige les hommes à rester silencieux et à s’abstenir de manger et de boire pendant que les femmes créent des mélodies empreintes de mysticisme et de spiritualité sur cet instrument millénaire. L’imzad se joue au sein d’un groupe assis en cercle, reflétant la forme de la lune et du soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le corps de cet instrument monocorde est fait dans une calebasse ou en bois recouvert d’une peau d’animal. La corde en crin traverse un pontet en deux parties. L’archet est également fait de crin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les militants craignent que cette ancienne tradition de l’imzad ne disparaisse rapidement, car les Touaregs abandonnent de plus en plus leur style de vie nomade pour adopter une culture plus sédentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Avec l’évolution de la vie moderne, l’imzad et toute la culture qui gravite autour sont en train de mourir", explique une femme membre de l’association. "Il ne reste plus que quelques vieilles femmes qui savent en jouer ; elles rêvent de transmettre leur savoir pour laisser en héritage au monde entier ce patrimoine culturel ancestral", a-t-elle expliqué aux participants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a cité feu Hadj Moussa Akhamokh, le représentant des Touaregs à l’Assemblée populaire nationale, qui expliquait que l’imzad "est aux Touaregs ce que l’âme est au corps".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le jeu de l’imzad est un cérémonial sérieux, ce n’est pas un amusement", expliquait Nouredine Benabdellah, professeur à l’université, en décembre au centre culturel de Tamanrasset. "Cette musique est presque sacrée. Le respect de l’imzad est une tradition bien ancrée."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saâda Taous, inspectrice générale au ministère de la Culture, explique que l’Algérie fait tout ce qu’il est possible de faire pour que la culture de l’imzad ne disparaisse pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L’Algérie se bat actuellement pour inscrire L’imzad au Patrimoine universel de l’UNESCO", a-t-elle déclaré aux participants lors du festival de musique amazighe de Tamanrasset en décembre. "Mais pour qu’elle soit efficiente, cette requête doit être faite par la Libye, le Niger et le Mali, des pays où vivent les communautés touaregs."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-5838470063697077374?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/5838470063697077374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/les-touaregs-souhaitent-preserver-leurs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5838470063697077374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5838470063697077374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/les-touaregs-souhaitent-preserver-leurs.html' title='Les Touaregs souhaitent préserver leurs traditions musicales'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-2175410490920465627</id><published>2010-01-22T21:08:00.000Z</published><updated>2010-01-22T21:09:29.438Z</updated><title type='text'>Appel à contribution 2010 de Jeunesse Horizons</title><content type='html'>Agadez – Niger&lt;br /&gt;Arrêté 014/CU/AZ du 17 février 2009&lt;br /&gt;Tél : (227) 96 17 51 10&lt;br /&gt;E-mail : jeunessehorizon@yahoo.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. (Agadez) ou questiontouaregue@yahoo.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. (Bordeaux)&lt;br /&gt;Web   : http://jeunessehorizons.over-blog.com ou http://internationale-touaregue.org&lt;br /&gt;Agadez, le 14 Août 2009&lt;br /&gt;ANNEE 2010&lt;br /&gt;DEMANDE DE FINANCEMENT POUR LE FONCTIONNEMENT DES CENTRES DE SOUTIEN SCOLAIRE DE TOUDOU ET D’ABALANE (AGADEZ-NIGER)&lt;br /&gt;Jeunesse Horizons est une coopérative d’animateurs culturels et d’artistes. Ses objectifs sont la création de centres de soutien scolaire et l’organisation de manifestations culturelles.&lt;br /&gt;1. Centre de Toudou &lt;br /&gt;Créé à l'initiative d'Abaghane Moussa, dit Titi, un premier centre de soutien scolaire a vu le jour en décembre 2006 dans le quartier défavorisé de Toudou à la périphérie de la ville d'Agadez. Dans ce quartier qu’il connait bien, Titi qui est aussi comédien, veut initier les enfants au théâtre. Il fait rapidement le constat du très faible niveau scolaire des enfants et décide avec son ami Ibrahim Affi de les aider pour apprendre leurs leçons et leur donnent des cours de soutien.&lt;br /&gt;Avec l’accord du chef de quartier et avec l’aide de quelques parents, ils construisent un hangar en bois et en nattes où le soir à la lumière de la lampe à pétrole les enfants se réunissent pour travailler. Aux compositions du trimestre suivant, les enfants ont bien progressé et ces résultats encouragent les 2 animateurs à continuer.Pendant plusieurs mois, les animateurs ont travaillé bénévolement. Puis ils ont été aidés par quelques particuliers admiratifs devant le travail accompli.Des familles nomades contraintes de quitter leurs campements lors de la grande sécheresse de l’année 1973 se sont installées les premières dans le quartier de Toudou situé à la périphérie d’Agadez. &lt;br /&gt;La sécheresse de l’année 1982 a entraîné un second exode de populations qui à leur tour sont venues les rejoindre. Les conditions de vie aujourd’hui y sont difficiles. Beaucoup de gens sont dans une situation précaire. Les familles vivent sur des terrains de la municipalité, sous la tente, sans eau courante et sans électricité et n’ont pas les moyens d’y acheter une parcelle pour y construire leur maison. La population est peu alphabétisée et rares sont les parents qui envoient leurs enfants à l’école. En classe, les cours se font en français. Dans la majorité des cas les parents ne connaissent pas le français et ceux qui inscrivent leurs enfants à l’école ne peuvent les aider à l’apprentissage des leçons ni suivre le travail scolaire.&lt;br /&gt;C’est la raison pour laquelle ce centre de soutien scolaire est très important pour le quartier. De plus, si l’objectif premier de ce centre est le soutien scolaire, d’autres activités sont proposées aux enfants : sport, théâtre, chant, tricot, lecture… Les enfants inscrits au hangar, en plus des progrès scolaires réalisés, ont gagné en ouverture d’esprit et montrent toujours un grand enthousiasme pour les activités proposées. Le centre est pour eux une seconde famille et ils y viennent avec beaucoup de plaisir. En complément l’activité du centre :ü        Initiation au tricot et au crochet pour les jeunes filles.ü        Organisation de spectacles d'animation (contes, marionnettes, chorale, journée de l'enfant africain...).Ces activités, en plus de compléments éducatifs qu’elles donnent, créent des liens privilégiés entre les animateurs et les enfants. L’organisation de la semaine se fait selon le programme suivant : Les élèves participent avec assiduité aux cours la semaine et le week-end. Petit à petit ils ont appris à y venir à l’heure.Les animateurs se tiennent à la disposition des parents pour le suivi de la scolarité de l'enfant.Le sérieux et le dynamisme des animateurs ont permis à bon nombre d'élèves d'améliorer leurs résultats scolaires. Une cotisation mensuelle de 0,75 € (500 FCFA) par élève est demandée aux parents.  L'argent collecté sert à couvrir quelques dépenses de fonctionnement (craies, électricité, eau ...).Au cours des dernières vacances d’été, les animateurs ont organisé des cours de soutien et de nombreux parents ont envoyé leurs enfants. &lt;br /&gt;  Matin Après-midi Soirée &lt;br /&gt;Lundi Cours de maternelle8h00 à 11h00 Contrôle des leçonsPrimaire13h00 à 14h30 Contrôle des leçonsPrimaire19h00 à 21h00 &lt;br /&gt;Mardi Cours de maternelle8h00 à 11h00 Contrôle des leçonsPrimaire13h00 à 14h30 Contrôle des leçonsPrimaire19h00 à 21h00 &lt;br /&gt;Mercredi  Cours de maternelle8h00 à 11h00  Couture13h00 à 16h00Cours de soutien6ème16h00 à 18h00 Contrôle des leçonsPrimaire19h00 à 21h00 &lt;br /&gt;Jeudi Cours de maternelle8h00 à 11h00 Contrôle des leçonsPrimaire13h00 à 14h30 Contrôle des leçonsPrimaire19h00 à 21h00 &lt;br /&gt;Vendredi Cours de maternelle8h00 à 11h00 Contrôle des leçonsPrimaire13h00 à 14h30 AnimationContes et théâtre19h00 à 21h00 &lt;br /&gt;Samedi Cours de soutien5ème-4ème08h15 à 12h30 Cours de soutien5ème-4ème14h45 à 18h00 AnimationContes et théâtre19h00 à 21h00 &lt;br /&gt;Dimanche Cours de soutien5ème-4ème08h15 à 12h30 Couture13h00 à 16h00Cours de soutien6ème16h00 à 18h00 Contrôle des leçonsPrimaire19h00 à 21h00 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Centre d’Abalane&lt;br /&gt; Suite au bilan positif du centre de Toudou, un second centre a été créé dans le quartier d’Abalane au début de cette année. &lt;br /&gt;2.1. Lieu d'implantation&lt;br /&gt;Le site d'Abalane, à la périphérie de la ville a été choisi après concertation avec les familles et le chef de quartier.Les habitants anciennement nomades se sont installés il y a une vingtaine d'années. Les conditions de vie aujourd’hui y sont difficiles. Beaucoup de gens sont dans une situation précaire. Les familles vivent sous la tente ou dans des constructions en terre, sans eau courante ni électricité. &lt;br /&gt;2.2. Fonctionnement du centre&lt;br /&gt;La structure du centre est composée de bois recouvert de nattes végétales tressées. D'une superficie de 20 m2, il accueille 20 enfants du primaire (10 filles et 10 garçons). L'équipe chargée du soutien scolaire est composée de 3 animatrices. En complément des cours, le centre organise tout au long de l'année des spectacles d'animation pour les enfants (contes, marionnettes, chorale, journée de l'enfant africain...).Les animatrices se tiennent en permanence à la disposition des parents pour le suivi de la scolarité de l'enfant et un calendrier de réunions est mis en place.Une cotisation mensuelle de 0,38 € (250 FCFA) par élève est demandée aux parents. L'argent collecté sert à couvrir les dépenses de fonctionnement (craies, pétrole pour les lampes, ...).  &lt;br /&gt;Les animateurs en charge des cours Montant &lt;br /&gt;Classe de maternelle : Rémunération pour un animateur sur 10 mois (yc 1 mois de congé) 305 € &lt;br /&gt;Classes du primaire : Rémunération pour un animateur sur 12 mois (yc 1 mois de congé) 550 € &lt;br /&gt;Responsable du centre : Rémunération pour un animateur sur 12 mois (yc 1 mois de congé) 915 € &lt;br /&gt;Classes du primaire : Rémunération pour un animateur sur 10 mois (yc 1 mois de congé) 458 € &lt;br /&gt;Classes de collège : Rémunération pour un animateur sur 12 mois (yc 1 mois de congé) 915 € &lt;br /&gt;Atelier de couture : Rémunération pour un animateur sur 12 mois (yc 1 mois de congé) 275 € &lt;br /&gt; 2 animateurs pour la classe de maternelle1 animateur pour une classe du primaire1 animateur responsable du centre1 animateur pour une classe du primaire 1 animateur pour les classes de collège1 animateur pour l'atelier de couture                                                Total  610 €550 €915 €458 €915 €275 €&lt;br /&gt;3 723 € &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  1.2. Rémunération des animatrices du centre d’Abalane  &lt;br /&gt;Les animatrices en charge des cours Montant &lt;br /&gt;Classe de CE1 : Rémunération pour une animatrice sur 12 mois (yc 1 mois de congé) 366 € &lt;br /&gt;Classe de CE2 : Rémunération pour une animatrice sur 12 mois (yc 1 mois de congé) 366 € &lt;br /&gt;Atelier de couture : Rémunération pour une animatrice sur 12 mois (yc 1 mois de congé) 92 € &lt;br /&gt;Total 824 € &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 2.1. Entretien annuel du centre de Toudou  &lt;br /&gt;  Montant &lt;br /&gt;Achat de nattes, bois, ... 107 € &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.2. Entretien annuel du centre d’Abalane  &lt;br /&gt;  Montant &lt;br /&gt;Achat de nattes, bois, ... 107 € &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.1. Activités complémentaires du centre de Toudou  &lt;br /&gt;  Montant &lt;br /&gt;Achat de fournitures scolaires 130 € &lt;br /&gt;Achat de matériel pour l'atelier de couture 31 € &lt;br /&gt;Frais de spectacles, fêtes et animation 300 € &lt;br /&gt;                                                 Total 461 € &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.2. Activités complémentaires du centre d’Abalane  &lt;br /&gt;  Montant &lt;br /&gt;Achat de fournitures scolaires 35 € &lt;br /&gt;Achat de matériel pour l'atelier de couture 31 € &lt;br /&gt;Frais de spectacles, fêtes et animation 100 € &lt;br /&gt;                                                 Total 166 € &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; IV. Récapitulatif des besoins financiers annuels   &lt;br /&gt;Désignations Montant &lt;br /&gt;La rémunération des animateurs 4 547 € &lt;br /&gt;L'entretien annuel 214 € &lt;br /&gt;Divers 627 € &lt;br /&gt;Frais de siège et de suivi 380 € &lt;br /&gt;                            Total 5 768 €   (3 784 000 FCFA) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il est prévu, hors budget pour l’année 2010 deux activités qui rentreront dans le cadre de l’animation :  &lt;br /&gt;Une soirée hebdomadaire animée par un ancien qui racontera des histoires de la région.&lt;br /&gt;Une campagne de sensibilisation dans les collèges sur l’importance et la nécessité de la lecture. &lt;br /&gt;V. Conclusion&lt;br /&gt;Pour de multiples raisons (manque de formation des enseignants, classes surchargées, apprentissage de la lecture dans une langue étrangère, pas de soutien des parents…), la scolarisation au Niger est catastrophique. Un des moyens d’aider les élèves est de développer des centres de soutien scolaire à l’image de ceux de Toudou et d’Abalane où quelques personnes motivées accompagnent les enfants dans leur scolarité. Le budget de ce projet pour une année est de 5 768 €   (3 784 000 FCFA) et c’est pour qu’il puisse continuer qu’une dotation même partielle vous est demandée. &lt;br /&gt;Pour l'équipe de Jeunesse Horizons &lt;br /&gt;Abaghane Moussa&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-2175410490920465627?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/2175410490920465627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/appel-contribution-2010-de-jeunesse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2175410490920465627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2175410490920465627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/appel-contribution-2010-de-jeunesse.html' title='Appel à contribution 2010 de Jeunesse Horizons'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-5737132481756978660</id><published>2010-01-22T21:03:00.000Z</published><updated>2010-01-22T21:06:04.231Z</updated><title type='text'>Voeux 2010</title><content type='html'>L’eau, la terre, l’air et le feu, et le « 5ème élément »&lt;br /&gt;Comment émerger de cette fourmilière communautaire qu’est devenu notre monde, s’extraire de la ville, oublier le bruit, faire tomber la fièvre de l’agitation ; rentrer chez soi ou en soi, au campement, et retrouver des proches restés en retrait dans un coin paisible de campagne ou de pâturages, après avoir disputé sur les routes, dans les gares et les aéroports, des passages, des places et un peu de tranquillité pendant le voyage, avant d’atteindre le monde décalé pour un « reset » permettant de recommencer une nouvelle année avec de nouveaux projets?&lt;br /&gt;Le feu et l’air&lt;br /&gt;Certains font la virée inverse. Ce sont ces hordes de jeunes Chinois, ouvriers de ce monde, à peine empoussiérés par les aérosols du Sahara, pressés de rentrer chez eux en cette période de transition, après une difficile besogne à la recherche du feu en pays Touareg,  dans un désert en trafic, aux caches de belle étoile ! Les officiers de contrôle des frontières de Niamey acceptaient, malgré la consigne, le départ de la Rép. Du Niger de Chinois aux passeports illisibles, à la langue incompréhensible, les obligeant d’être peu regardant en plus sur le poids des bagages. Peu importe qui est qui? Ils sont tous pareils, des Chinois, et ce monde le sera bientôt également, si ça n’est pas déjà fait… Ceux-là ne feront pas moins de quatre escales par le vol le moins cher, soit peut-être près de 48 heures de voyages à convertir en kilogramme de CO2 avant de rejoindre les aéroports de l’Empire d’air pollué.&lt;br /&gt;D’autres quêteurs de feu coutumiers et accoutumés mettent à peine 5 heures pour atteindre Paname, la ville lumière et ses 30 ans déjà de vigilance d’Airparif.&lt;br /&gt;L’eau et la terre&lt;br /&gt;Là s’arrête la métaphore de la fourmilière, car plus en aval, cette dernière semble mieux organisée que notre monde actuel vieux de cinq siècles. Cette ruche qu’est devenu le monde avait pris un tournant depuis les conquêtes du 16ème siècle. Conquêtes, expropriation des terres, exploitation et spoliation des ressources naturelles, déplacement de l’homme du Sud et asservissement au travail au profit exclusif du grand violent et capricieux du Nord. La Tamazgha et Toumast connaissent cela depuis seulement un siècle et demi : colonisation, expropriation, installation. La même logique est toujours opérante encore, seuls changent l’objet de convoitise et les argumentations. Hier l’argent, l’or et l’encens, aujourd’hui le pétrole, l’uranium et le café ou le cacao, sachant que certains matériaux n’en ont plus que pour 50 ans d’existence maximum. Et que dire de l’eau, la même depuis l’âge de la terre ? Hier libre et gratuite, dont le lendemain ne dépend encore que de l’homo economicus et de la résistance que peut proclamer le peuple moins libre, les pauvres toujours plus nombreux, bâillonnés de plus en plus tous les jours.&lt;br /&gt;Comment poursuivre la résistance qui naquit précisément au Nord, parmi les héritiers de ceux là même qui ont amorcé ce processus ? Ils ont aussi expérimenté les déficiences d’un système qui participe à la pauvreté, pire, la crée consciemment, et dont l’injustice morale envers les compatriotes est au moins proportionnelle aux richesses accumulées ? Voyons l’exemple de la résistance en France, d’une minorité (face aux nazis) naquirent la sécurité sociale, la retraite par répartition, la liberté de la presse…&lt;br /&gt;Plus avant, dans le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, Rousseau, le maestro de la révolution française, faisait de la création de la société civile (association de propriétaires) un acte d’appropriation : &lt;br /&gt;"Le premier qui ayant enclos un terrain s’avisa de dire : ceci est à moi et trouva des gens assez simples pour le croire fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, de guerres, de meurtres, que de misères et d’horreur n’eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables : « gardez vous d’écouter cet imposteur, vous êtes perdus si vous oubliez que les fruits sont à tous et que le terre n’est à personne »".&lt;br /&gt;Le cinquième élément&lt;br /&gt;Les philosophes Grecs ont divisé l’univers en quatre éléments sacrés. Le cinquième, l’éther, la quintessence ou l’esprit (Akasha en sanskrit, dans la tradition indienne) s’est rajouté à mesure que s’élargit ou s’affine la connaissance de l’homme.&lt;br /&gt;A vue et à force d’homme altruiste, seule l’idée et la pensée, en effet, viendront à bout, en dépit de la violence, de la marche désordonnée de ce monde ; profitons de ce temps d’accalmie relative dans le désert pour avancer, s’organiser. Mais avançons avec un motif d’indignation. Et vous avez là l’embarras du choix : la lutte contre la pauvreté, contre la faim, contre les injustices, contre la privatisation de l’eau, la lutte pour le respect des droits humains, la protection de l’environnement, la résistance à toute forme de fascisme, les projets de développement, le choix de la décroissance, le droit à la terre des sans terre, les droits des expropriés... Tous ces chemins mènent au monde décalé où, sans forcément vous y rendre, vous pourrez apercevoir des femmes et des hommes encore libres, à défaut de courageux veilleurs prêts à se mobiliser et à s’organiser.&lt;br /&gt;Bonne année 2010 à toutes et à tous.&lt;br /&gt;Le président de l'Internationale Touarègue&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-5737132481756978660?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/5737132481756978660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/voeux-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5737132481756978660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5737132481756978660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/voeux-2010.html' title='Voeux 2010'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-6783859630319624794</id><published>2010-01-20T19:53:00.000Z</published><updated>2010-01-20T19:55:27.766Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CMA'/><title type='text'>ASEGGAS AMAYNU</title><content type='html'>I lmend n useggas amaynu 2960/2010, Agraw Amad’lan Amazigh issaram i yal timazighin d imazighen talwit, afud, izerfan, tilelli d akw ayen i ran ulawen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le peuple amazigh, l’année 2959/2009 a été marquée par un grand nombre d’actes de violations de ses droits et ses libertés : violences institutionnelles, arrestations et détentions arbitraires, jugements iniques, harcèlements des défenseurs des droits de l’homme, interdits frappant les activités des organisations de la société civile, privations des droits sociaux, culturels et linguistiques des Amazighs, etc. Les intimidations et la corruption sont également largement utilisées afin de museler toute velléité de réaction du peuple contre l’oppression. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, même accablés, les citoyens amazighs tentent de s’organiser afin d’opposer une résistance aux menaces et de crier leurs droits légitimes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conformément à sa mission, le Congrès Mondial Amazigh s’est toujours tenu aux côtés du peuple amazigh et n’a jamais ménagé sa peine afin de dénoncer et de faire connaitre au monde, la dureté des conditions de vie imposées aux Amazighs dans les différents pays où ils vivent. Avec courage, détermination et confiance, le CMA poursuivra son œuvre, quels que soient les obstacles rencontrés. Aux peuples et communautés qui forment la grande nation amazighe, le CMA rappelle que les droits et les libertés même s’ils sont légitimes, ne s’offrent pas mais s’imposent grâce à la conviction et la volonté populaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par moments, notre vigilance peut baisser, on peut même être gagné par la lassitude et le découragement. C’est justement le moment que choisissent les ennemis de l’amazighité pour reprendre aux Amazighs le peu de droits et de libertés qu’ils ont chèrement acquis. Nous n’avons donc pas le droit de baisser les bras, ni de faiblir, à aucun moment. L’absence d’accord parfait entre toutes les organisations amazighes sur tous les sujets ne doit pas être un prétexte aux querelles et aux divisions. Soyons des hommes et des femmes responsables et efforçons-nous, malgré tout, d’œuvrer si ce n’est ensemble, au moins dans la même voie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imazighen, les Hommes Libres, font partie des derniers peuples dominés. Mais notre ambition est de corriger cette anomalie de l’histoire. Notre destin est de vivre libres et cela n’est ni démesuré ni utopique. La concrétisation de ce rêve, plutôt de ce droit, ne dépend que de notre volonté. Alors décidons ! Décidons de nous libérer ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aseggas ameggaz, aseggas ifulkin, aseggas yeh’lan, aseggas ighudan, bonne année, feliz ano nuevo, happy new year.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 yennayer 2960 – 12 janvier 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P/le Bureau et le Conseil Fédéral du CMA.&lt;br /&gt;B. Lounes, Président&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-6783859630319624794?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/6783859630319624794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/aseggas-amaynu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6783859630319624794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/6783859630319624794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/aseggas-amaynu.html' title='ASEGGAS AMAYNU'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-5517167093281245207</id><published>2010-01-20T19:48:00.002Z</published><updated>2010-01-20T19:50:06.070Z</updated><title type='text'>Les origines préhistoriques et paléoberbères des Touaregs à travers l'art rupestre saharien</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1deWMICTII/AAAAAAAAAIU/tEzU1j46Hag/s1600-h/Malika_hachid%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 68px; height: 89px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1deWMICTII/AAAAAAAAAIU/tEzU1j46Hag/s400/Malika_hachid%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428911611123485826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Par Malika Hachide (Historienne) &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour remonter aux origines préhistoriques et paléoberbères du peuple touareg, les spécialistes font appel à deux grandes catégories de sources: celle de l'archéologie et celle de l'histoire de l'Antiquité. Les sources archéologiques sont la paléo-anthropologie (l'étude des restes osseux11es monuments funéraires et l'art rupestre. Les sources historiques disposent de l'iconographie égyptienne et des témoignages des auteurs gréco-Iatins. Les architectures funéraires sahariennes se comptent par milliers] mais malgré l'excellente étude réalisée sur celles du Sahara méridional (Niger) (F.Paris) et secondairement celles du Tassili des Ajjer celles-ci n'ont pas encore livré tout leur potentiel de connaissances, notamment sur le type anthropologique physique des anciens Berbères qui y ont été inhumés. Les sources paléo-anthropologiques ne sont certes pas négligeables dans la région du Maghreb où des nécropoles ont livré quelques centaines de squelettes entiers de Mechtoïdes (Hommes des sites éponymes de Mechta-Afalou, en Algérie) et de Pro méditerranéens Capsiens (Hommes du site éponyme de Gafsa, en Tunisie). Mais, au Sahara où les collections sont plus réduites, éparses ou en attente d'analyses, iI est encore difficile d'avoir une vision claire des ancêtres possibles quoique nous sachions déjà que, là aussi, le peuplement des temps préhistoriques se partageait entre Mechtoïdes et Protoméditerranéens. Au Sahara central, dans les régions où le peuplement Touareg s'établira (Adrar des Ifoghas, Ahaggar Tassili des Ajjer, Tadrart Acacus et Tadrart méridionale, Air) la reconstitution de ce long cheminement historique et l'approche des lointains ancêtres des Touaregs doivent presque tout à l'archéologie, notamment l'art rupestre. Sans cet art, nous ne saurions que peu de choses sur les Premiers Berbères, sur leur apparence physique et leur vie quotidienne, leurs sociétés ou leur culture matérielle. Avec l'Antiquité, les témoignages écrits des auteurs gréco-Iatins (Hérodote, Strabon, Pline, Procope, Corippe ...), ainsi que des éléments historiques émanant du Proche-Orient, du monde égéen, des empires carthaginois et romains, mais aussi de l'iconographie de l'Egypte prédynastique et pharaonique vont apporter, à leur tour, une somme de connaissances; celles-ci, souvent recoupent les données archéologiques. Au Sahara central, les premiers Berbères apparaissent dès le Néolithique, la dernière et la plus brillante des civilisations du Sahara. On les appelle "les Protoberbères bovidiens" et leurs premières traces se manifestent vers 7000 ans environ. Ils vont évoluer en populations que l'on désigne sous le nom de "Paléoberbères", ces Libyens et Garamantesde l'Antiquité. Ils correspondent, dans le temps au début de l'Antiquité. D'autres vagues de migrations berbères se succèderont durant la périOde médiévale et moderne, notamment les grandes tribus chamelières Sanhadja qui fuient les conquêtes musulmanes pour s'établir au Sahara. Elles vont se sédimenter à la souche préhistorique et antique pour constituer la trame du monde touareg tel que nous le connaissons aujourd'hui. Ce cheminement historique millénaire résistera à toutes les adversités dont la plus éprouvante fut celle de survivre à l'âpreté du désert où le choix de rester libre guida ces nomades irréductibles. &lt;br /&gt;C'est dans un Sahara encore vert, un foyer innovateur de la pensée et des techniques, que les Protoberbères bovidiens apparaissent, bénéficiant des derniers millénaires humides qui verdissent encore cette vaste région. Les plus anciens témoignages de la Berbérité sont donc des images, des fresques peintes et gravées datant des derniers millénaires de la préhistoire. La paléoclimatologie, les sites archéologiques et la faune sauvage reproduite par les peintures et les gravures montrent que le Sahara des Protoberbères se partageait entre la savane et la brousse, un paysage sur lequel régnait un climat de type sub-tropical, qui va, néanmoins, assez vite s'assécher: L'art rupestre et les ossements animaux découverts en fouille permettent de reconstituer toute une faune sauvage : éléphants, girafes, autruches, antilopes oryx et gazelles. Si le fleuve du Tafessasset avait gardé ses eaux, le désert n'aurait pas investi le Sahara : il serait devenu le Nil des Protoberbères dont le destin aurait été différent de celui d'avoir à lutter sans relâche pour la survie. Ils sont les riches héritiers de ce prodigieux progrès humain que fut la civilisation néolithique du Sahara, une des plus anciennes du monde, aussi ancienne et innovatrice que celle du fameux croissant fertile au Moyen- Orient. Quand, il y a 7 000 ans, les aristocrates protoberbères habillés de leurs beaux atours occupaient le Sahara, le nord de l'Europe découvrait à peine la poterie et l'Egypte n'était ni le territoire unifié, ni le pôle fondateur qu'elle deviendra deux milles ans plus tard. Comparés aux autres grandes ethnies de ce Sahara préhistorique, ces Protoberbères dénotent, car ils ne donnent pas l'impression de simples communautés de pasteurs-chasseurs, mais d'une véritable société construite autour d'usages, de conventions et de valeurs visiblement élaborés. Dans leur art, les signes extérieurs de l'abondance ne peuvent tromper: C'est un peuple civilisé comme le manifeste le soin apporté à la coiffure, au vêtement et à la parure, l'élégance de la pose et du geste, la qualité des relations humaines dominées par un haut niveau de convivialité où les scènes de palabres prennent l'allure de cérémonies de cour: On peut considérer leurs peintures comme l'un des points culminants de l'art rupestre saharien. Enfin, ces images préfigurent le statut privilégié de la femme touarègue. La société protoberbère était déjà constituée de plusieurs groupes se différenciant par la manière de se coiffer de s'habiller et se peindre le corps et peut-être même de parler le berbère avec chacun ses particularismes. Elle se différenciait également par des traditions funéraires diversifiées, chaque groupe ayant son type de sépulture et de monument cultuel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'art préhistorique de cette Berbérité naissante révèle déjà une des caractéristiques de cette ethnie: une inclination à la valeur guerrière et à la noblesse, étroitement liées au prestige social. On peut imaginer sans beaucoup se tromper que ce peuple était déjà porté par une valeur fondamentale: le code de I'honneur: C'est avec les Protoberbères que va se mettre en place l'appareil social et idéologique qui génèrera la civilisation paIéo-berbère puis la civilisation touarègue comme en témoignent les thèmes privilégiés de leurs fresques et le gigantisme de leurs monuments funéraires. Les Protoberbères bovidiens sont essentiellement des pasteurs qui élèvent des breufs (d'où leur nom), des chèvres et des moutons. Ils excellaient à la chasse. Seminomades, leurs habitats étaient diversifiés : courtes haltes quotidiennes autour d'un foyer, vastes abris-sous-roche réoccupés à chaque saison, campements de plein air avec des cases pour un plus long séjour. Ils confectionnaient des nattes qu'ils utilisaient comme velum de leurs cases de forme circulaire. Des peintures rupestres représentent des femmes protoberbères mettant en place ces cases exactement avec les mêmes matériaux et les mêmes gestes que les femmes touarègues d'aujourd'hui. La cueillette était un important appoint dans leur alimentation, notamment celles des graminées sauvages dont ils faisaient une abondante consommation. Disposant de vastes champs de graminées faciles à cueillir ces hommes bien que connaissant l'agriculture, ne semblent guère y avoir eu recours, car les traces de ces activités sont très ténues dans les fouilles archéologiques (pollens, graines). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien de ces Protoberbères n'était pas fait que de corvées: ils avaient leurs loisirs, leurs jeux; il pratiquaient des cérémonies et des rituels que l'on retrouve, pour certain d'entre eux et de manière identique, dans les Touarègues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Protoberbères ont un art très dynamique et libre : l'agitation des campements, les compositions très animées de rencontres et de palabres, de chasses très mouvementées, de divertissements, danses et jeux acrobatiques, les scènes d'échange de plumes -un geste d'hospitalité et de courtoisie, ou une sorte de reconnaissance de statut- les réunions animées de palabres et de discussions, le défilé des troupeaux sous la houlette du berger... Tout est toujours et partout en mouvement. &lt;br /&gt;Les femmes protoberbères ont des formes opulentes et sont très élégantes. On les voit installer le campement, recevoir les hôtes d'importance et leur proposer de se désaltérer; elles ont la responsabilité du troupeau et de la traite et elles participent à la chasse. Elles sont le plus souvent vêtues d'une robe, avec, parfois, dessous, un pantalon; sur cette robe, elles portent une peau de bête nouée autour de la taille. Cette peau prendra une importance majeure avec les Paléoberbères de j'Antiquité. Hérodote, historien grec qui écrit au Ve siècle avant j.-C., nous apprend que les Grecs ont emprunté aux femmes libyennes la peau de chèvre, sans poils et teinte en rouge, et qu'ils en ont fait l'égide de la déesse Athéna. Cette égide annonce un autre vêtement, ce pan de tissu que les femmes de certains groupes berbères nouent, aujourd'hui encore, autour de la taille et que l'on appelle "fotta" chez les kabyles (Algérie). La linguistique confirme que la racine berbère RYD " chevreau " est peut-être à l'origine du mot grec " égide " (aigis, aigidos], "peau de chèvre", attribut de la déesse Athéna (S.Chaker). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hommes protoberbères sont fins et élancés. Ils vont souvent torse nu, une jupe pagne touchant aux genoux, parfois fendue sur le devant. Ils portent aussi une peau de bête autour des reins, ou attachée plus haut, au niveau des épaules, comme une cape. Ces capes manteaux ont parfois un capuchon et on pense, immédiatement, au "burnous" de nos Berbères montagnards. C'est exactement ce vêtement, confectionné dans du cuir, que portaient, il n'y a pas longtemps encore, les Touaregs de L'Air: II existe des habits bien plus riches et élaborés, avec foison de volants, festons, effilochures, passementeries, d'accessoires divers accrochés ça et là, une richesse vestimentaire qui est celle des tenues d'apparat. Les hommes et les femmes portaient des toques garnies de plumes quand celles-ci n'étaient pas fixées dans les cheveux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est avec les Protoberbères qu'apparaît pour la première fois un trait culturel fondamental que nous n'hésitons pas à considérer comme le plus ancien témoignage de l'identité ethno-culturelIe berbère au Sahara, un trait que les Touaregs ont conservé. Il s'agit du port du double baudrier: il s'agit de deux cordons croisés sur la poitrine, puis attachés autour de la taille. Chez les Touaregs, on les nomme les elmejdûden (en tamâhaq) : le baudrier croisé symbolise l'action et la valeur guerrière et était appelé "cordon de noblesse" par les explorateurs et militaires européens du XIXe siècle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est avec les descendants des Protoberbères bovidiens, les Paléoberbères Libyens, que le baudrier prend toute sa signification guerrière. Sa figuration dans les peintures égyptiennes tend à montrer qu'il pouvait avoir une signification encore plus importante: porté par les hommes, les femmes et même les enfants, il pouvait être considéré comme une sorte de" nous" collectif exprimant une véritable identité ethnique. Chez les Protoberbères, ce baudrier entre dans la composition de scènes reproduisant un rituel lié au combat et à la chasse. Avec les Touaregs, le baudrier croisé entre également dans l'initiation des adolescents au combat comme le révèle la fête de la Sebiba de Djanet (Algérie). Ce sceau identitaire de la Berbérité, comme l'égide d'Athéna empruntée par les Grecs, auront donc traversé près de 7000 ans ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les peintures protoberbères représentent généralement une classe sociale au statut social privilégié; les caractéristiques de ce statut sont aisément identifiables: il s'agit des peintures et des tatouages corporels, des plumes dans les cheveux, du baudrier croisé, du bandeau frontal, du bâton de jet que les personnages tiennent à la main, arme de la bravoure et l'emblème de l'autorité. Ces individus sont représentés systématiquement associés à un mouton dans des scènes où les qualités physiques, compétitives et guerrières sont mises en relief; on y voit d'autres armes comme le javelot, l'arc et plus rarement un petit bouclier. Tous ces éléments culturels constituent des instruments de valorisation participant à la reproduction des élites sociales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pratique du tatouage et de la peinture corporelle chez les Paléoberbères de l'Antiquité représentait le signe extérieur de l'autorité et de la noblesse. Elle était déjà largement en usage chez les Protoberbères dont le corps est fastueusement peint, jusqu'au visage. On voit apparaître dans cette parure corporelle, ainsi que le décor des vêtements, de nombreux motifs géométriques: ils annoncent les signes et symboles caractéristiques de l'art berbère. Dès l'extrême fin du VIle millénaire BP. et le VIe millénaire BP., les souverains et dignitaires protoberbères se font enterrer dans de prestigieuses sépultures. Il s'agit d'une architecture de tombes et de sanctuaires monumentaux construits en pierres sèches. Au Sahara méridional (Niger) où des fouilles systématiques ont été entreprises, si on a découvert de nombreux squelettes, le mobilier funéraire reste rare, les poteries exceptées. Dans l'état actuel de nos connaissances, l'art rupestre reste donc l'unique document qui se prête à la reconstitution de la culture matérielle des Protoberbères bovidiens (ainsi que des Paléoberbères d'ailleurs). Ces sépultures monumentales sont l'expression d'une idéologie du pouvoir et le reflet d'une hiérarchie sociale au sommet de laquelle régnaient les membres de lignages dominants. La grande variété typologique des architectures funéraires et leur régionalisation reflètent la structure du peuplement protoberbère puis paléoberbère, chaque groupe faisant usage d'un type de tombe précis, parfois pour marquer son territoire. Cette régionalisation révèle donc l'existence de véritables tribus et confédérations, dont les particularismes n'effaçaient pas les traditions communes. C'est ainsi que seront organisées, plus tard, les sociétés touarègues. L'orientation systématique de ces monuments funéraires vers l'Est correspond à un culte des astres sur lequel nous reviendrons. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Des Protoberbères aux Paléoberbères &lt;br /&gt;Aux Protoberbères bovidiens de la préhistoire et du Néolithique succèdent les Paléoberbères de l'Antiquité; on les appelle Libyens. Ils possèdent des chevaux et des chars, des armes et autres objets en métal et inventeront une écriture. Ils sont révélés par l'art rupestre saharien et l'iconographie égyptienne vers la fin du IVe millénaire avant j.-C. Au cours de l'Antiquité, les Grecs faisaient la distinction, en Afrique, entre les peuples indigènes, les Libyens et les Ethiopiens, et les peuples étrangers, c'est-à-dire les Phéniciens et eux-mêmes. Etre Libyen signifiait donc être africain et blanc, mais non égyptien. Les Libyens orientaux, qui vivaient dans les régions situées depuis le Delta du Nil jusqu'à la Marmarique et dans tout le Désert Libyque, étaient organisés en tribus et en grandes confédérations, chacune ayant un nom. Parmi les plus importantes se trouvait celle des Rebou ou Lebou, qui est très tôt mentionnée par les chroniques égyptiennes par les consonnes" R B W ". Le terme est repris par les Grecs qui en firent usage pour désigner le continent africain [comme le monde le connaissait à l'époque); le premier ethnonyme des Berbères, "Libyens" fut donc celui de l'Afrique, "Libye". &lt;br /&gt;Les Paléoberbères du Sahara que nous appelons donc les "Libyens sahariens" sont les cousins et voisins des Libyens orientaux; ils sont contemporains des premières civilisations historiques de la Méditerranée comme l'Egypte, Mycènes, Crète, Carthage, Grèce et Rome, Byzance pour ne citer que les plus proches. Ces Libyens ont le plus souvent été présentés comme des peuples passifs hors du champ de l'histoire, sauvés de l'oubli par les témoignages écrits des autres, alors qu'ils ont contribué à écrire celle-ci en Méditerranée. &lt;br /&gt;Dès la préhistoire, les Libyens orientaux et les Egyptiens furent en contact à travers le fracas des armes et des batailles (Prédynastique, fin du IVe millénaire avant j-C.). Ces audacieux voisins des pharaons comptaient quatre grands groupes: les Temehou, dans le désert, le long de la rive occidentale du Nil, les Rebou ou Lebou, les Tehenou et les Meshwesh, sur les côtes de la Méditerranée, depuis le Delta du Nil jusqu'à la Marmarique, la Tripolitaine et la Cyrénalque. On sait que des groupes libyens vivaient dans le Delta, le long du Nil et dans les oasis du Désert Libyque i ils contribuèrent ainsi au peuplement de l'ancienne Egypte. Les grandes tribus et confédérations libyennes, seules ou alliées aux Peuples de la Mer, s'attaquèrent plus d'une fois aux pharaons, constituant un danger permanent sur la frontière occidentale de cet empire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tribulations d'une ethnie &lt;br /&gt;C'est au Nouvel Empire (notamment de 1307 à 1070 avant j.- C.), que la menace des Libyens orientaux fut la plus grande: alliés aux Peuples de la Mer venus de Lycie, d'Etrurie, de Sicile, de Sardaigne, d'Asie Mineure (sous la poussée d'invasions indo-européennes dans les Balkans qui les fait aboutir aux côtes africaines et débarquer en Marmarique, en transitant par la Crète), ils vont faire trembler la puissante Egypte des pharaons. Au cours du règne de Mineptah (1224-1214 avant j.C), l'Egypte doit faire face à une formidable coalition des Peuples de la Mer et des Libyens orientaux avec les tribus des Lebou, des Temehou, des Meshwesh et des Kehaka. C'est un chef libyen, Meghiey, fils de Ded, roi des Lebou, qui commande les coalisés dont le nombre s'élève à 20 ou 25 000 guerriers. Que ce soit Meghiey qui fut choisi pour diriger cette impressionnante coalition prouve la puissance de ces Libyens, leur capacité à s'organiser et à s'attaquer à l'un, sinon le plus grand empire de la Méditerranée antique. Le fait que les attaquants libyens soient de véritables immigrants, des tribus entières d'hommes, de femmes et d'enfants, transportant avec eux tous leurs biens, montre qu'ils fuyaient l'aridité de leur pays pour l'abondance de la vallée du Nil. L'iconographie égyptienne a abondamment représenté les Libyens orientaux, notamment leurs rois. Ces souverains sont vêtus de la tunique royale nouée sur l'une des deux épaules. La cape des Libyens représentés sur les rochers du Sahara (Tassili des Ajjer; Ahaggar, Tadrart Acacus et méridionale) est identique à la tunique des Libyens orientaux des fresques égyptiennes. Comme eux, d'ailleurs, ils portent le baudrier croisé et les plumes dans les cheveux. Libyens sahariens et Libyens orientaux faisaient partie de la même grande famille des Libyens de l'Est [occupant les territoires de la Libye, la Tunisie et la région occidentale de l'Egypte actuelles1 eux-mêmes cousins des Libyens occidentaux [habitant les régions de l'Algérie et du Maroc actuels). &lt;br /&gt;Le contexte socioculturel des Paléoberbères offre de nombreuses similitudes avec les Touaregs d'aujourd'hui, à tel point que nous ne pouvons qu'admettre que leurs lointains ancêtres -les Protoberbères bovidiens du Néolithique, puis les Libyens sahariens des débuts de I'Antiquité- constituent assurément la souche la plus ancienne du peuplement touareg. Les souverains des Libyens orientaux portent sur la tempe la" tresse berbère ", une coiffure caractéristique que les explorateurs européens, abordant le pays touareg au XIXe siècle, ne manqueront pas de signaler [par exemple Heinrich Barth en 1851 chez les Touaregs de l'Air, au Niger). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres fois, ils portent sur la poitrine le fameux baudrier croisé ainsi qu'un collier à pendeloque. Comme les Protoberbères, leur corps est orné de nombreux tatouages. Ces tatouages et les capes décorées des Libyens orientaux reproduisent les motifs caractéristiques de l'art géométrique berbère, comme le triangle, le losange, la ligne brisée ou la croix. Parmi ces tatouages, on identifie le symbole de la déesse Nit ou Neith. Tatouages et plumes sont réservés aux représentants de l'échelle sociale la plus élevée, comme le chef de la tribu des Rebou qui, figuré avec ses guerriers, est le seul de son groupe à être tatoué et à porter deux plumes, symbole du plus haut niveau de chefferie. Ces souverains ont le front ceint d'un bandeau frontal comme, plus tard les rois numides figurés sur les monnaies. Ils portent des bracelets aux avant-bras à l'instar de leurs descendants touaregs. Dans l'art égyptien, les souverains libyens ont les yeux foncés ou bleus, une courte barbe et portent des anneaux aux oreilles. Le chef de la tribu avait un pouvoir héréditaire. Chez les Alitemnii, on choisissait comme chef le plus rapide, et, pour l'assister le plus juste. On alliait ainsi force et jeunesse à l'expérience et la sagesse. Celui-ci était assisté d'un conseil. La société semble avoir été structurée selon des valeurs aristocratiques où le roi, qui deviendra un ancêtre héroïsé, constitue la valeur suprême. &lt;br /&gt;La période paléoberbère de l'art rupestre saharien qui correspond à l'Antiquité est constituée de deux phases. La première, la plus courte, est celle des Libyens sahariens; la seconde n'est qu'un simple continuum des caractéristiques socioculturelles de la première, avec toutefois des éléments nouveaux d'une importance capitale: l'apparition des métaux et des premiers signes d'écriture. Parmi les peuples paléoberbères, l'entité saharienne la plus puissante, avec celle des Gétules, sur laquelle nous avons le plus de renseignements historiques, est celle des Garamantes. Tacite [historien latin, Ier-Ile siècles de notre ère) disait de ce peuple qu'il constituait" une nation indomptée ". Seul état organisé de l'Afrique intérieure au sud des possessions carthaginoises et romaines, les Garamantes représentaient une entité régionale considérée comme un véritable royaume dans la littérature gréco-romaine, un centre de pouvoir à la fois politique, économique et religieux. Nous avons donc choisi ce nom, en guise de terme générique, pour désigner les hommes et les femmes de la seconde phase de la période paléoberbère de l'art rupestre saharien, descendants directs des Libyens sahariens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'art rupestre, les personnages garamantiques portent une tunique en cuir, tombant à mi-cuisse et serrée à la taille qui leur donne une allure de diaboloj c'est la raison pour laquelle les spécialistes les ont aussi appelés" les bitriangulaires "o Comme le baudrier croisé, cette tunique en cuir a eu une longévité historique remarquable: ce vêtement en cuir souple s'est conservé jusque chez les Touaregs, chez les Isseqqamaren de l'Ahaggar par exemple, et l'on peut en voir un bel exemplaire exposé au musée du Bardo à Alger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Guerre, luxe et aristocratie &lt;br /&gt;Hérodote nous présente le Sahara comme un désert infernal inhabité et si on devait s'en tenir à l'histoire, sans les peintures et les gravures rupestres d'une part, et les monuments funéraires d'autre part, les Libyens sahariens n'auraient jamais existé. Ces sahariens, comme leurs prédécesseurs, se présentent comme une aristocratie guerrière. Le signe de leur autorité était le bâton de commandement qui avait valeur de sceptre. Dans les années 1930, les chefs touaregs tenaient encore cet emblème à la main, appelé " talak " en " Tamâhaq " . &lt;br /&gt;Un des thèmes les plus caractéristiques de l'art paléoberbère est celui que nous avons individualisé comme" la danse des bâtons" : deux ou plusieurs hommes se font face et croisent leurs bâtons comme s'ils sautaient ou dansaient. Ce genre de scène évoque une danse bien connue des Libyens orientaux, plus exactement les Temehou chez lesquels il s'agissait d'une danse guerrière [peut-être même des préparatifs de guerre); les Temehou dansaient en entrechoquant leurs bâtons de jet! Encore une fois, la danse des bâtons est encore pratiquée par les Touaregs. Les Touaregs portent un poignard attaché à l'avant-bras: le type de fixation de cette arme est déjà représenté chez les Libyens sahariens, il y a près de 1 500 ans avant J-C. Pourtant, cette façon d'attacher son poignard n'est signalée qu'au Vie siècle de notre ère par Corripe. Les Libyens sahariens portaient, attachés en bandoulière, des poignards similaires aux dagues métalliques de leurs cousins, les Libyens orientaux. Ce port est identique à celui qui avait cours chez les peuples de la Méditerranée orientale : c'est ainsi que les fantassins grecs de l'armée de Pharaon ou les guerriers Poulastii, un groupe des Peuples de la Mer portaient la grande épée, dite" mycénienne ". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, les Libyens sahariens ont de véritables casques évoquant aussi le casque mycénien. Ces éléments montrent que les Libyens au centre du Sahara ne vivaient pas isolés et qu'ils avaient connaissance des peuples et des cultures de la Méditerranée orientale. Les Libyens sahariens n'ont ni l'allure de chasseurs ni celle de pasteurs, mais celle de personnages princiers. Ils sont d'une élégance et d'un raffinement de cour royale. Les listes de butins soigneusement consignées par les scribes égyptiens laissent deviner un luxe et un train de vie surprenants. Ce n'était pas de frustres nomades: hommes et femmes appréciaient les belles toilettes, buvaient et mangeaient dans de la vaisselle de bronze. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme libyenne a une position sociale et politique semblable à celle de l'homme. Elle porte le baudrier croisé et fixe des plumes dans ses cheveux i elle tient le bâton de commande- ment à la main et peut-être armée d'un javelot et d'un bouclier. Les auteurs grecs et latins ont écrit qu'elle dirigeait des chevaux et des chars et qu'elle combattait aux côtés des hommes: c'est ce que confirment les peintures rupestres. Son rôle guerrier n'est donc plus à démontrer: Si on devait s'en tenir à nos traditions, le statut de nos ancêtres femmes, rend injuste celui qui nous est aujourd'hui imposé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Des chevaux et des hommes &lt;br /&gt;Le statut guerrier de ces personnages est également mis en valeur par l'apparition du cheval et du char. En effet, les Paléoberbères vont faire une acquisition de taille: celle du char et du cheval, deux éléments qui vont devenir l'instrument idéal de leur suprématie. Les Paléoberbères étaient les plus redoutables cavaliers et conducteurs de chars quel' Antiquité ait connus. Ils montaient à cru, une monte unique en Méditerranée qui faisait l'étonnement de tous les auteurs gréco-Iatins qui n'ont pas manqué de souligner leurs talents équestres. Ils étaient sollicités sur les champs de bataille de la Méditerranée où, souvent, c'est grâce à leur adresse et leur bravoure que des victoires étaient remportées par les Carthaginois, les Perses ou les Romains. Le char était un véhicule pour la chasse, la course, et surtout la guerre ; il était aussi un objet de parade et de prestige, prérogative des chefs, des guerriers et des dignitaires. Le système d'attelage du char à une barre de traction, placée sous le cou du ou des chevaux, a été inventé par les Libyens sahariens. Ce n'était pas un mode de traction mais un procédé de dressage. On considère que les Paléoberbères ont mis au point le plus vieux " manuel de dressage et de ménage " O.Spruytte]. Hérodote écrit que ce sont les Libyens qui ont appris aux Grecs à atteler à quatre chevaux. Ils ont également inventé une roue inconnue de l'Antiquité, une roue qui pouvait se monter et se démonter sans aucun outillage; le nombre élevé de rais, huit par exemple, avait un effet ralentisseur sur un côté du char, ceci dans Je dessein de contenir un cheval trop rapide lors du dressage. &lt;br /&gt;En inventant l'attelage par barre de traction et une roue d'une minutieuse industrie, les Paléoberbères du Sahara ont non seulement démontré leurs capacités technologiques, mais ils ont aussi apporté leur contribution à l'évolution technologique de la civilisation méditerranéenne en mettant au point " une méthode de dressage absolument originale et jusqu'ici insoupçonnée" O.Spruytte).Associée à l'usage de timons multiples, cette méthode permettait de dresser des chevaux à l'attelage en huit jours comme l'a montré l'expérimentation archéologique réalisée par l'équipe de Jean Spruytte, spécialiste du cheval dont les travaux sur la tradition équestre nord-africaine ont précieusement éclairé les archéologues. Les Libyens orientaux et sahariens, loin de vivre &lt;br /&gt;en marge des grands évènements historiques de l'Antiquité ont incontestablement participé au grand mouvement de la charrerie méditerranéenne. Si, dès le milieu du Ille millénaire avant J-C, les Libyens sahariens possédaient des poignards et des dagues importés de la façade méditerranéenne (auprès des Egyptiens, des Mycéniens ou des Asiatiques11eurs successeurs, les personnages garamantiques fabriqueront eux-mêmes leurs armes métalliques à partir de minerais et d'un savoir métallurgiste locaux. La métallurgie du cuivre (et dès lors du bronze) au Sahara méridional &lt;br /&gt;remonte au IXe siècle (Niger) et Ville siècle (Mauritanie) avant j-C Puis, les Paléoberbères du Sahara inventent la métallurgie du fer en même temps que l'Egypte ou la Mésopotamie, il y a environ 3000 ans (massif du Termit, Niger). Il a donc existé au Sahara un véritable foyer autochtone africain d'invention métallurgique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un habitat paléoberbère, le site d'lwelen (Aïr Niger), a livré des pointes de lance en cuivre. Il a été daté entre 830 plus ou moins 40 BC et 195 plus ou moins 50 BC en âge 14C calibré. Les précieuses datations du site d'lwelen permettent d'établir une chronologie de la période paléoberbère. Les pointes métalliques d'lwelen sont identiques à celles qui ont été gravées sur des rochers du même site et qui sont associées à des gravures de chars schématiques. Sachant que les chars peints au galop volant remontent à environ 1500 avant J-C et que ceux du site d'lwelen sont des chars schématiques qui leur sont postérieurs, sachant que ces derniers sont associés à un habitat daté du 1er millénaire avant J-C, c'est donc après 1500 avant J-C et avant 1000 avant J-C que les Paléoberbères sahariens aient découvert les métaux; c'est alors que les Libyens sahariens deviennent dans l'art rupestre les personnages garamantiques bitrangulaires brandissant des javelots à armature métallique (M.Hachid). On sait que les Touaregs sont le seul groupe berbère à avoir conservé l'usage de l'écriture. Leurs ancêtres, les Paléoberbères nous ont légué des milliers d'inscriptions sur les rochers du Sahara, des inscriptions de l'écriture libyque qui donnera le tifinagh (pluriel de" tafinek ") allant de l'Antiquité jusqu'aux temps présents. Le libyque appartient à la grande famille de langue dite"afro-asiatique ou afra-sienne" (anciennement appelée chamito-sémitique) à laquelle se rattachent des langues comme l'égyptien ancien ou le sémitique. Il recouvrait différents alphabets ayant des caractéristiques communes, mais dont l'expansion dans l'espace et le temps, a abouti à la diversification d'une partie des signes et de leur valeur Les alphabets en usage dans les régions sahariennes, territoires des Gétules et des Garamantes, sont malheureusement les plus mal connus et les plus mal situés dans la chronologie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Des signes et des lettres &lt;br /&gt;On savait néanmoins, par l'inscription gravée d'Azzib n'lkkis (Yagour Haut Atlas, Maroc) que cette écriture datait au moins des V I Ie Ve siècles avant notre ère et par le mausolée funéraire dit de " lIn Hinan " (AhaggaljAlgérie) que les tifinagh récents peuvent remonter au Ve siècle de notre ère. C'est chez les Paléoberbères sahariens que l'on trouve les plus anciennes inscriptions libyques (M.Hachid)j elles apparaissent plus précisément dans la seconde séquence de l'art paléoberbère saharien, celle des personnages gara mantiques, dans un contexte caballin. Comme les Garamantes bitriangulaires, elles sont donc apparues après 1500 ans avant J.C et avant 1000 ans avant j-C, c'est-à-dire dans la seconde moitié du second millénaire avant j-C. L'alphabet phénicien a vu le jour entre 1300 et 1200 avant j-C : c'est exactement la période à laquelle le libyque apparaît sur les rochers du Sahara, par conséquent, la contemporanéité de ces deux écritures ne permet pas d'envisager que le libyque soit issu du phénicien et encore moins du punique. Toutefois, des échanges ne sont pas impossibles. &lt;br /&gt;D'autres éléments d'ordre archéologiques et historiques montrent que l'écriture libyque pourrait avoir une origine autochtone et une genèse locale. C'est ce qu'indique le fait que les plus anciennes inscriptions se localisent au Sahara central, bien loin des domaines phénicien et carthaginois et des zones d'influence punique. Un autre indice est celui de l'art géométrique berbère sur lequel nous allons revenir plus amplement. Les tifinagh anciens apparaissent avant l'arrivée du dromadaire au Sahara, mais on ne sait pas avec exactitude quand cet animal a atteint le désert. &lt;br /&gt;Toutefois, le dromadaire est tout à fait repérable, par les témoignages historiques, dans le dernier siècle avant notre ère avant d'abonder dans la partie orientale de l'Afrique romaine dès les premiers siècles de notre ère. Les tifinagh anciens ne peuvent donc qu'être apparus au cours du dernier millénaire avant J-C, avant le dernier siècle (au moins). Ainsi, les tifinagh anciens ont au moins six siècles d'âge et les écritures libyques ont pu durer plus de 1000 ans. Nous avons déjà évoqué l'apparition de signes géométriques d'une grande diversité qui a pu donner naissance à une graphie locale. Les plus anciennes manifestations de ces motifs apparaissent avec les Capsiens du Maghreb (décor des objets utilitaires, art rupestre et mobilier), il y a environ 10000 ans. On les retrouve chez les Protoberbères bovidiens du Sahara Central, il y a 7000 ans (peintures corporelles et tatouages, décor des vêtements). Ils se multiplient avec les Libyens orientaux et sahariens, il y a 3500 ans. Dans tous ces groupes humains, constituant les premières étapes du peuplement berbère, du Maghreb au Sahara, on retrouve ce vieux stock de signes divers : c'est dans ce creuset iconographique, datant de la plus lointaine préhistoire, que des éléments ont pu se prêter progressivement à la mise en &lt;br /&gt;place d'un langage idéographique primaire (M. Hachid). Ce n'est qu'avec les Paléoberbères Garamantes que ce système s'est orienté vers une forme scripturaire pour donner les premiers caractères d'écriture, dans la seconde moitié du second millénaire avant J-C. Les Paléoberbères, et peut-être déjà les Protoberbères bovidiens du Sahara et les Protoméditerranéens du Maghreb ont donc possédé des symboles ayant valeur de véritables idéogrammes, une graphie naissante porteuse de sens et issue de leur art géométrique. Assurément, ils ont dû l'améliorer au contact d'autres systèmes d'écriture et alphabets de la Méditerranée orientale. L'art géométrique berbère, qui pourrait avoir inspiré la genèse de la graphie libyque, se conservera jusqu'à nos jours dans les arts populaires (tissage, tatouage, peintures murales, sculpture sur bois, décor de bijoux, poterie. ..). L'ascension de l'élite protoberbère se continue avec l'élite aristocrate paléoberbère et se traduit dans les mentalités par une sorte d'exaltation de l'aristocratie et de la noblesse guerrière. Cette société était une société de chevalerie, de courtoisie où la musique et l'importance des sentiments décrivent une civilisation de raffinement. Certaines scènes de rapprochement sentimental entre couple préfigurent une tradition socioculturelle propre au monde touareg, celle de l'ahal, une soirée de divertissement qui se tenait au campement et rassemblait les adolescents. Ces jeunes gens y faisaient de la poésie, de l'esprit, de la musique et se choisissaient. Comme chez les Protoberbères, la société était mixte et la femme omniprésente. La femme touarègue héritera d'une grande partie de droits de ces prestigieuses ancêtres, droits qui lui sont progressivement ôtés par d'autres législations. Les Paléoberbères élevaient des bœufs, des ânes, des chèvres et des moutons; ils chassaient une faune relictuelle de girafes, rhinocéros, éléphants, une faune qui montre que le désert n'a pas encore complètement eu raison du Sahara, mais qu'il gagne à grands pas. Sur les parois, leurs artistes ont presque exclusivement représenté la classe dominante de leurs sociétés, des sociétés qu'on devine bien hiérarchisées, avec maîtres et sujets, et peut-être déjà des esclaves noirs, bien que les Mélanodermes de la Préhistoire, ces "Ethiopiens" de l'Antiquité et "Harratines" d'hielj soient de moins en moins représentés dans l'art paléoberbère. Comme les Protoberbères, les souverains paléoberbères se faisaient enterrer dans de grandes sépultures associées à des sanctuaires datés du IVe millénaire B~ Les vestiges que les fouilles y ont révélés montrent qu'ils étaient très proches des Touaregs actuels. Ces recherches ont montré que le tumulus à cratère peut être mis en relation avec des traditions augurant de la culture touarègue : au Sahara nigérien, la fouille de l'un d'eux a mis au jour une femme d'une cinquantaine d'années dont les vêtements et leur décor, ainsi que les motifs des bijoux, étaient de culture touarègue. &lt;br /&gt;Croyances et mysticisme  &lt;br /&gt;Cette sépulture est datée entre le Ville et Xe siècle ; elle remonte donc au début de l'islamisation, mais ni cette femme ni sa tombe n'étaient musulmanes. Dans un autre type de sépulture, la bazina, on a découvert des poteries décorées, la réplique exacte des récipients en bois des Touaregs. Comme leurs ancêtres protoberbères, les Paléoberbères pratiquaient le culte des astres, essentiellement celui du soleil et de la lune, et s'adonnaient à quelques pratiques de divination. &lt;br /&gt;Ces croyances sont révélées par l'orientation systématique vers l'Est de leurs monuments funéraires mais aussi par les témoignages historiques. Hérodote nous apprend que tous les Libyens sacrifiaient à la lune et au soleil et à nul autre dieu (à l'exception d'un groupe qui révérait aussi la déesse Athéna). Ibn Khaldoun, au XVe siècle, témoigne des mêmes croyances quand il écrit que l'Islam trouva en Afrique du Nord des tribus berbères qui confessaient la religion juive, d'autres qui étaient chrétiennes et d'autres encore païennes, adorant la lune, le soleil et les idoles. Le recours à l'incubation, c'est-à-dire à la divination par les songes sur les tombes des ancêtres morts, se pratiquait il n'y a pas longtemps encore chez les Touaregs. Nous y avons nous-mêmes eu recours avec l'aide d'une amie targuia. Les serments se faisaient aussi sur la tombe des ancêtres. L'existence de bétyles et d'images rupestres représentant de grands personnages, inhabituels dans cet art, tendent à indiquer un culte des ancêtres et de leurs mânes, ancêtres qui seraient devenus des héros mythiques. On a d'ailleurs conservé chez les Touaregs le souvenir de plusieurs saints antérieurs à l'Islam. Les rois des Libyens orientaux portaient des tatouages représentant le symbole de la déesse Nit ou Neith. Le Dieu Ash était considéré par les Egyptiens comme "le Seigneur des Libyens". On sait aussi que les Grecs ont emprunté des Dieux aux Libyens, notamment ceux qu'ils appelleront Poséidon et Athéna. Quant au dieu Ammon, que l'on vénérait dans l'oasis de Siwa (Egypte), et qui rendait des oracles, il était célèbre dans toute la Méditerranée. Pour se donner une ascendance divine, Alexandre le Grand n'hésita pas à traverser le Désert Libyque pour aller le consulter: Enfin, on sait que si plusieurs groupes berbères ont adopté le judaïsme puis le christianisme, leur toute première conversion à la religion musulmane fut celle d'un kharidjisme irrédentiste, répondant à la conquête arabe. Sur le plan climatique, le Sahara est entré dans une phase de sécheresse qui dure jusqu'à nos jours. Mais la paléo-climatologie a établi qu'une pulsation humide est intervenue au cours du ter millénaire avant j-C; elle a certainement contribué à l'énorme progrès civilisationnel que les Paléoberbères sahariens ont alors accompli. Mais, une fois cette rémission achevée, l'aridité reprendra ses droits et aux alentours de l'ère chrétienne, elle fait basculer le Maghreb vers la Méditerranée, le séparant de l'Afrique noire. Alors, seul le dromadaire et la datte ont épargné au Sahara de se transformer en un désetotal, un désert d'eau et d'hommes. La vie se réfugiera dans les oasis qui deviennent des pôles de sédentarité, mais aussi de pouvoir: Quand le dromadaire se répand au Sahara, il s'intègre sans bouleversement dans ce monde paléoberbère qui demeure, à quelques nouveautés prés, le même dans sa culture et son atmosphère. Même si on ignore son origine exacte, le dromadaire fait très tôt partie du paysage nord-africain. Les témoignages écrits sont très peu nombreux au 1er siècle de notre ère, mais l'animal est de plus en plus mentionné aux Ille, IVe et Ve siècles, pour devenir omniprésent au VIe. Au Ille et IVe millénaires de notre ère, de puissantes tribus berbères en font un usage domestique, mais aussi guerrier et militaire. Au Vie siècle, Corripe et Procope relatent de véritables batailles entre ces tribus et les armées byzantine et vandale. Ces tribus chamelières sont en majorité signalées par les auteurs latins dans les régions orientales de l'Afrique romaine puis byzantine, à l'ouest du Nil, depuis la Cyrénaique jusqu'à la Tripolitaine. Pour certains, l'origine du dromadaire ne peut être qu'orientale et les invasions assyriennes de l'Egypte, aux VIlle et VIle siècles avant J.C, en seraient le premier relais vers l'Est et le Maghreb. Le roi Assarhadon traverse le désert de Sinai grâce aux chameaux prêtés par ses alliés arabes qui servent à transporter eau, vivres et autre matériel. Puis le dromadaire est mentionné en 525 avant J.C, lorsque Cambyse atteint la Cyrénaique. En 324 avant j.C, pour se rendre à Siwa, Alexandre le Grand fait transporter ses outres d'eau par des chameaux. Dans la partie orientale de l'Afrique du Nord, les invasions des uns et des autres ont fait usage du dromadaire, et ce jusqu'en plein pays libyen. Une autre hypothèse fait venir le dromadaire directement de l'Ethiopie, laquelle l'aurait reçu de l'Arabie par le détroit de Bab el-Mandeb. Les Paléoberbères de la fin de l'Antiquité qui adoptent le dromadaire évoluent dans un désert avec un environnement animalier très pauvre. La faune sauvage se réduit aux lions, à la gazelle, mouflon, antilopes, quelques girafes, félins et chacals. On se demande ce que serait devenu le Sahara sans le dromadaire. Non seulement, cet animal permit aux hommes de s'y maintenir; mais il renforça leur rôle économique, permettant par l'intermédiaire de la caravane de transporter toutes sortes de marchandises du Soudan vers la Méditerranée, et par là de mettre les sahariens en contact avec d'autres hommes, d'autres cultures. C'est grâce au dromadaire que les explorateurs iront plus loin vers le Soudan, et sans les compagnies méharistes, les militaires français auraient mis deux fois plus de temps à faire la conquête de ce désert impitoyable. L'art rupestre camelin est quasi-identique au monde touareg actuel. On y voit des méharistes chevauchant sans selle, armés du javelot et du bouclier rond, du POignard- pendant de bras, de l'épée droite à pommeau et double tranchant, de la cravache de chameau en cuir souple; ce dernier objet apparaît comme un signe de noblesse et de pouvoir que l'on pourrait mettre en relation avec la qualité de méhariste, sachant que, comme pour le cheval, seuls les nobles et les puissants avaient les moyens d'acquérir ces précieux animaux. Ces méharistes se représentent la plupart du temps dans des scènes de chasse et surtout de bataille où des caravanes sont interceptées et font l'objet d'une véritable razzia. &lt;br /&gt;Souvent, face aux parois rupestres, nous sommes demandés s'il était possible de détecter à quel moment les chameliers Sanhadja-Huwwâra, l'étape la plus récente du peuplement berbère au Sahara, celle dont les Touaregs sont les plus directement issus, fait son apparition. Comment les populations qui ont précédé l'arrivée des tribus Huwwaâra, venant du nord dans leur fuite des conquêtes musulmanes, ont- elles accueilli ces nouveaux venus ? Certes, elles parlaient la même langue qu'eux et possédaient la même culture, mais c'étaient aussi des étrangers avec lesquels il fallait partager des territoires et des pâturages déjà bien maigres. &lt;br /&gt;Protoméditerranéens de la Préhistoire, Libyens et Garamantes de l'Antiquité, Berbères du Moyen Age, enfin, Imazighen actuels : telle est l'extraordinaire permanence de l'histoire du peuple berbère. Parmi eux, les Touaregs sont certainement ceux qui illustrent le mieux cette exceptionnelle longévité puisqu'on peut établir sans doute aucun, des liens directs avec un peuplement préhistorique remontant au VIle millénaire dont ils ont conservé de très nombreux traits socioculturels comme nous espérons l'avoir démontré dans nos ouvrages. Peu de peuples sur cette terre peuvent se prévaloir d'une ancienneté aussi importante. &lt;br /&gt;Melting pot &lt;br /&gt;L'historiographie continue d'appréhender les sociétés en termes de manque ou de retard et ceci dans tous les domaines : qu'il s'agisse d'économie, de culture, d'administration, ou de l'insertion des hommes dans une histoire non pas passive mais transformatrice. Le Proche orient, l'Occident antique et moderne restent les références à partir desquelles sont déterminés les écarts. L'Egypte, la Grèce ou Rome sont désignées comme les seules cultures, les seules lumières du monde, les autres régions ne reflétant que de façon affaiblie les lueurs qu'elles en reçoivent. Hélas, il semble que l'histoire ancienne des Berbères, que la Protohistoire de l' Afrique du Nord aient été écrites sur ce seul critère discriminant Sans compter le fait qu'elles furent souvent tributaires de modèles souvent induits de l'Europe. &lt;br /&gt;Il est nécessaire aujourd'hui de faire une appréciation civilisationnelle objective des Paléoberbères sahariens, parents pauvres de la Méditerranée antique, victimes d'un dialogue nord-sud de l'écriture de I'histoire, de les considérer pour eux-mêmes et non pas systématiquement par rapport à des pouvoirs dominants et des civilisations plus brillantes. Certaines conceptions ainsi qu'une terminologie anciennes, et, surtout orientées, ne peuvent plus avoir cours, car elles sous-tendent une approche subjective de l'histoire des peuples des rives sud de la Méditerranée trop souvent sou~ évaluée par rapport à celle des rives nord. La diffusion civilisationnelle et civilisatrice systématiquement orientée du nord vers le sud, cette écriture victime d'un dialogue nord-sud historique et européo-centrique ne peuvent plus être admises. Le changement ne peut que s'inscrire dans une terminologie nouvelle, plus précise et plus juste, dans une réécriture exprimant les connaissances à travers des critères et des conceptions objectifs. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;photographies : ©Catherine et Bernard Desjeux, journaliste, reporter photographe :http://bernard.desjeux.free.fr &lt;br /&gt;Chronologie de dix années d'événements survenus dans les régions de l'Azawad (région Touarègue du Mali), l'Azawagh et l'air (Niger)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-5517167093281245207?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/5517167093281245207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/les-origines-prehistoriques-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5517167093281245207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5517167093281245207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/les-origines-prehistoriques-et.html' title='Les origines préhistoriques et paléoberbères des Touaregs à travers l&apos;art rupestre saharien'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1deWMICTII/AAAAAAAAAIU/tEzU1j46Hag/s72-c/Malika_hachid%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-4516984722035477537</id><published>2010-01-20T19:37:00.002Z</published><updated>2010-01-20T19:40:20.890Z</updated><title type='text'>Touareg du Mali - Touareg du Niger</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1dcHr1PAhI/AAAAAAAAAIM/PCNjnwmiZoc/s1600-h/Sans+titre.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 225px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1dcHr1PAhI/AAAAAAAAAIM/PCNjnwmiZoc/s400/Sans+titre.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428909162913268242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Touareg du Mali : du conflit local à l’enjeu transnational &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nord du Mali est secoué par un conflit entre Bamako et une guérilla touareg qui a augmenté en intensité depuis 2006. Mais le conflit date de l’indépendance du pays. Anne Saint-Girons rappelle que ce soit face au colonialisme français ou aux Etats indépendants malien et nigérien, les «hommes bleus» du Ténéré ont régulièrement pris les armes contre ceux qu’ils estiment être des envahisseurs et des oppresseurs. En 1914, les Touareg maliens sont les premiers à se révolter et à utiliser les armes contre l’administration coloniale française, considérée comme un asservissement. Les Touareg réclament «l’Organisation commune des régions sahariennes» (OCRS) correspondant à l’espace occupé et l’organisation d’un État. La France s’y opposa.&lt;br /&gt;Le conflit au Mali&lt;br /&gt;Après l’indépendance, l’administration et l’armée maliennes occupent les postes laissés par les administrateurs français, sans effacer l’impression d’oppression. Dès 1959, les Touareg se révoltent, et ne déposent les armes qu’en 1964. Les combats cessent, mais pas l’hostilité. Très vite un fossé se creuse avec la région de Kidal qui reste une zone dangereuse, interdite aux touristes et fortement militarisée. D’ailleurs, Gao, ville mythique, capitale des Askias (chef religieux) au XVIe siècle est la septième région du Mali mais aussi comme le point de départ du conflit qui frappe la partie septentrionale de ce pays. L’ensemble de la région du Nord est traversé, depuis l’accession du Mali à l’indépendance, par des rébellions armées (1962-1964) que les différents gouvernements ont essayé d’enrayer en vain par la répression. Le mot «Touareg» est lui-même révélateur. Il s’agit d’un surnom venu de la langue arabe, les nomades se nommant entre eux «Kel Tamasheq» (littéralement, ceux qui ont pour langue le berbère tamasheq). Rappelons que le Nord-Mali correspond à l’espace géographique des trois régions économiques et administratives de Tombouctou, Gao et Kidal, soit près des deux tiers du territoire national avec environ 10% de la population du Mali. Au Mali-Nord, les populations blanches nomades du Sahara (Touareg et Maures) cohabitent avec les populations noires d’agriculteurs et d’éleveurs. Les nomades s’opposent à l’autorité centralisée des Etats qui personnifient des frontières intangibles, en totale contradiction avec leur mode de vie et leur culture. Le conflit s’est aggravé avec l’accumulation des frustrations nées de discriminations entre populations noires et nord-africaines et entre sédentaires et nomades. Cet aspect relatif aux relations entre l’autorité centrale et les forces locales est mis en avant par Baba Dembélé et Boubacar Bâ qui étudient les conflits fonciers pastoraux et le manque de décentralisation. Pour eux, si les communes et les élus sont connus, leur rôle et leurs responsabilités dans le développement local sont encore largement ignorés, surtout quand il s’agit de la sécurisation de l’accès au foncier rural et aux ressources naturelles locales. Concernant cet important élément de la vie économique et des distributions des richesses, les responsables locaux sont jugés, au mieux impuissants, au pire, complices des spoliations. Les deux chercheurs estiment que «la politisation excessive des élus locaux et les promesses électorales répétées et non tenues ont fortement contribué à la décrédibilisation de la décentralisation». Un exemple est donné à travers la région de Saré Seyni, où la taxation de la transhumance est particulièrement mal vécue par les éleveurs, car considérée comme le symbole d’une augmentation inacceptable des coûts de la transhumance qui les conduit chaque année du Delta vers les pâturages du Mema, au Nord. En fait, les communes sont perçues comme de nouveaux prédateurs par les éleveurs qui versent dans l’incivilité. Pour Awanekkinnan, l’insécurité latente dans le Nord a fini par créer des conflits entre ethnies du Mali et plus seulement entre rebelles touareg et militaires du gouvernement. Celui-ci annonce, d’ailleurs, sporadiquement avoir tué ou arrêté des membres d’une milice rebelle anti-touareg. Ce type de groupe s’est multiplié. Un exemple. «Les fils de la terre», constitués d’une centaine de Peulhs et de Songhaïs, deux des autres ethnies représentées dans le Nord-Mali Ce groupe est dirigé par un ancien officier de l’armée et attaque régulièrement les Touareg. Ramifications régionales du conflit&lt;br /&gt;Le conflit dans le nord du Mali dépasse les frontières de ce pays pour une multitude de raisons. Premièrement, la population touareg se trouve disséminée sur cinq Etats aux politiques différentes et aux relations changeantes. La communauté touareg compterait entre 1 à 1,5 million d’âmes éparpillées sur un territoire de quelque 2 million de kilomètres carrés occupés. Le Niger compte 7 à 800 000 Touareg, le Mali en abrite pour sa part près de 600 000, l’Algérie, 50 000 et la Libye 30 000. Aussi toute tension survenant au Mali -ou au Niger- a-t-elle des répercussions immédiates dans le pays voisin. Ce territoire reste extrêmement difficile à contrôler en raison de son immensité, des conditions de vie, de ses frontières passoires, de la facilité de mobilité, etc. De juteux trafics de cigarettes, de drogues, d’armes transitent par cette zone et alimentent l’instabilité. Deuxièmement, les populations se déplacent. A partir de 1972, la sécheresse persistante qui s’installe dans le nord du Mali décime les troupeaux, source principale de subsistance des populations nomades. Appauvries, elles cherchent refuge dans les pays voisins, notamment l’Algérie et la Libye. En Libye, les jeunes sont enrôlés dans la Légion islamique et reçoivent une formation militaire et idéologique. Mais la sécheresse n’est pas l’unique cause de ce regain de violence. Les analystes évoquent, en effet, deux autres raisons : le retour des jeunes exilés formés en Libye, qui avaient appris le métier des armes, et l’expulsion par l’Algérie d’environ 20 000 réfugiés. Certains de ces jeunes formeront les mouvements qui déclenchent les hostilités en juin 1990. Pour des raisons évidentes, les combats font peur aux habitants de la région du Nord. La solution se trouve, parfois, dans la fuite vers les pays voisins. Le Burkina Faso en fait partie. Selon Lassina Fabrice Sanou du quotidien burkinabé le Pays, des civils touareg du Mali cherchent refuge au Burkina Faso. Ils seraient devenus indésirables dans leur pays, parce que des membres de leur communauté ont pris le maquis contre le régime en place. Bon nombre ont opté pour l’exil vers les pays voisins. Entre mai et juin 2008, 900 réfugiés touareg sont ainsi arrivés au Burkina Faso, parmi lesquels 300 personnes –hommes, femmes et enfants– ont été logées dans un stade de la capitale, tandis que les autres sont restés à Djibo, près de la frontière avec le Mali. Selon l’un des réfugiés, Mohamed Alher Ag Abou, il y aurait même parmi eux des Nigériens, mais qui ne se sont pas encore déclarés comme tels. Le Niger connaît une situation analogue à celle du Mali. Les réfugiés ont dû abandonner tous leurs biens, et surtout leurs troupeaux, pour se réfugier au Burkina Faso.&lt;br /&gt;Le terrorisme dans l’équation&lt;br /&gt;Le troisième aspect de la régionalisation du conflit est d’ordre sécuritaire. L’ensemble des experts remarquent que la longue marginalisation du Ténéré des Kel Tamasheq est remise en cause par l’apparition d’enjeux géopolitiques nouveaux, à savoir la présence d’El Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et de l’armée américaine. Les responsables de l’Alliance démocratique du 23 mai 2006 pour le changement ont nié toute participation avec le groupe terroriste du GSPC et ont tenu à dénoncer «ceux qui ont tenté en vain de porter atteinte à leur intégrité morale en prétendant que les combattants touareg collaboraient avec des éléments du GSPC et ceux qui ont essayé d’utiliser la résistance armée touareg pour combattre les salafistes». Une manière, selon le mouvement, de se «débarrasser des uns et des autres». D’ailleurs, des représentants du gouvernement malien et le mouvement touareg de l’Alliance démocratique du 23 mai pour le changement, ainsi que la médiation algérienne ont tenu en juillet 2009 une réunion à Bamako. C’était la première visite officielle des ex-rebelles touareg dans la capitale malienne. L’Alliance s’est engagée à coopérer avec le gouvernement malien en matière de lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel. Les trois parties ont décidé de mettre en place une série de mesures destinées à renforcer le processus de paix dans le nord du Mali. Parmi les mesures décidées : la création d’unités spéciales de sécurité dans le nord du Mali. Selon Awanekkinnan, les dirigeants de l’Alliance démocratique du 23 mai 2006 envisagent d’internationaliser leur conflit auprès des Nations unies, l’Union africaine, l’Union européenne et divers organismes mondiaux. En se basant sur le droit international, le mouvement de l’Azawad voudrait soumettre un dossier comportant une demande d’appui de la communauté internationale à la revendication d’un «statut particulier» pour les territoires touareg, seul mécanisme, à leurs yeux, à garantir aux populations locales «la préservation de leur identité et d’assurer leur survie et leur développement socio-économique». L’Algérie : priorité aux négociations&lt;br /&gt;En tant que peuple autochtone du Sahara, les Kel Tamacheq comptent également bénéficier de la reconnaissance internationale concernant leur liberté de circulation transfrontalière afin de pouvoir maintenir leurs liens ancestraux avec tous leurs territoires répartis entre plusieurs Etats (Mali, Niger, Libye, Algérie, Mauritanie, Burkina Faso) et leur garantir un «accès équitable aux ressources de leur terre et de leurs territoires». Un premier pas symbolique a été franchi avec le Conseil mondial amazigh (CMA), dont le président, Belkacem Lounes, a effectué une visite en 2008 dans la région touareg au nord du Mali pour rencontrer les dirigeants de l’Alliance démocratique. L’instabilité dans la région du Sahel a toujours constitué une préoccupation majeure pour l’Algérie. Les autorités algériennes ont toujours redouté des connexions entre les mouvements terroristes de l’ex-GSPC et les rebelles touareg. L’autre préoccupation de l’Algérie vient de la Libye. Considérant cette région comme sa zone d’influence, la Libye n’hésite pas à multiplier les initiatives différemment accueillies. L’une de ses initiatives a consisté à dépêcher, en 2008, une délégation de la Ligue populaire et sociale des tribus du Grand Sahara en vue d’une médiation de réconciliation entre les autorités du Mali et du Niger avec les rebellions touareg au nord de ces deux pays. Comme le souligne Youssouf Bâ, cette initiative mobilise des instruments de médiation fondés sur les rapports sociaux, culturels et civilisationnels. Ainsi la mission était-elle composée de chefs de tribus et notables de 15 pays issus de pays arabes et africains. Quoi qu’il en soit, l’Algérie a toujours posé deux conditions : premièrement, que les objectifs des Touareg ne soient pas liés à une revendication autonomiste ou sécessionniste ; deuxièmement, que les deux parties acceptent la médiation. A ce propos, Hassan Fagaga, le chef des Touareg qui avait, publiquement, exigé une large autonomie pour la région de Kidal, avait fait machine arrière et accepté la condition algérienne en 2006. Réunis à Alger, des dirigeants de l’Alliance pour la démocratie et le changement (ADC), réunissant différents groupes d’ex-rebelles touareg, ont appelé Bamako à appliquer strictement l’accord d’Alger, estimant que ses engagements n’ont pas été totalement tenus. Les participants ont demandé à l’Algérie d’intervenir auprès du gouvernement malien, tout en plaçant le gouvernement algérien devant ses responsabilités comme «garant de l’application de l’accord». Le mouvement de résistance note que seuls le désarmement et leur intégration dans l’administration ont été réalisés parmi tous les points exigés dans l’accord. D’autre part, le mouvement affirme que les combattants ont décidé de se retirer en dehors des zones habitées afin d’éviter les risques encourus par les populations civiles. Rappelons que l’accord d’Alger de juillet 2006 a été signé entre le gouvernement du Mali et l’ADC. Il prévoit, notamment, le développement des régions déshéritées du Nord malien, en grande partie désertique. Signé après l’insurrection de 2006, cet accord a fait suite à un dialogue entre les deux parties engagé avec l’appui de l’Algérie. Dès 2007, l’Algérie et le Mali ont mobilisé 1,15 milliard de F CFA (1,75 million d’euros) pour un fonds spécial dans le cadre de l’accord de paix signé, en 2006 à Alger, et prévoyant le développement des trois régions du nord du Mali (Tombouctou, Gao et Kidal). Le Mali a débloqué 650 millions de F CFA et l’Algérie 500 millions de F CFA. Cet accord faisait suite à l’insurrection commencée en mai 2006 après l’attaque des garnisons de Kidal et Ménaka par «l’Alliance démocratique pour le changement du 23 mai» (ADC). Sans prendre l’ampleur des crises précédentes, la médiation algérienne débouche, le 4 juillet 2006, sur les Accords d’Alger. Mais après un cessez-le-feu d’une année, des attaques et des enlèvements ont repris… Un nouvel accord d’arrêt du conflit est en gestation en juillet 2008. Toujours sous l’égide de l’Algérie, les deux parties en conflit avaient signé, en 1992, un «pacte national» prévoyant, notamment, des «mesures économiques et sociales» en faveur des populations touareg un volet de rattrapage de développement et un statut particulier (autonomie) pour la région de l’Azawad (Nord-Mali), le désarmement des combattants touareg et leur «intégration» dans les différents corps de sécurité et de l’administration de l’Etat. Mais, en 1994, la situation se détériore à nouveau et le Mouvement patriotique Ganda Koye (MPGK) voit le jour. Le MPGK réunit essentiellement des populations sédentaires du nord. Des négociations interethniques aboutissent à la signature des «accords de Bourem» en janvier 1995. Les différentes négociations débouchent, en 1996, sur la cérémonie de la «flamme de la Paix de Tombouctou» au cours de laquelle 3 000 armes sont brûlées pour marquer la volonté de tous les Maliens de vivre en paix. Les MFUA et le MPGK annoncent leur dissolution.&lt;br /&gt;Par Louisa Aït Hamadouche &lt;br /&gt;L. A. H sur latribune-online&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-4516984722035477537?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/4516984722035477537/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/touareg-du-mali-touareg-du-niger.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4516984722035477537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/4516984722035477537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/touareg-du-mali-touareg-du-niger.html' title='Touareg du Mali - Touareg du Niger'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1dcHr1PAhI/AAAAAAAAAIM/PCNjnwmiZoc/s72-c/Sans+titre.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-2985265603717534447</id><published>2010-01-19T21:26:00.003Z</published><updated>2010-01-19T21:29:29.243Z</updated><title type='text'>Nouvelles violences contre les populations Kabyles</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1YkJ1SO_OI/AAAAAAAAAIE/GRaqzPqYElk/s1600-h/kabily4%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1YkJ1SO_OI/AAAAAAAAAIE/GRaqzPqYElk/s400/kabily4%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428566152182693090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1YkAILtxQI/AAAAAAAAAH8/WnFTC6my3P4/s1600-h/kabily%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1YkAILtxQI/AAAAAAAAAH8/WnFTC6my3P4/s400/kabily%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428565985456932098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1Yjwv8PCNI/AAAAAAAAAH0/CTwT1zQRTQI/s1600-h/kabily2%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1Yjwv8PCNI/AAAAAAAAAH0/CTwT1zQRTQI/s400/kabily2%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428565721251514578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les forces de sécurité algériennes ont mené, mardi 12 janvier, une répression contre les habitants de la Kabylie qui s'apprêtaient à célébrer pacifiquement le nouvel an Amazigh. &lt;br /&gt;En Algérie, les fêtes du nouvel an Amazigh 2960 avaient un goût amer. Les villes de Tizi-Ouzou et de Vgayet étaient en effervescence : des dizaines de milliers de Kabyles ont marché ce mardi 12 janvier pour réclamer l'autonomie de leur région. Dispersées à coup de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc, plusieurs personnes ont été blessées et d'autres, arrêtées par les forces de l'ordre, dont le sort reste toujours inconnu, selon le « Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie » (MAK), initiateur de la marche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La violente réplique des autorités algérienne était prévisible. Elle s'inscrit dans le long registre de la répression menée par le pouvoir algérien à l'encontre des populations Kabyles depuis les années 80 en passant par les événements du printemps noir de 2001 qui ont fait des centaines de morts et de disparus. Si la position des autorités n'a pas évolué, celle des militants Kabyles, si. Adoptée officiellement le 14 août 2007 par le Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie (MAK), le projet pour l'Autonomie de la Kabylie (PAK) se présente aujourd'hui comme l'une des alternatives les plus crédibles pour le règlement du dossier Kabyle en Algérie. « Le projet d'une autonomie régionale apparait comme le juste milieu, un compromis pouvant réconcilier les partisans d'une Kabylie devant demeurer comme n'importe quelle autre région d'Algérie, d'une part et de l'autre part, les assoiffés de son indépendance totale » explique Ferhat Mehenni, leader du mouvement autonomiste et président du MAK. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Black-out médiatique &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur Facebook, Twitter et autres blogs, sympathisants et militants se tiennent informés de l'évolution de la situation, débattent ouvertement de l'option autonomiste et l'avenir de la région. Un récent sondage sur l'autonomie de la Kabylie recrute de dizaines de milliers de votes. Curieusement, en Algérie, mais aussi en Europe, les médias entretiennent un silence coupable sur les événements de mardi. Dans une tribune publiée sur le site d'informations « Vega Media Presse » sur les derniers événements en Kabylie, Chema Gil, directeur du site d'informations Noticias de Murcia et spécialiste des affaires maghrébines, fait remarquer que « L'Algérie terrorise les Berbères de Kabylie, qui font partie de l'authentique identité algérienne ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est que le sujet dérange. Les services algériens DRS font tout pour diaboliser le MAK et son président. Le leader du mouvement autonomiste est régulièrement la cible d'attaques diffamatoires de la presse inféodée au pouvoir. Déjà sous le coup d'un mandat d'arrêt, il est régulièrement mêlé à des fantasmatiques histoires mêlant MOSSAD et autres ingrédients hollywoodiens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'attitude du pouvoir en place traduit au fond l'échec de toute la politique étatique menée pour régler le dossier Kabyle et de contenir le mouvement Amazigh et ses revendications : création d'un Haut Commissariat à l'Amazighité, un amendement constitutionnel en 1996. Une Commission (Sbih), chargée de proposer un schéma de régionalisation, a même rendu ses conclusions depuis cinq ans. Sur le terrain, l'engagement de l'État algérien en matière de réhabilitation et de promotion de la culture amazighe est resté au stade du vœu pieu. À l'image de la revendication démocratique du peuple algérien, la question amazighe n'a pas évolué. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est que la perspective d'autonomie donne du fil à retordre aux galonnés algériens qui s'opposent farouchement à la proposition du voisin marocain d'octroyer une large autonomie au peuple du Sahara occidental. Devoir s'y conformer pour le cas de la Kabylie et des Touaregs au sud de l'Algérie constitue un vrai péril qui peut saper les fondations même du régime. Inquiet, Ferhat Mehenni met en garde contre la politique du régime algérien, « calquée sur le modèle serbe en ex-Yougoslavie, qui va nous conduire à l'irréparable ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;source: ABP Agence Bretagne presse; http://www.agencebretagnepres&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-2985265603717534447?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/2985265603717534447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/nouvelles-violences-contre-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2985265603717534447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2985265603717534447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/nouvelles-violences-contre-les.html' title='Nouvelles violences contre les populations Kabyles'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1YkJ1SO_OI/AAAAAAAAAIE/GRaqzPqYElk/s72-c/kabily4%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-433152312716303664</id><published>2010-01-18T23:02:00.001Z</published><updated>2010-01-18T23:03:52.688Z</updated><title type='text'>Nord Mali : toujours plus de sécheresse, de maladies et moins de droits</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1TozYb_b3I/AAAAAAAAAHs/N2AD6cYbsig/s1600-h/arton13108-32b07%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1TozYb_b3I/AAAAAAAAAHs/N2AD6cYbsig/s400/arton13108-32b07%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428219420319117170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mahmoud Ag Sid Ahmed, ancien rebelle du soulèvement touareg au Nord Mali, raconte le désespoir d’une population livrée à la misère, les maladies, la violence terroriste, la sécheresse et le déni de droit. Témoignage sur une situation chaotique qui risque d’échapper à tout contrôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La quarantaine largement dépassée, Mahmoud Ag Sid Ahmed est un ancien combattant de la rébellion touareg au nord du Mali. La misère, le déni de citoyenneté et la frustration ont été pour beaucoup dans sa désertion des rangs de l’armée malienne. Alors qu’il avait le grade d’officier, il est parti rejoindre ses proches retranchés dans le massif de Tigharghar, un bastion de la rébellion touareg situé à l’est de Tessalit. La signature de l’Accord d’Alger en juillet 2006, grâce à la médiation de l’Algérie, lui a redonné espoir de voir sa région sortir de l’isolement et de la déchéance. Comme bon nombre de ses compagnons, il décide alors d’abandonner la lutte armée et de rentrer chez lui à Kidal, en attendant la réinsertion sociale promise par le gouvernement malien. Mais le retour lui a permis de découvrir que rien n’a changé et que rien ne changera dans sa ville. La misère dans laquelle vivaient ses proches s’est accentuée et les engagements de l’Etat n’étaient en fait qu’un mirage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présent à Alger pour prendre part aux travaux de la conférence des cadres dirigeants de l’Alliance du 23 mai pour le changement (ADC), l’aile politique de la rébellion touareg, il revient sur le quotidien terriblement difficile de la population du nord de Kidal. Fortement éprouvée par la violence, celle-ci fait face à une rude sécheresse qui vient à bout de son cheptel, des pâturages et des points d’eau, seule source de vie. « C’est devenu une sorte d’habitude chez nous. Les situations de crise ne font que s’accumuler sans qu’aucune ne soit résolue. La situation est alarmante. Cela fait plus d’une année qu’aucune goutte d’eau n’est tombée, alors que la région vit essentiellement de l’élevage. D’ailleurs, les éleveurs ne trouvent ni pâturage ni points d’eau pour faire vivre leur cheptel. Beaucoup assistent, impuissants, à l’agonie de leurs bêtes. Parallèlement à cette catastrophe naturelle, aucune activité économique n’a été entreprise dans la région, alors que les maladies et mêmes les épidémies emportent régulièrement les femmes, les enfants et les personnes âgées faute d’une prise en charge sanitaire et d’infrastructures de santé. L’Etat est totalement absent de cette région. Il ne fait ni de la prévention sanitaire ni de l’intervention d’urgence. Les Touareg vivent un quotidien chaotique qui ne fait que s’aggraver chaque jour… », révèle l’ancien rebelle. Le cœur plein de colère, il parle longuement des détails du vécu de ses concitoyens livrés, dit-il, « à l’isolement et à l’abandon ». J’ai interpellé le gouverneur de Kidal sur cette situation à plusieurs reprises, mais à chaque fois sa réponse est : « Je ne peux rien faire. Il y a un problème de sécurité dans cette région. » « J’ai proposé de constituer des groupes de sécurité pour escorter les équipes médicales, suivre le cheptel, garder les points d’eau, mais il a refusé l’offre, sous prétexte que cela relève de l’armée. Ils nous ont pris nos armes et nous obligent à voir nos familles et nos bêtes mourir sous nos yeux », souligne Mahmoud. Il s’arrête un moment et continue son récit. « Vous savez, être muté à Kidal pour les militaires est considéré comme une punition. Alors ceux qui sont en poste dans cette région sont totalement coupés de l’environnement et les rares Touareg, qui sont dans les rangs, sont mutés à des centaines de kilomètres plus loin. J’ai à ma charge vingt familles que je dois nourrir et sécuriser. J’aurais pu être plus rentable dans ma région, mais ils m’ont déplacé ailleurs, là où je ne peux être utile. Tout comme ceux qui ont été envoyés au Nord. Ils ne connaissent rien de la région et de plus, ils sont isolés par la population du fait du manque de confiance qu’ils suscitent chez celle-ci », note-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mahmoud sirote son thé, prend le temps de répondre au téléphone, puis revient à son vécu, qu’il raconte d’une voix nouée. « Beaucoup parmi les Touareg ont quitté les rangs de l’armée non pas par éloignement, mais parce qu’il y avait aussi une grave discrimination ethnique. Ils étaient sous-payés et mal traités par rapport à leurs collègues non touaregs », dénonce-t-il. Selon lui, ses camarades ont pris la décision de déposer les armes parce qu’ils ont cru qu’en contrepartie de leur acte, la région allait connaître un changement économique. « Ils étaient 600 en 2006 et 700 en 2009, à y avoir vraiment cru. Mais dès que les armes se sont tues, la désillusion a été totale. Aucune des mesures prévues dans le cadre de ce dépôt des armes n’a été concrétisée. Nous nous sommes retrouvés au point départ, avec plus de misère, plus de morts, plus de malades et un avenir encore plus incertain pour un plus large pan de la population. Les ONG humanitaires et les partenaires qui allégeaient quelque peu la souffrance de nos concitoyens ont tous quitté la région et le gouvernement nous tourne le dos, sous le prétexte fallacieux de l’absence de sécurité. Il laisse les terroristes agir en toute liberté et nous empêche de nous organiser pour les chasser. De juillet 2006 à ce jour, l’attente et tout ce qu’elle a entraîné comme souffrance n’a que trop duré. Nous sommes arrivés à une situation sans issue. Il fallait faire le pas et interpeller le pays médiateur qui nous a fait croire que l’espoir d’un changement était permis. Nous avons laissé beaucoup de temps de réflexion au gouvernement, en vain. Nous avons pensé qu’étant donné qu’entre l’Etat et l’Alliance, il n’y a plus de dialogue, il faut alors une troisième partie, l’Algérie, pour faire ensemble le bilan et amener tout le monde à la table des négociations et arriver enfin à concrétiser la paix durable sur le terrain. » Mahmoud semble très inquiet quant à l’avenir de sa région. Pour lui, si ces tentatives de reprise du dialogue n’aboutissent pas et que la situation désastreuse persiste, la région va basculer vers l’inconnue et échapper à tout contrôle. Selon lui, pour éviter un tel scénario, il faut juste faire appel à ces quelques volontés qui tiennent à l’Accord d’Alger et qui se trouvent au sein de l’Etat malien pour aller au-devant et créer les conditions de mise en application des mesures prévues pour une paix durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Toute la population touareg a nourri beaucoup d’espoir sur cet accord. Elle a trop enduré et veut vivre comme les Maliens du Sud. Elle veut juste son droit à une vie décente, une dignité et une citoyenneté à part entière. L’Accord d’Alger n’appartient à personne. Il a été signé pour répondre aux besoins de la population touareg, mais ces besoins tardent vraiment à voir le jour. Nous avons peur que les milliers de jeunes désabusés et vulnérables se détruisent par des activités criminelles ou détruisent leur région en rejoignant les rangs des terroristes. En fait, c’est l’objectif que veut atteindre Bamako, pour pointer du doigt la population et la montrer aux yeux du monde comme une alliée des terroristes ou des trafiquants en tout genre », déclare Mahmoud. Le regret de voir sa région natale au rang des pays les plus pauvres en dépit de ses grandes richesses naturelles le ronge souvent. « Peut être que ce sont ces richesses qui constituent en réalité notre malheur, pour les convoitises qu’elles aiguisent. » La conférence d’Alger représente pour lui une lueur d’espoir, pour peu, ajoute-t-il, « que l’Algérie pèse de son poids pour ramener le Mali à ses engagements. Il y va de la stabilité du nord de Kidal, mais également de tous les pays de la région, dont l’Algérie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Salima Tlemçani&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-433152312716303664?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/433152312716303664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/nord-mali-toujours-plus-de-secheresse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/433152312716303664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/433152312716303664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/nord-mali-toujours-plus-de-secheresse.html' title='Nord Mali : toujours plus de sécheresse, de maladies et moins de droits'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1TozYb_b3I/AAAAAAAAAHs/N2AD6cYbsig/s72-c/arton13108-32b07%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-7732919162538141554</id><published>2010-01-18T22:57:00.001Z</published><updated>2010-01-18T22:57:54.063Z</updated><title type='text'>Tinariwen - Aman Iman : L'Eau C'est La vie</title><content type='html'>Créé officiellement en 1982, lors d'un festival à Alger, par Ibrahim ag Alhabib, Alhassan ag Touhami et feu Intayaden, Taghreft Tinariwen, qui signifie en tamasheq, « l'édification des pays » a joué un rôle important pendant la rébellion touarègue des années 1990, en diffusant des messages d'espoir et de résistance à leurs compatriotes. A l'origine, les trois amis jouent sur une guitare acoustique qu'ils se partagent, avant de rencontrer un orchestre de musiciens touaregs, les voix du Hoggar qui chantent en arabe et qui offrent à Ibrahim sa première guitare électrique. A Tamanrasset, ils donnent des concerts accompagnés de trois femmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cette période d'exil en Algérie, Ibrahim, Intayeden, Alhassan rencontrent Alhousseini ag Abdoulahi, Kedhou ag Ossad, Mohammed dit "Japonais" dans les camps d'entraînement en Libye. Le groupe s'agrandit de ses nouveaux membres. Lorsqu'éclate la rébellion en 1990, ils rentrent au Mali les armes à la main et les guitares en bandoulière. Ils se retrouvent alors intégrés au Mouvement Populaire de l'Azawad sous le commandement d'Iyad ag Ghali qui les aide à financer l'achat d'instruments de musique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la signature du Pacte National de 1992, et le retour de la paix, le groupe s'est consacré à la diffusion de la culture touarègue grâce à leur musique et à des paroles évoquant autant l'amour du désert que les souffrances de leur peuple. Tinariwen joue alors dans des festivals au Mali et commence à se faire un nom. Leur leader de 1993 à 1999 est Mohamed ag Ansar dit "Manny" qui est aujourd'hui le directeur du Festival au désert. C'est à cette même époque que des choristes intègrent le groupe, apportant une touche de féminité à ce groupe d'ex-rebelles, rappelant les tende, traditionnellement chantés lors des fêtes, dans les campements, par les femmes réunies autour d'une soliste. Parmi elles, la regrettée Wounou wallet Oumar, sœur de l'actuelle chanteuse Mina wallet Oumar. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On compte de très nombreux morceaux à leur actif, enregistrés sur des cassettes qui ont circulé dans le Sahara pendant la rébellion touarègue. En 1999, leur participation au Festival Toucouleur à Angers, sous le nom de Azawad, lance leur carrière en Europe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur premier album The Radio Tisdas Sessions enregistré en deux jours à Kidal grâce à l'énergie solaire, par Justin Adams et les Lo'Jo sort en 2000. Ibrahim, Abdallah, Keddhou, Japonais, Alhassan, Foy-Foy y participent. C'est avec Amassakoul édité en 2004, que leur renommée atteint une dimension internationale. La sortie de cet album est un réel succès, le groupe fait figure d'ambassadeur des Touaregs à travers le monde grâce à leurs tournées en Europe, aux États-Unis, au Canada, en Asie. Leur troisième album Aman Iman, paru en 2007, a confirmé la renommée du groupe puisqu'il a été, entre autres, disque d'argent en Grande-Bretagne. Tinariwen a également reçu le soutien de grands noms du rock tels Robert Plant de Led Zeppelin qui se joignit à eux lors d'un concert mémorable au Bataclan à Paris le 7 avril 2007. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cinéaste français Jérémie Reichenbach, a réalisé un film documentaire de 51 minutes, sur la naissance du groupe, Teshumara, les guitares de la rébellion touareg. Il replace cet avènement dans l'errance et l'exil du peuple touareg vécu à l'occasion du soulèvement des années 1990, et de la féroce répression du gouvernement malien de l'époque. Ce film a reçu en août, le grand prix 2006 du documentaire musical, de la SACEM. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signez l’appel de France Libertés : "Tous Porteurs d’eau" via http://www.france-libertes.org/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-7732919162538141554?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/7732919162538141554/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/tinariwen-aman-iman-leau-cest-la-vie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7732919162538141554'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7732919162538141554'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/tinariwen-aman-iman-leau-cest-la-vie.html' title='Tinariwen - Aman Iman : L&apos;Eau C&apos;est La vie'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-8133366440692386356</id><published>2010-01-18T22:53:00.001Z</published><updated>2010-01-18T22:55:46.070Z</updated><title type='text'>Hommage : cela fait dejà plus de 14 ans que le chef touareg Mano Dayak nous a quitté</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1Tm0YK7FGI/AAAAAAAAAHk/TbONiPPvNQ8/s1600-h/DayakMano%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 312px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1Tm0YK7FGI/AAAAAAAAAHk/TbONiPPvNQ8/s400/DayakMano%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428217238404142178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hommage : cela fait dejà plus de 14 ans que le chef touareg Mano Dayak nous a quitté... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;__Mano Dayak__ : Je suis né avec du sable dans les yeux. C'était à Tidène, au coeur des montagnes de l'Aïr, au début de la saison des pluies. Ma mère me disait : Mano, le miel se cache sous ta langue, mais ne quitte jamais le désert car le désert purifie l'âme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin de lui, tu es sourd et aveugle. Ainsi parlent les mères touarègues. Par décence, elles enveloppent leurs inquiétudes dans les allégories. Un pouvoir qui les fait poètes et souveraines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne savais pas qu'un autre monde existait. Comment aurait-il pu exister alors que, juste derrière nos tentes, c'était le sable, la soif et le néant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand du haut de mon rocher je regarde ce désert qui a vu voyager mon père, et avant lui le père de mon père, et tous les pères de mes frères touaregs, je sais que c'est de lui que nous tirerons la force et la sagesse nécessaires à la construction du monde dont nous rêvons pour nos familles et pour nos enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;__MANO DAYAK.__&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos de l'auteur :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;__Mano DAYAK__ est un Touareg originaire de l'Aïr, en bordure du Ténéré. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a fait des études brillantes dans son pays, puis aux Etats-Unis et en France. Il a créé une agence de voyages à Agadez. C'est à cette époque qu'il a rencontré Thierry SABINE, qu'il a aidé à tracer des étapes du Paris-Dakar. Mais Mano DAYAK restait un homme du désert et, déchiré par les souffrances de son peuple, il s'est engagé politiquement pour défendre les Touaregs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a été un des grands artisans de la paix au Niger. Le destin fascinant de cet homme a été brisé par un accident d'avion en décembre 1995. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mano DAYAK avait monté un spectacle dans le Ténéré autour du Petit Prince, un livre qu'il aimait particulièrement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mano Dayak (1949 - 15 décembre 1995) était un entrepreneur touareg du Niger, l'un des chefs de la rébellion des années 1990. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est né dans la vallée de Tidene, au nord d'Agadez et appartient à la tribu des Ifoghas, originaire du Mali voisin. A l'âge de 10 ans, il suit avec réticence les cours de l'école française nomade d'Azzel, forcé par l'administration française. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il prend goût aux études et continue sa scolarité au collège d'Agadez avant de partir travailler à Niamey. A 20 ans, il part aux Etats-Unis où il poursuit ses études (bac et études supérieures) entre New York et Indianapolis, tout en travaillant. En 1973, il part à Paris, et s’inscrit dans la section de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes Technologiques en Anthropologie culturelle et sociale du monde berbère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'y marie avec Odile, et ils ont eu ensuite deux fils : Mawli (ou Maoli) et Madani. De retour au Niger, il devient guide dans le désert, salarié d'une agence de voyages française. Puis il fonde sa propre agence de tourisme Temet Voyages, qui devient la plus importante d'Agadez. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a ainsi contribué efficacement à l'essor du tourisme dans la région. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a également participé à l'organisation du rallye Paris-Dakar, devenant proche de Thierry Sabine et à l'organisation de films tels que "Un thé au Sahara" de Bernardo Bertolucci. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que leader de la CRA (Coordination de la Résistance Armée), il devient l'un des principaux chefs de la rébellion touarègue des années 1990, au même titre que Attaher Abdoulmomin chef du Front de Libération du Nord Niger, Rhissa ag Boula du FLAA (Front de Libération de l'Aïr et de l'Azawak) et Mohamed Anako de l'UFRA (Union des Forces de la Résistance Armée). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 15 décembre 1995, en vue des négociations, il doit rencontrer le président nigérien Mahamane Ousmane et embarque à bord d'un avion affrété par un chargé de mission du gouvernement français en compagnie d'un journaliste français, Hubert Lassier, et deux autres chefs de la rébellion touarègue, dont Hamed Ahmed ag Khalou et Yahaha Willi Wil. Mais juste après son décollage, l'avion s'écrase. Tous ses passagers sont tués. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet accident tragique a contribué à forger sa légende, et il est aujourd'hui connu comme celui qui a rappelé au monde l'existence et la souffrance du peuple touareg. Son charisme lui a valu l'amitié et l'admiration de nombreuses personnalités telles que Bernardo Bertolucci, Jean-Marc Durou. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1996, un artisan touareg nommé Assaghid a créé en son honneur un bijou sur le modèle des croix des tribus du Niger, bijou qui reste le symbole de la rébellion. L'aéroport d'Agadez s'appelle aujourd'hui "l'aéroport international Mano Dayak". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans leur dernier album intitulé Aman Iman, Tinariwen lui rend hommage dans une chanson portant son nom. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez des informations sur le film documentaire suivant : Sahara : Touaregs, les princes du désert de Howard Reid &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un film tourné au Niger et présenté par Mano Dayak, figure emblématique du mouvement de révolte des Touaregs du Niger. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En lutte contre un gouvernement qui souhaite sa soumission, dispersé par la misère, constamment ballotté entre les états avoisinants, le peuple touareg tente de conserver ses traditions et son indépendance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une description, avec le support de très belles images de la vie nomade façonnée par le désert : les activités quotidiennes, l‛école, l‛écriture tifinaght enseignée par les femmes, la musique, le pourquoi des révoltes, l‛alliance avec leurs anciens ennemis les Toubous pour le commerce des armes. Comme il y a des siècles la caravane de sel de la tribu Ebéra traverse le Ténéré pour faire le troc de sa marchandise à l‛autre bout du désert. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Collection : Géo Vidéo, Les grandes expéditions. Production : Géo Film, 1994 Réalisation : Howard Reid Durée : 50‛ Réf. Médiathèque TJ4453 (vidéo documentaire) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou sur le spectacle dans le Ténéré que Mano Dayak avait monté autour du Petit Prince, merci de nous envoyer les éléments à votre connaissance par mail : contact@drapeaurouge.fr.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-8133366440692386356?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/8133366440692386356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/hommage-cela-fait-deja-plus-de-14-ans.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8133366440692386356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8133366440692386356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/hommage-cela-fait-deja-plus-de-14-ans.html' title='Hommage : cela fait dejà plus de 14 ans que le chef touareg Mano Dayak nous a quitté'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1Tm0YK7FGI/AAAAAAAAAHk/TbONiPPvNQ8/s72-c/DayakMano%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-5261915264849326052</id><published>2010-01-18T22:29:00.001Z</published><updated>2010-01-18T22:31:15.523Z</updated><title type='text'>En raison du divorce consommé entre le pouvoir algérien et la Kabylie, l’autonomie est une nécessité vitale</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1ThC009leI/AAAAAAAAAHc/jkeNX9Zwws8/s1600-h/Ferhat%2520MEHENNI%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 250px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1ThC009leI/AAAAAAAAAHc/jkeNX9Zwws8/s400/Ferhat%2520MEHENNI%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428210889545061858" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’Opinion: Vous êtes président d’un mouvement qui proclame l’autonomie d’une partie du territoire algérien pour des causes identitaires et culturelles. Êtes-vous conscient des défis et entraves qui se dressent sur votre chemin en face d’un système qui vous accuse de trahison et de dépendance ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ferhat Mehenni: Le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) prône l’autonomie régionale pour éviter l’implosion de l’Algérie. Nous sommes un mouvement pacifique qui table sur l’action démocratique pour parvenir à nos objectifs. Que le régime militaire algérien nous diabolise, il est dans son rôle. C’est dans sa nature de jeter l’anathème sur tous ceux qui s’opposent à lui. Il a peur de l’effet de contagion sur les autres régions du pays. Quant à la société kabyle, elle a très vite montré de l’intérêt pour la revendication autonomiste et c’est ce qui nous a encouragé à continuer sur notre lancée. Cela fait plus de huit ans maintenant que nous existons. Nos efforts ont fini par être couronnés de succès puisque le 20 avril 2009, à l’appel du MAK, plus de 20 000 personnes sont descendues dans les rues de Tizi-Ouzou. D’autres démonstrations sont à l’ordre du jour de cette année et montreront notre ancrage réel au sein de la société kabyle. &lt;br /&gt;Nous sommes conscients des défis que nous relevons et nous en assumons les risques. Je vous rappelle qu’en juin 2004, on a déjà assassiné mon fils aîné pour me châtier de ma témérité à avoir revendiqué cette autonomie régionale. Mais quand on a la force de ses convictions, le cours de l’histoire ne s’arrête pas devant des écueils, quels qu’ils soient. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Opinion: Une partie de la presse algérienne vous accuse de militer pour le compte du MOSSAD et d’Israël. Que répondez-vous ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ferhat Mehenni: Ce sont les services algériens qui opèrent derrière des prête-noms journalistiques pour riposter à notre succès le 26 mai à la tribune des Nations Unies. La seule parade que le régime ait trouvée c’était de dire que nous nous réunissions avec le Mossad et la CIA à l’ambassade d’Israël à Paris. J’ai engagé des poursuites judiciaires à ce sujet. La justice algérienne ne s’est pas encore prononcée.&lt;br /&gt;Mais puisque vous m’en donnez l’occasion, je démens solennellement ces allégations mensongères. D’ailleurs, dans le même article qui se retrouve sur tous les sites internet islamistes dans lesquels des appels au meurtre contre ma personne sont lancés, la télévision marocaine a été citée comme le média à travers lequel j’aurais annoncé un congrès du MAK pour le mois d’août dernier et pour déclarer la guerre à l’armée algérienne. Une pure invention du DRS pour diaboliser le MAK et son président. Vous voyez, si on s’en tient à ces assertions, cela aurait fait bientôt six mois depuis que le congrès aurait dû se tenir et la guerre être déclarée, il n’en est rien. Les mensonges sont toujours rattrapés par le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Opinion: Vous faites constat de l’état de divorce politique consommé entre la Kabylie et le pouvoir algérien, est-ce une raison valable et suffisante pour revendiquer l’autonomie alors que le différend peut paraître d’ordre strictement culturel? Ne craignez vous pas le pire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ferhat Mehenni: C’est parce que le divorce est consommé entre le pouvoir algérien et la Kabylie que l’autonomie est autant une nécessité vitale qu’un moindre mal à ce qui risque d’arriver, si la situation stagnait. Nous sommes plutôt une soupape de sécurité contre la dislocation du pays. Sans le MAK et sa revendication autonomiste, cela irait droit vers la désintégration de l’Algérie. C’est la politique du régime algérien, calquée sur le modèle serbe en ex-Yougoslavie, qui va nous conduire à l’irréparable. Avant qu’il ne soit trop tard, je lance un appel aux décideurs du pays pour prendre en compte notre revendication.. Le MAK est un mouvement qui leur tend la main pour une solution politique de raison, à même d’éviter les drames inscrits dans la logique qui a prévalu en ex-Yougoslavie jusqu’ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Opinion: Vous avez soutenu le plan d’autonomie au Sahara proposé par le Maroc pour mettre fin au conflit artificiel qui l’oppose au Polisario. Par cette prise de position vous vous êtes opposé à la position officielle du gouvernement algérien qui est totalement contre les intérêts au Maroc. Croyez vous que l’Algérie s’oppose a la proposition marocaine par peur d’être dans le futur contrainte de s’y conformer pour le cas de la Kabylie et des touaregs au sud ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ferhat Mehenni: Je m’oppose à la position officielle du régime algérien sur la base de valeurs et de réalisme. Je suis contre la guerre et l’effusion de sang. La proposition marocaine d’une autonomie régionale pour le Sahara me parait plus empreinte de sagesse que l’attitude rigide du gouvernement algérien sur la question. Elle est moralement supérieure à la guerre. Pour que les efforts de nos peuples soient orientés vers la construction de nos économies respectives, de nos cultures et de nos identités, nous avons tous besoin de paix. Je n’ai pas le droit de me prononcer à la place des autres, mais si j’étais un dirigeant du Polisario j’en aurais accepté au moins le principe. Le reste est du domaine de la négociation.&lt;br /&gt;Si le gouvernement algérien, dans les jours à venir, propose au MAK de négocier les modalités de l’autonomie régionale pour la Kabylie, nous accepterions volontiers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, sur le plan de la simple logique et du bon sens, comment se pourrait-il que le MAK qui revendique une autonomie pour la Kabylie viendrait à s’opposer à la proposition marocaine de même nature pour la région du Sahara? Il le ferait au nom de quelle cohérence?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Opinion: Est ce que vous pensez que vous avez les moyens humains et financiers pour aller jusqu’au bout dans votre lutte qui s’annonce longue et périlleuse ? Quels sont vos appuis à l’intérieur comme à l’extérieur de votre pays?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ferhat Mehenni: Nous comptons avant tout sur nous-mêmes pour mener notre combat à son terme. Quels que soient les soutiens amicaux que nous puissions recevoir, il n’y a que le terrain qui, en dernière instance, déterminera le rapport de force par lequel on obtient une victoire. Notre volonté d’aller jusqu’au bout de cette revendication est suffisante pour cet objectif. Nous souhaiterions cependant que tous les Nord-Africains, riches de leurs nombreuses identités, aillent ensemble vers la généralisation des autonomies régionales là où cela est nécessaire. Nous construirons un ensemble géopolitique autrement plus solidaire et plus viable que la misérable UMA où l’ont se fait un malin plaisir à se piéger les uns les autres au lieu de se concerter sur la meilleure manière de construire un avenir viable pour tous les peuples de cette région du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Opinion: Vous êtes le leader d’un mouvement autonomiste mais on vous reproche d’être constamment hors des frontières de l’Algérie. Où se conçoit l’essentiel de votre lutte ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ferhat Mehenni : J’étais sur le terrain de 2001 à 2009. Depuis qu’on amnistie en Algérie les criminels de sang, les terroristes islamistes d’El Qaeda, Bouteflika et consorts se sont tournés, pour leur passe temps favori, vers la répression des démocrates et surtout des autonomistes. Après m’avoir assassiné mon fils âgé de 30 ans en juin 2009, ils m’ont exilé par la grâce d’un mandat d’arrêt qui ne repose sur aucun argument juridique hormis celui de mettre en prison un opposant gênant pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la lutte pour l’autonomie de la Kabylie n’est pas une propriété personnelle, un intérêt privé. C’est le combat du peuple kabyle qui donne à son cadre de lutte le MAK, des femmes et des hommes de qualité. Ce sont ces derniers qui œuvrent chaque jour avec abnégation et conviction à faire de l’autonomie kabyle une réalité. Grâce à eux, la marche du 20 avril dernier a drainé pas moins de 20.000 personnes dans la rue à Tizi-Ouzou pour porter ensemble cette revendication autonomiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autonomie régionale n’a jusqu’ici, jamais disloqué un pays. Au contraire, nous sommes le meilleur rempart contre ce danger. Que chacun se le dise: Le MAK est une solution et non un problème. Il est la paix et non la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Opinion: Vote approche pour l’autonomie de votre région s’accorde dans divers points et principes avec la proposition marocaine d’autonomie de ses provinces du Sud. Est-ce une simple coïncidence? Ou est-ce que vous y êtes référencé pour élaborer votre projet de l’autonomie pour la Kabylie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ferhat Mehenni: Honnêtement, je ne me suis pas posé la question de savoir qui du Maroc ou du MAK a été le premier à faire cette proposition d’une autonomie régionale. Cette question n’a pas de sens pour moi dans la mesure où cette solution n’a été inventée ni au Maroc ni en Kabylie. Elle est déjà en vigueur depuis longtemps dans de nombreux pays développés. Aujourd’hui, même le Soudan confronté à une guerre identitaire entre Sud et Nord depuis des décennies, vient de trouver un compromis entre belligérants pour une autonomie du Sud-Soudan. &lt;br /&gt;Par ailleurs, les conceptions et les applications de l’autonomie sont différentes d’un pays à un autre. De ce fait, celle que revendique le MAK peut recouvrer une autre réalité que celle que prévoit le Maroc pour sa région du Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auteur: Journal l'opinion&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-5261915264849326052?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/5261915264849326052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/en-raison-du-divorce-consomme-entre-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5261915264849326052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/5261915264849326052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/en-raison-du-divorce-consomme-entre-le.html' title='En raison du divorce consommé entre le pouvoir algérien et la Kabylie, l’autonomie est une nécessité vitale'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1ThC009leI/AAAAAAAAAHc/jkeNX9Zwws8/s72-c/Ferhat%2520MEHENNI%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-8438397188059119700</id><published>2010-01-17T19:41:00.002Z</published><updated>2010-01-17T19:45:17.489Z</updated><title type='text'>La langue berbère-tamazight ne mourra pas...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1NoxNP5FyI/AAAAAAAAAHU/O30bBEG5uGQ/s1600-h/arton1295%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 277px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1NoxNP5FyI/AAAAAAAAAHU/O30bBEG5uGQ/s400/arton1295%5B1%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427797170490775330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interview de Abdelaziz Berkaï, enseignant de linguistique berbère à l’université de Bgayet (Bejaïa&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque les manifestations du printemps berbère de 80 sont arrivées dans mon village (Raffour dans la wilaya de Bouira), elles m’ont surpris dans l’école primaire locale en train de subir un cours de langue étrangère. Les manifestants nous ont donc fait sortir dans la rue manifester et scander à haute et vive voix : « Imazighen ! Imazighen !... Ad nerreẓ wala ad neknu !... Je pense que ces évènements m’ont définitivement marqué. D’ailleurs au collège et au lycée, plus tard, avec trois autres élèves, nous avons crée un groupe (clandestin) de défense de la langue tamazight, avec des cartes d’adhésion et un sceau portant l’empreinte de l’emblématique lettre de l’alphabet tifinagh (Z). Etudiant à l’Université Mouloud Mammeri (en mathématiques), je faisais déjà des travaux sur le lexique de ma langue maternelle. J’ai toujours chez moi un gros cahier où sont consignées des noms de plantes en kabyle, illustrées non pas par des images, mais par les plantes elles-mêmes, protégées par une couverture en scotch transparent. La transcription est faite en caractères latins que j’ai apprise avec le livre de Ramdane Achab : Tira n tmazight, un ouvrage bilingue, plus accessible que Tajerrumt n tmazight de Mouloud Mammeri, écrite entièrement en kabyle, que j’ai lu bien évidemment plus facilement par la suite. C’est donc tout naturellement que je me retrouve après dans la première promotion des enseignants de tamazight de Ben Aknoun, devenant enseignant de ma langue maternelle au lycée dès son introduction dans le système éducatif en 1995, d’abord dans ma région à M’Chedallah, puis à partir de 1997 dans la ville de Bgayet où je poursuivais des études de post-graduation en langue et culture amazighes (option : linguistique), et ce jusqu’en 2002 où j’ai quitté le lycée pour être recruté à l’Université où je travaille jusqu’à présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi avoir écrit un lexique en langue française, anglaise et berbère ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce lexique est tiré en grande partie des résultats de mes recherches en magistère qui portaient sur l’élaboration d’une terminologie de la linguistique en tamazight à partir de celle qui existe en français, avec ajout bien entendu des termes spécifiques à la linguistique amazighe (état d’annexion, indicateur de thème...). Ce travail avait pour finalité de résoudre le gros problème terminologique qui se pose à l’enseignement de tamazight en tamazight, notamment concernant la linguistique (dont la grammaire), auquel j’étais confronté moi-même en tant qu’enseignant de cette langue, d’abord au lycée et plus encore, par la suite, à l’Université. Dans cet ouvrage, nous avons élargi la nomenclature initiale pour la porter à deux mille unités qui couvrent quasiment l’ensemble du lexique du domaine : de la phonétique/phonologie à la psycholinguistique, en passant par la morphosyntaxe, la lexicosémantique, la sociolinguistique... Aussi avons-nous ajouté comme langue cible l’anglais pour élargir l’audience de la publication qui s’adresserait, en plus des amazighophones, à des francophones et anglophones, et faciliter ainsi sa diffusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’UNESCO annonce la disparition de la langue berbère en 2050, qu’en pensez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas d’où l’on tire ce type de conclusions complètement absurdes, ne tenant aucun compte des réalités langagières, ni même d’ailleurs des données scientifiques disponibles sur le sujet. Le simple fait de savoir que dans les régions amazighophones existent au moment où l’on parle des milliers de jeunes de moins de vingt ans (Kabyles, Touaregs, chleuhs...) qui ne parlent que cette langue au quotidien et qui seront sans doute, pour une bonne partie d’entre eux, toujours là dans cinquante ans, remet très simplement et complètement en cause cette annonce funèbre. Elle a tout de même un mérite, par son aspect grave et émotif, celui d’interpeller les amazighophones quant à l’attitude qu’ils doivent avoir à l’égard de leur langue maternelle. Beaucoup de facteurs favorisent la disparition des langues, comme l’oralité, le nombre réduit des locuteurs, la dialectalisation, mais le facteur le plus favorisant, et de loin, demeure celui de la non transmission de sa langue maternelle à ses enfants. Ce refus de transmission peut être conscient, comme il peut être inconscient. Le sociolinguiste américain Salikoko Mufwene, dans un ouvrage récent paru aux éditions l’Harmattan, note que la mort des langues s’opère de façon insidieuse : chaque locuteur pense que son seul comportement n’a aucune conséquence sur la communauté et fait peu attention au fait qu’il n’est pas le seul à se comporter ainsi. Cette absence de transmission, ou même une transmission très partielle aboutit en quelques générations à une disparition totale d’une langue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un monolinguisme dans la langue maternelle, on passe à un bilinguisme favorable à celle-ci, puis à un bilinguisme équilibré, s’en suit un bilinguisme défavorable à la langue maternelle qui se termine par un monolinguisme dans la langue « dominante ». Des 6000 langues qui existent actuellement (estimation moyenne), des linguistes et autres futurologues, se fondant sur des statistiques très discutables, pensent qu’il n’en resteraient que la moitié dans un siècle. Des langues essentiellement orales et parlées par des communautés très réduites en terme du nombre de locuteurs. On insiste sur l’oralité, alors que les facteurs de conservation et de transmission des langues ont fondamentalement changé. La langue n’a pas besoin aujourd’hui d’être écrite pour qu’elle soit conservée et mieux qu’elle ne peut l’être par écrit. C’est ce qu’on appelle en historiographie l’anachronisme : on fait des projections dans le futur lointain en raisonnant avec des paradigmes du passé. Francis Bacon, le grand philosophe et homme politique anglais, n’avait-il pas écrit en latin, au début du XVIIe siècle quand celui-ci était la langue du savoir universel, dans son Novum Organum que « l’anglais deviendrait complètement désuet lorsque ses compatriotes seraient plus instruits » ? Qu’en est-il de ces deux langues aujourd’hui ? C’est exactement l’inverse qui s’est produit ! En fait de langues, il faut savoir raison garder. Qui a pensé il y a un peu plus d’un siècle que l’hébreu, mort depuis au moins le IIe siècle, allait devenir, par la « folie » d’un certain Eleizer Ben Yehouda et de la foule qu’il a pu convaincre par la suite, la langue que les hébreux utilisent aujourd’hui dans tous les domaines, tant dans leur vie familiale que dans l’enseignement de tous les savoirs, au plus haut niveau de l’Université ! D’aucuns pensent que les nouveaux outils de communication, comme l’informatique et l’Internet, profiteraient essentiellement à l’anglais pour asseoir définitivement sa domination. En réalité, par leur nature démocratique, ils profitent aussi, pour ne pas dire surtout, aux langues minorées, ou dispersées, qui ne disposent pas de moyens étatiques pour leur diffusion. Le yiddish et surtout l’espéranto qu’on disait agonisants il y a quelques dizaines d’années, revendiquent aujourd’hui des centaines de milliers de locuteurs, grâce à ces nouveaux moyens tombés du ciel... américain ! Pour terminer, je voudrais relativiser ce concept de « mort » qu’on utilise pour les langues comme s’il s’agissait de véritables être vivants qui meurent sans possibilité de ressusciter. Le « corps » d’une langue (premier terme de l’opposition saussurienne langue vs parole), pour peu qu’il soit bien conservé, par écrit ou par enregistrement sonore, peut retrouver son âme (la parole) après s’en être séparé même pendant des millénaires, comme le montre on ne peut mieux l’exemple de l’hébreu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire à tous ces berbères qui ne parlent plus et qui ont choisi d’oublier la langue berbère (au profit de l’arabe ou du français) ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je leur dirais simplement, en reprenant deux grands esprits français, un sociolinguiste et un lexicologue, amoureux de leur langue maternelle face au « péril » anglais, que « La perte de sa langue, pour tout individu, c’est aussi, en quelque façon, celle d’une partie de son âme », écrit Claude Hagège dans son Combat pour le français au nom de la diversité des langues et des cultures, paru en 2006 aux éditions Odile Jacob, et que « ceux qui méprisent et haïssent leur idiome maternels sont malheureux », renchérit Alain Rey, directeur scientifique des dictionnaires Le Robert, dans son Amour du français, contre les puristes et autres censeurs de la langue, paru aux éditions Denoël en 2007. Je ne voudrais pas, personnellement, pour mes propres enfants qu’ils vivent sans une partie de leur âme ni qu’ils soient malheureux. Je pense que les enfants ont le droit d’apprendre la langue de leurs parents et que c’est un devoir, par conséquent, pour ces derniers de la leur transmettre. C’est à eux par la suite de décider de l’usage qu’ils doivent en faire pour eux-mêmes. Et puis, Claude Hagège qui parle plus d’une dizaine de langues l’a déjà dit quelque part (je me souviens pas de la source) : plus on maîtrise de langues, plus c’est plus facile d’en maîtriser d’autres. Autrement dit, et pour donner un exemple très concret, c’est plus facile pour un enfant qui parle kabyle et français (ou arabe) de parler anglais, que pour celui qui ne parle que français de parler cette autre langue, parce que les systèmes linguistiques se ressemblent. C’est un peu comme les mots croisés : plus on en fait, plus c’est plus facile d’en faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels sont les ouvrages que vous avez édités et les thématiques sur lesquelles vous travaillez ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai édité un premier ouvrage en collaboration avec deux autres auteurs intitulé Mes amis les animaux/Imeddukal-iw ighersiwen, une imagerie bilingue français-tamazight sur les animaux, l’image de l’animal accompagnée de son nom et d’un commentaire sur lui plus ou moins long, le tout en couleur et sur du papier glacé, un ouvrage bien fait matériellement (imprimé en Espagne), aux Editions BERTI en Algérie, en 2002. Le manuscrit (le pré-tirage) comportait quelques erreurs de saisie et autres ambiguïtés, que nous avons corrigées avant de le retourner à l’éditeur. Mais, à notre surprise, le livre est édité sans qu’aucune erreur ne soit corrigée ! Ce livre est maintenant épuisé. Quant à ce Lexique, il a d’abord paru en France chez l’Harmattan en 2007, avant que je ne le propose à Ramdane Achab, au lancement de ses nouvelles Editions, pour une réédition en Algérie. Achab n’a pas seulement accepté de le rééditer, après avoir demandé et obtenu l’autorisation de l’Harmattan, mais il a apporté au manuscrit, en fin connaisseur du domaine, des modifications très pertinentes qui l’ont amélioré. Je tiens ici à lui exprimer toute ma gratitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est votre analyse sur le marché du livre berbère aujourd’hui en France et ailleurs ? Et comment voyez-vous son avenir ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que le marché du livre berbère est aujourd’hui en pleine expansion. Cette expansion est due très simplement aux nouvelles fonctions que cette langue a acquises depuis quelques années, notamment son introduction dans le système d’enseignement en Algérie et au Maroc et son accès plus important aujourd’hui à l’audiovisuel, avec des chaînes de télévision et de nouvelles radios, qui l’ont rendue plus visible et plus audible qu’elle ne l’était avant. Ces nouvelles fonctions engendrent tout naturellement de nouveaux besoins, inexistants jusque-là pour certains, qu’il convient de satisfaire non pas seulement quantitativement, mais aussi et surtout qualitativement. Ne dit-on pas en kabyle qu’ « une poignée d’abeilles vaut mieux qu’un sac de mouches » (Takemmict n tzizwa xir udhellaâ g-gizan) ! Il existe de plus en plus d’ouvrages de qualité qui traitent de la langue tamazight et qui sont appelés à se multiplier à l’avenir, favorisés par une demande à la fois pressante et exigeante. Pour conclure, je dirais que tant qu’il y aura des locuteurs loyaux vis-à-vis de leur langue maternelle, qui la transmettront à leurs enfants, et j’ai l’intime conviction qu’ils sont très nombreux, son avenir et celui de son livre ne peuvent qu’être assurés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par S.A&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-8438397188059119700?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/8438397188059119700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/la-langue-berbere-tamazight-ne-mourra.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8438397188059119700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/8438397188059119700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/la-langue-berbere-tamazight-ne-mourra.html' title='La langue berbère-tamazight ne mourra pas...'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/S1NoxNP5FyI/AAAAAAAAAHU/O30bBEG5uGQ/s72-c/arton1295%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-2652676245882653718</id><published>2010-01-17T19:26:00.001Z</published><updated>2010-01-17T19:27:31.357Z</updated><title type='text'>Les touareg un peuple sans patrie</title><content type='html'>Les Touaregs occupent un espace immense, fondé sur le désert, qui constitue en quelque sorte un pont entre le Maghreb et l’Afrique noire. Le domaine des Touaregs a été éclaté entre plusieurs États - Libye, Algérie, Mali, Niger et Burkina Faso, mais ils possèdent une culture commune et appartiennent à une même civilisation. Ils occupent la zone la plus aride, la moins peuplée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marqués selon les circonstances "hommes bleus", "chevaliers du désert", "pilleurs de caravanes" ou encore "hommes de nulle part", leur intégration n’a jamais été totale. Hommes des grands espaces toujours en mouvement avec la confusion fréquente entre errance et nomadisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le "pays touareg" malien à l’extrême nord-est du pays est si éloigné de Bamako, que Niamey, capitale du Niger, y est bien souvent son débouché naturel.&lt;br /&gt;Dès 1914 les Touaregs maliens sont les premiers à se révolter et à utiliser les armes contre l’administration coloniale française. L’occupation du Sahara par les Français étant considérée comme un asservissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Touareg réclament "l’Organisation commune des régions sahariennes" (OCRS) correspondant à l’espace occupé et l’organisation d’un État. La France ne retient pas cette orientation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’indépendance, l’administration et l’armée maliennes occupent les postes laissés par les administrateurs français, présence ressentie comme une occupation. Dès 1959 les Touaregs se révoltent. Une véritable guerre de mouvement prend corps début 1963 ; ils ne rendent les armes qu’un an et demi plus tard. Si les hostilités se sont arrêtées, le fossé s’est creusé : la région de Kidal reste une zone dangereuse, interdite aux touristes et la zone est fortement militarisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les années 1972 et 1973 connaissent des déficits pluviométriques records qui provoquent la mort de plus de la moitié des troupeaux et entraînent un exode massif des Touaregs vers les centres urbains et les pays voisins.&lt;br /&gt;Au-delà des répercussions de la sécheresse, deux autres raisons favorisent cette rébellion qui se manifeste au Mali et au Niger de façon similaire, mais qui est gérée différemment par les états : le retour des jeunes exilés formés en Libye, qui avaient appris le métier des armes et l’expulsion par l’Algérie d’environ 20 000 réfugiés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’étincelle qui va mettre le feu aux poudres se produit en mai 1990 à Tchin Tabaraden au Niger : l’attaque de la gendarmerie et la répression aveugle et brutale par l’armée.&lt;br /&gt;Au Mali elle démarre le mois suivant par l’attaque de la gendarmerie de Menaka. La rébellion touarègue malienne est coordonnée par les MFUA (Mouvements et fronts unifiés de l’Azawad). Deux positions inconciliables sont en présence : celle d’un État dirigé par des militaires qui n’accepte pas que son autorité soit bafouée et une communauté qui réclame de "choisir elle-même son avenir dans le domaine économique, social, culturel, qui ne veut plus tout attendre de l’aide humanitaire internationale".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 6 janvier 1991 un accord de paix est signé à Tamanrasset (Algérie).&lt;br /&gt;Après le renversement du général Moussa Traoré, alors que des raids touaregs se poursuivent, des négociations aboutissent le 11 avril 1992, à Bamako, à la signature du pacte national dont les objectifs sont "le retour de la paix et de la sécurité dans le Nord du Mali, la réconciliation nationale et la promotion socioéconomique de la partie Nord du Mali avec comme élément-clé la décentralisation".&lt;br /&gt;Faisant suite aux conflits ouverts au Niger, une "nouvelle rébellion" débute le 23 mai 2006 dans l’attaque des garnisons de Kidal et Ménaka par "l’Alliance démocratique pour le changement du 23 mai" (ADC). Sans prendre l’ampleur des crises précédentes, la médiation algérienne débouche le 4 juillet 2006 sur les Accords d’Alger. Mais après un cessez-le-feu d’une année, des attaques, des enlèvements ont repris… Un nouvel accord d’arrêt du conflit est en gestation en juillet 2008…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une crise sans fin ?&lt;br /&gt;Au-delà des légitimes revendications touarègues concernant les questions économiques, politiques et de développement, le territoire qu’ils occupent se trouve le théâtre d’enjeux multiples et complexes : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur territoire n’est pas lié au découpage des États&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La population touarègue se trouve disséminée sur cinq États aux politiques différentes (enjeux géostratégiques entre l’Algérie et la Libye notamment)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute tension touarègue au Mali ou au Niger a des répercussions immédiates dans le pays voisin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question touarègue est traitée différemment par le gouvernement nigérien qui fait primer la répression et le gouvernement malien plus conciliateur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De juteux trafics transitent par cette zone (cigarettes, drogues…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al Quaïda qui tente de s’installer dans la région du Sahel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fortes pressions américaines pour installer des bases militaires permanentes pèsent sur le gouvernement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Territoire sans contrôle officiel en raison de son immensité, des conditions de vie, de ses frontières passoires, de la facilité de mobilité, etc. Difficile de voir clair entre les questions "alibi" et celles qui sont fondamentales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://touareg-blog.africaciel.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-2652676245882653718?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/2652676245882653718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/les-touareg-un-peuple-sans-patrie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2652676245882653718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/2652676245882653718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/les-touareg-un-peuple-sans-patrie.html' title='Les touareg un peuple sans patrie'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-3477561970997803254</id><published>2010-01-17T19:18:00.001Z</published><updated>2010-01-17T19:20:20.409Z</updated><title type='text'>Hama Ag Sid Ahmed. Porte-parole des Touareg du nord du Mali à EL WATAN</title><content type='html'>« En une année, l’effectif du GSPC est passé de 250 à près d’un millier d’hommes armés », &lt;br /&gt;Après cinq jours d’une rencontre qui a permis d’aplanir les divergences, le porte-parole de l’Alliance démocratique du 23 mai pour le changement (ADC), mouvement des Touareg du nord du Mali, Hama Ag Sid Ahmed,accepte de faire le bilan. Dans l’entretien qu’il nous accorde, il dresse un constat alarmant de la situation dans la région de Kidal où, selon lui, le GSPC a renforcé ses rangs, dont l’effectif est passé en une année de 250 à plus de 800 terroristes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Deux ans et demi après la signature de l’accord d’Alger, mettant fin à la rébellion au nord du Mali, tout semble remis en cause. Pourquoi selon vous ? &lt;br /&gt;**D’abord, il y a ce grand écart qui sépare les représentants du&lt;br /&gt;mouvement des Touareg à l’Etat malien parce que la population avait cru au retour de la paix qui, pour elle, veut dire développement à travers la construction de centres de santé, d’écoles, de puits, de routes,&lt;br /&gt;enfin d’infrastructures qui correspondent à son environnement. Mais,&lt;br /&gt;depuis une année, elle constate que c’est l’inverse qui se passe. La&lt;br /&gt;situation ne fait que se détériorer et les responsables qui font les&lt;br /&gt;déplacements entre Kidal et Bamako n’ont jamais apporté de réponse&lt;br /&gt;concrète. &lt;br /&gt;* Cette absence de l’Etat malien sur le terrain pourrait-elle s’expliquer par le manque de moyens ou de volonté ?&lt;br /&gt;**Le problème n’est pas lié au manque de moyens mais à celui d’absence de volonté. Lorsque le pacte national a été signé, il a été suivi par de nombreux actes sur le terrain, ce qui n’est pas le cas pour l’accord d’Alger. A ce jour, rien n’a été réalisé. Il est facile de trouver les moyens. Les partenaires du Mali sont disponibles à débloquer les fonds nécessaires, mais une fois qu’ils constateront qu’il y a une volonté de la part de l’Etat à mettre en place des structures à même de prendre en charge les besoins de la population exprimés dans le cadre de l’accord d’Alger. Cependant, ces partenaires se méfient. En dépit des sommes colossales qu’ils ont avancé pour le développement du Nord, la région reste déshéritée. Ils ont du mal à comprendre où leur argent a été&lt;br /&gt;dépensé. Aujourd’hui, il faut recréer la confiance, non seulement avec les partenaires mais aussi avec les co-signataires de l’accord. La commission de développement prévue dans ce cadre, est en panne, ce qui fait qu’aucun projet n’a été exécuté. Plus grave, c’est tout l’accord qui est en panne, avec pour conséquence, l’élargissement du fossé qui sépare la population touareg du pouvoir central. Le sentiment d’abandon et de frustration s’est généralisé, notamment chez les jeunes…&lt;br /&gt;*Vous voulez dire qu’il y a une volonté délibérée de pousser ces jeunes vers la drogue, la contrebande ou le terrorisme ? &lt;br /&gt;**L’espoir nourri par le soulèvement de milliers de jeunes pour une&lt;br /&gt;vie meilleure s’est vite dissipé dès que les armes se sont tues et&lt;br /&gt;l’accord signé. Je ne sais pas s’il s’agit d’une fuite en avant ou&lt;br /&gt;d’une remise en cause des engagements. En fait, nous ne savons pas si c’est le président malien qui ne veut pas résoudre la crise au Nord, ou c’est son entourage qui l’informe mal sur la situation. Pour nous, il est clair qu’il y a une volonté préméditée de pousser ces jeunes vers la drogue, la contrebande ou le terrorisme. L’accord a été signé en 2006 et depuis, rien de sérieux n’a été fait sur le terrain pour permettre de dire qu’il y a une volonté d’agir de l’autre côté.&lt;br /&gt;Qu’a-t-on laissé, ou donné à cette jeunesse ? On a créé une situation pour les amener à détruire leur propre région ou à rejoindre l’AQMI (Al Qaîda pour le Maghreb islamique). J’avais dit aux jeunes combattants sur le terrain : « Faites attention, la politique de certains c’est de vous détruire. Vous avez un objectif, qui est l’accord d’Alger, il faut rester lucide pour continuer à le réclamer haut et fort, car il y va de votre dignité. Il ne faut pas vous embarquer dans ce qui a été créé pour vous détruire. »&lt;br /&gt;Comment la population fait-elle face à cette situation chaotique, marquée par la sécheresse et le terrorisme d’un côté, et de l’autre le déni d’existence ? &lt;br /&gt;C’est une région qui a traversé des moments douloureux. Elle a connu&lt;br /&gt;la sécheresse de 1973 à1974, ensuite celle de 1984 à 1985 et le&lt;br /&gt;soulèvement de 1990. Tous les gouvernements qui se sont succédé, depuis Modibo Keita jusqu’au général Moussa Traoré, ont utilisé des armes politiques pour détruire la communauté touarègue. La détruire&lt;br /&gt;physiquement en maintenant le black-out sur l’information. Lorsque&lt;br /&gt;l’Etat n’a pas les moyens de faire face aux éleveurs qui perdent leur cheptel, ne trouvent pas de quoi nourrir leur famille, ni de quoi étancher leur soif, et encore moins de soigner les malades, notamment parmi les enfants, les femmes et les personnes âgées, touchés par des épidémies, il fait appel à l’aide de la communauté internationale. Cela n’a jamais été le cas. Des milliers de personnes sont mortes durant ces dures épreuves dans l’anonymat le plus absolu. Les gouvernements ont de tout temps coupé cette région du monde.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, l’Etat dont la présence doit se refléter par des&lt;br /&gt;investissements en matière d’infrastructures de base, par une écoute de sa population, une prise en charge de ses préoccupations, est&lt;br /&gt;totalement absent. Tout a été fait pour creuser un fossé de plus en&lt;br /&gt;plus large entre lui et la population. Ce qui explique ce sentiment de rejet de tout ce qui incarne l’Etat, nourri par les touareg. Nous&lt;br /&gt;voulons attirer l’attention de la communauté internationale sur cette crise humanitaire engendrée par la sécheresse et casser le black-out qui étouffe notre région. L’accord d’Alger a pris en compte tous ces points et aurait pu réduire sensiblement la distance qui sépare Kidal de Bamako et faire naître chez les touareg, le sentiment d’être des citoyens à part entière. Cet accord a prévu une commission de sécurité, qui aurait pu ramener la stabilité dans la région et de ce fait attirer les investissements à Kidal. Malheureusement, cela n’a pas été le cas parce que l’Etat a failli à ses engagements. Ce vide a permis l’installation progressive des groupes terroristes qui, aujourd’hui, représentent près d’un millier d’hommes puissamment armés… Ce qui veut dire qu’ils ont triplé leurs effectifs en l’espace de deux ans ? &lt;br /&gt;Je dis bien près d’un millier d’hommes. Ils sont près de huit cents&lt;br /&gt;éléments. Ce qui n’était pas le cas, il y a un an où la situation était très différente. &lt;br /&gt;*D’où viennent-ils ? Où ont-ils été recrutés ? Comment&lt;br /&gt;sont-ils arrivés dans cette région ? Ce sont des préoccupations&lt;br /&gt;majeures qui vont déstabiliser la région si rien n’est fait pour&lt;br /&gt;arrêter cette déferlante…&lt;br /&gt;Ne pensez-vous pas que ce sentiment d’abandon et de désespoir puisse pousser certains jeunes de la région à prendre les armes ? &lt;br /&gt;**Il y a plusieurs formes d’armes ou de lutte. Pour l’instant, la&lt;br /&gt;lutte est concentrée sur la mise en application de ce cadre légal, qui est l’accord d’Alger, et qui reste bloqué par l’Etat malien. En fait,l’Algérie qui est co-signataire, doit assumer ses responsabilités,parce que c’est elle qui nous a poussé à venir à la table des négociations et à accepter le dépôt des armes. Si ce n’était pas l’Algérie, il n’y aurait pas d’accord et le soulèvement serait toujours en cours. De ce fait, il faut qu’elle fasse pression sur l’Etat malien afin qu’il honore ses engagements. Elle a tous les moyens nécessaires pour aboutir à la concrétisation de l’accord. C’est cette opportunité légale qui va nous ramener la paix sans recourir aux armes. Aucun pays ne souhaiterait que cette région soit encore une fois déstabilisée, et encore plus l’Algérie, parce qu’il s’agit d’assurer la sécurité à sa frontière. La panne de l’accord n’est pas dû à l’absence d’interlocuteurs, puisque nous avons exprimé notre volonté à ouvrir le dialogue, mais plutôt à une défaillance délibérée de l’Etat malien.&lt;br /&gt;*Certains médias maliens affirment que l’Alliance n’est représentative ni dans la région de Kidal ni des Touareg du Nord. Qu’avez-vous à répondre ? &lt;br /&gt;**Ce n’est pas nouveau pour nous. D’abord, il faut savoir que dans&lt;br /&gt;tous les mouvements de soulèvement, c’est toujours un petit noyau de 5 à 10 éléments qui commence la lutte dans la clandestinité. Ensuite, il y a des contacts avec un autre groupe composé de personnes de confiance et c’est ainsi que le mouvement se forme, avec comme base commune la volonté de lutter pour un changement. Les acquis de ce soulèvement vont profiter à toute la population mais jamais à ceux qui l’ont provoqué et conduit. Même ceux parmi les touareg du Nord qui ne sont pas d’accord avec la rébellion, savent au fond que la cause défendue est juste. Ceux qui ont pris part aux travaux de la conférence, sont ceux-là mêmes qui ont négocié et signé l’accord d’Alger avec l’Etat malien, donc ils ne&lt;br /&gt;peuvent pas être du jour au lendemain non représentatifs.&lt;br /&gt;*Qu’apporte cette conférence à la région de Kidal ? Est-ce uniquement une tribune pour aplanir les divergences au sein de l’Alliance ou le début de la fin de cette formation née dans la douleur du soulèvement populaire ? &lt;br /&gt;**Si on revient un peu en arrière, durant les deux ans qui ont suivi&lt;br /&gt;l’accord de juillet 2006, il y a eu un temps mort où rien ne s’est&lt;br /&gt;passé. A Bamako, on pensait régler le problème de l’intérieur et&lt;br /&gt;d’autres y ont cru. Ils avaient accepté de revenir en espérant mieux&lt;br /&gt;avancer. Mais l’Etat a tourné le dos à tout le monde. Je pense&lt;br /&gt;sincèrement que la conférence d’Alger est une grande réussite. Nous&lt;br /&gt;avons pu réactiver les autorités algériennes pour qu’elles s’impliquent et ramener le Mali à revenir à l’accord d’Alger…&lt;br /&gt;*Est-ce qu’il y a une disponibilité d’Alger pour faire en sorte que le Mali respecte ses engagements ? &lt;br /&gt;**Au mois de novembre dernier, nous étions venus vers l’Algérie pour&lt;br /&gt;la solliciter en tant que médiateur. Nous lui avions fait état de la&lt;br /&gt;dégradation inquiétante de la situation au Nord, région limitrophe de sa frontière sud. Nous lui avons demandé d’intervenir rapidement pour faire avancer les choses. De notre côté, il y avait une grande&lt;br /&gt;disponibilité de se réunir en Algérie pour mettre en avant nos&lt;br /&gt;difficultés. L’Algérie nous a accueillis pour tenir notre conférence&lt;br /&gt;dans de bonnes conditions. Les points débattus sont essentiels et&lt;br /&gt;constituent la préoccupation de tout le monde. Nous avons fait le bilan de l’accord d’Alger et constaté qu’il faut mettre en place des&lt;br /&gt;interlocuteurs habilités à discuter avec les autorités algériennes,&lt;br /&gt;maliennes et d’autres pays, en tenant compte ce qui se passe sur le&lt;br /&gt;terrain. A ce titre, un comité de crise a été mis en place et la tenue d’un congrès prévu en mars prochain à Tigharghar a été retenue.&lt;br /&gt;*Avez-vous senti chez le gouvernement malien une quelconque volonté de revenir au dialogue  ? &lt;br /&gt;**Si nous sommes là, c’est pour interpeller le gouvernement malien et lui dire que de notre côté, il y a une disponibilité pour faire le point et avancer dans l’esprit de l’accord d’Alger. Je ne vois pas pourquoi le gouvernement rejetterait un accord qu’il a lui-même signé.&lt;br /&gt;Si jamais il ne souhaite pas discuter ou revenir à cet accord, c’est à la facilitation de donner suite. Que veulent les autorités maliennes et où veulent-elles nous pousser ? Je pense que personne n’a intérêt à ce qu’une partie ou une autre rejette le dialogue. La région est aujourd’hui observée à la loupe et les gestes de tous sont épiés…&lt;br /&gt;*N’est-elle pas en train de se transformer en un nid des services de renseignement de nombreuses puissances du fait des activités terroristes ? &lt;br /&gt;**Je ne dirais pas que c’est un nid, mais plutôt un centre d’intérêt. Elle est observée avec une loupe à cause de la grande insécurité qui y règne. Pourquoi  ? Parce qu’il y a régulièrement des kidnappings visant uniquement les Européens. Ces derniers sont devenus un produit qu’il faut vendre pour renforcer la présence des terroristes dans la région. Alors, les gens sont étonnés de voir que ces enlèvements ne visent que les Occidentaux. Ils se posent des questions sur l’identité des auteurs, leur motivation et leurs objectifs. C’est pour cela qu’ils ont besoin d’avoir un regard, de s’impliquer et d’essayer de comprendre ce qui se passe. Viendra le jour où cette région ne nous appartiendra plus. Nous avons le sentiment que tout est fait pour arriver à cette situation.&lt;br /&gt;*Comment expliquer que les Touareg, connus pour leur opposition aux terroristes salafistes, puissent laisser ces derniers occuper leur territoire ? &lt;br /&gt;**Prenons l’exemple de la région d’Adrar des Iforas. Avant la&lt;br /&gt;rébellion de 1990, ce sont les notables qui prenaient en charge tous&lt;br /&gt;les aspects sécuritaires et de réconciliation. Ils maîtrisaient la&lt;br /&gt;situation. La rébellion touaregue avait aussi la maîtrise de la&lt;br /&gt;situation, que ce soit avant ou après la signature du pacte national.&lt;br /&gt;Durant cette période, il était très difficile de s’installer dans la&lt;br /&gt;région sans l’autorisation des Touareg. Mais ces derniers ont été&lt;br /&gt;retirés du terrain, privés de leur pouvoir et de leurs outils&lt;br /&gt;militaires. D’acteurs, ils sont devenus des observateurs. Les Touareg ont de tout temps voulu chasser les terroristes de la région, mais l’officier de l’armée les a empêchés d’agir en leur disant : « Ces affaires ne vous concernent pas. Vous êtes des citoyens, vous restez loin. Les terroristes, c’est nous qui les attrapons. Nous sommes là pour ça et si vous jouez aux gendarmes, nous allons vous arrêter. »&lt;br /&gt;C’est comme cela que l’armée malienne réagit à chaque fois que les&lt;br /&gt;Touareg tentent de poursuivre les salafistes. Les unités spéciales de sécurité prévues par l’accord d’Alger et dont feraient partie les&lt;br /&gt;Touareg est un outil adéquat de lutte contre le terrorisme. Une fois la population impliquée, elle sera responsable de la situation. Pour&lt;br /&gt;l’instant, elle ne fait que la subir, beaucoup plus que les autres…&lt;br /&gt;A la veille de la conférence, vous avez annoncé la présence de Brahim Ag Bahanga, fondateur de l’Alliance et un des acteurs de la rébellion, mais il n’est pas venu. Peut-on savoir pourquoi ? &lt;br /&gt;Il devait venir et y assister aux travaux. Mais des imprévus l’ont&lt;br /&gt;retenu. Sachez que Brahim est l’initiateur de la rencontre d’Alger. Il a pris part aux réunions de préparation tenues du 22 au 25 novembre 2009. Tout ce qui a été entrepris du début jusqu’à la fin de la conférence a été fait en concertation avec Brahim. Mais il viendra à Alger. C’est une question de temps. Ce qui est certain, c’est qu’il arrivera avant notre départ d’Alger…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Salima Tlemçani&lt;br /&gt;El Watan 15 janvier 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-3477561970997803254?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/3477561970997803254/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/hama-ag-sid-ahmed-porte-parole-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/3477561970997803254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/3477561970997803254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2010/01/hama-ag-sid-ahmed-porte-parole-des.html' title='Hama Ag Sid Ahmed. Porte-parole des Touareg du nord du Mali à EL WATAN'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-7693156110157259640</id><published>2009-08-21T21:17:00.002Z</published><updated>2009-08-21T21:20:07.931Z</updated><title type='text'>Tartit (Mali):Chants populaires et sacrés des Touaregs</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/So8PPXUuwQI/AAAAAAAAAHM/y19QlgrcUrA/s1600-h/6454_1220213307321_1288575147_628305_2428303_n%5B2%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 278px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/So8PPXUuwQI/AAAAAAAAAHM/y19QlgrcUrA/s400/6454_1220213307321_1288575147_628305_2428303_n%5B2%5D.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372529637109711106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mohamed Ag Amano &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien n’est plus évocateur des fascinantes étendues du Sahara que la musique de Tartit, un groupe Touareg composé de cinq femmes et quatre hommes vivant dans la région de Tombouctou. Tartit joue une musique hypnotique, quasi envoûtante, qui transporte dans l'univers mystique, sensuel et festif du quotidien Touareg ou plutôt Kel Tamachek comme ils préfèrent se nommer eux-mêmes. Les femmes, assises, chantent et jouent des rythmes “cycliques” sur leurs tambours, tandis que les hommes chantent et jouent d’instruments à cordes, acoustiques et électriques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hommes sont voilés par le chèche traditionnel, les femmes ne le sont pas. La société Touareg, qui est la branche nomade du peuple berbère/amazigh, est l’une des seules en Afrique à permettre aux femmes de choisir leur mari et d’en divorcer. Les chants poétiques sont chargés d'une tradition millénaire transmise par les aggouten (équivalent du griot, issu d'une caste de forgerons et d'artisans). La musique accompagne les jours de fête, de Ramadan, les mariages, les baptêmes, les divorces aussi. Si les thèmes sont plus généralement l'amour, l'exil et les récits épiques, ils sont aussi chroniques de la vie quotidienne voire critiques sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois types d'instruments sont utilisés : l'Imzad, vielle monocorde, autrefois réservée aux femmes nobles et le tindé, mortier de bois recouvert d'une peau de chèvre, jouée jadis par les seules femmes des tribus de serviteurs. Seul instrument joué par les hommes, le Tehardant est un luth à trois cordes, instrument du poète et du conteur qui se retrouve dans de nombreuses ethnies voisines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est autour d'Amano ag Assa, aggouten - griot - authentique de la grande famille des Kel Antesssar de la région de Tombouctou (Mali), de Mama (Walet Amoumine), et de Disco (Fadimata Walett Oumar) que le groupe fut fondé, lors des soulèvements Touaregs contre le pouvoir central malien du début des années 90, dans le camp de réfugié de Bassikounou, en Mauritanie. Le groupe joua dans un premier temps, dans de petites villes proches du camp, leur situation de réfugiés sans-papiers ne leur permettant pas de jouer à Nouakchott, la capitale mauritanienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1995, avec l'appui du H.C.R. et du Centre Culturel français au Sénégal, le groupe se produit aux "Printemps des Cordes" à Dakar où il rencontre un grand succès. La même année, le groupe est invité par le festival "Voix de Femmes" à Liège, en Belgique. Depuis les accords de paix et le retour des réfugiés, le groupe est de retour au Mali et donne de nombreux concerts à l'étranger, jouissant de la normalisation de ses relations avec les autorités et de la reconnaissance de son peuple&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-7693156110157259640?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/7693156110157259640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2009/08/tartit-malichants-populaires-et-sacres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7693156110157259640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7693156110157259640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2009/08/tartit-malichants-populaires-et-sacres.html' title='Tartit (Mali):Chants populaires et sacrés des Touaregs'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/So8PPXUuwQI/AAAAAAAAAHM/y19QlgrcUrA/s72-c/6454_1220213307321_1288575147_628305_2428303_n%5B2%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-7241781801381835826</id><published>2009-08-17T19:00:00.000+01:00</published><updated>2009-08-17T19:01:45.799+01:00</updated><title type='text'>déclaration de Tin Hinan délivré au 2ième session de méchanisme d’experts sur les droits des peuples autochtones</title><content type='html'>Déclaration de L’association Tin Hinan soutenue par IPACC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Item 4 – Déclaration des Nations unies sur les Droits des peuples autochtones 2eme session du mécanisme d’experts sur les droits des peuples autochtones&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame la Présidente Distingués Membres du mécanisme Délégués Chers frères et sœurs ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remerciements. Nous félicitons la présence de la Commission Africaine des DH et des PA à travers le commissaire Musa BITAYE, Président du Groupe de travail sur les Droits des peuples Autochtone en Afrique. Le professeur n’a ménagé aucun effort durant la période de son mandat pour promouvoir et protéger les droits des PA en Afrique, nous lui exprimons à cette effet toute notre gratitude et l’invitons à continuer son engagement même après la fin de son mandat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous saluons et encourageons le professeur Anaya pour le travail si important qu’il fait afin d’accomplir son mandat de rapporteur spéciale sur les Droits des Peuples Autochtones .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous félicitons l’Organisation Internationale du Travail et ses partenaires : La Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (à travers son Groupe de travail d’Expert sur les Populations/Communautés Autochtones) et le Centre des Droits de l’homme de l’Université de Prétoria pour le rapport d’étude qu’ils viennent de finaliser sur le cadre constitutionnel, législatif et administratif relatif à la protection des droits des peuples autochtones en Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous félicitons Ipacc (Comité de Coordination des Peuples Autochtones D’Afrique) et ses partenaires technique et financier dont le Haut Commissariat aux Droits de l’homme, et la Commission Africaine des Droits de l’homme représenté par Madame Soyata MAIGA, qui en collaboration avec l’Association Tin Hinan ont tenue du 19 au 24 Juillet à Bamako, Mali un atelier sur la planification stratégique pour la mise en œuvre des principe de la déclaration des Nations Unie dans les Instruments juridiques Africains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était la première fois que le Mali à travers son Ministère de la justice et le Haut Conseil des Collectivités Territoriales a annoncé qu’il s’engagera à promouvoir et à mettre œuvre la déclaration sur les Droits des Peuples Autochtones au Mali.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous demandons à tous ces acteurs de poursuivre les activités au niveau national, régional et international et de continuer à collaborer ensemble pour promouvoir et protéger les Droits des peuples autochtones à travers les cadres juridiques existant et particulièrement la Déclaration sur les DH des Peuples Autochtones. Situations. Madame la Présidente, bien que la déclaration ait été approuvée par une grande majorité des Etats Africain à travers le groupe Afrique des contradictions, des ambiguïtés et des inconstances demeurent encore sur le terrain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L’enquête de 2007 du groupe de travail de la commission africaine effectuée au Niger, en février 2008, rapportant que le gouvernement du Niger exprimait clairement que la notion de peuples autochtones est étrangère au Niger et qu’aucun groupe ne peut se réclamer d’être autochtone ;  le Programme Conjoint Droits Humains et Genres (PCDHG) qui a pour objet la promotion des droits humains, dit ne pas avoir dans son mandat la promotion de droits des Peuples Autochtones. Cet organe est pourtant le principal créé conjointement avec les Nations Unies pour promouvoir les droits des Peuples Autochtones.  Les agences du système des Nations Unies, particulièrement le PNUD, ne mettent pas en œuvre l’article 42 de la DDPA, ni la convention de l’OIT et ne donne pour le moment pas signe de volonté de mise en œuvre à court terme de leur intention ; pourtant, dans certains pays d’Asie, les agences des Nations Unies ont fait un travail considérable et ont facilité les cadres de concertation entre les Etats, les orgqnisations et peuples autochtones. Ils ont créé des programmes spécifiques pour la promotion des droits des Peuples Autochtones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion très peu d’activité ce font en Afrique pour la promotion et la protection des Doits des Peuples autochtones par les Etats et le systèmes des nations unies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerai également souligner l’insécurité montante dans la bande saharo sahélienne du à la convoitise de l’exploitation des ressources naturelles, et intérêts géopolitiques. C’est ainsi qu’une grande partie du Sahara Centrale, terre ancestrale des Kel Tamachek (touareg) et d’autres peuples nomades est transformée en champ de guerre entre les groupes appelé « Terroristes » ou « Islamistes » et les armées régulières des Pays dans lesquelles se trouvent cette région, les mouvements de lutte armée autochtones sont accusées de faire parties de ces groupes. Dans certains pays ce sont les militaires issues des communautés autochtones qui représentent les armées régulèrent que ces Groupes appelé « Terroristes » déciment ;. Au nom de la lutte contre le terrorisme les Etats favorisent et financent des rencontres communautaires pour encourager cette situation. Paradoxalement nous savons bien qu’en Afrique et surtout dans la région du Sahara nous vivons dans une zone désertique avec ces difficultés et conséquences (manque d’eau, de nourriture, changement climatique, absence d’infrastructure de base etc.). Dans les Pays comme le Niger l’exploitation de l’uranium a déjà vidé 40 %de la nappe phréatique, ces nappes sont également infectées pour une durée de 4 milliard d’années. Les populations autochtones de cette région de l’Air sont expropriés de force par L’Etat et les compagnie minières d’exploitation sous couvert de la constitution national qui dit que la terre appartient à l’Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recommandations.  Nous recommandons au système des Nations Unies d’intégrer la promotion des droits des Peuples Autochtones dans tous les programmes qu’ils appuient au niveau des pays.  Nous recommandons une proche collaboration du MRIP, Haut Commissariat aux Droits Humains et la Commission Africaine des DH et des Peuples pour une meilleure promotion et protection des Droits des peuples autochtones en Afrique et particulière à travers la Déclaration sur les DH des PA, la convention 169 de l’OIT et le rapport de la CADHP sur les droits des PA en Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Nous recommandons au système des Nations Unies, et autres partenaires de développement d’appuyer les organisations et peuples autochtones en Afrique afin qu’ils puissent être en mesure de participer pleinement à la promotion et protection des Droits de leur Peuples et à son développement selon la déclaration sur les droits des peuples autochtones et la convention 169 de l’OIT .  Nous recommandons au Haut Commissariat des DH en collaboration avec la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples et les organisation autochtones de tout mettre en œuvre pour organiser des forums de concertation régionaux en Afrique sur la question de la promotion et protection des droits des peuples autochtones en Afrique en particulier sur la promotion et la mise en œuvre de la déclaration sur les droits des Peuples autochtones en Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous remercie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/165514784040734474-7241781801381835826?l=chababtouaregue.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/feeds/7241781801381835826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2009/08/declaration-de-tin-hinan-delivre-au.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7241781801381835826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/165514784040734474/posts/default/7241781801381835826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chababtouaregue.blogspot.com/2009/08/declaration-de-tin-hinan-delivre-au.html' title='déclaration de Tin Hinan délivré au 2ième session de méchanisme d’experts sur les droits des peuples autochtones'/><author><name>mouvement de la jeunesse touaregue pour la justice et le developpement</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10348390495258091623</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='15' src='http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SeebONKD5uI/AAAAAAAAAE8/pombtJxX7tk/S220/top_logo.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-165514784040734474.post-1054260246127160467</id><published>2009-08-16T01:03:00.001+01:00</published><updated>2009-08-16T01:05:44.213+01:00</updated><title type='text'>Furigraphie  :Mots et gestes d'un poète et peintre touareg, Hawad</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SodNTgnB6QI/AAAAAAAAAHE/QWyw1plP-OU/s1600-h/thumb_fur08%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 247px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9G6U_Gb4Z7E/SodNTgnB6QI/AAAAAAAAAHE/QWyw1plP-OU/s40
